Ces archives toulousaines qui nous mettent la tête à l'envers !
27 Avril 2011
Ces archives toulousaines qui nous mettent la tête à l'envers !
Publié le 27 Avril 2011 @ 07:00:00 , contient 161 mots
Pierre Mangin, Compagnon Passant plâtrier staffeur stucateur du Devoir, nous communique la photographie de cet étonnant linteau de porte, rue Saint-Antoine à Toulouse (Haute-Garonne). Sous le beau médaillon représentant un blason soutenu par deux putti, dont l'un tient l'attribut de la Justice, une balance, on remarquera l'inscription : « ARCHIVES DU DIOCEZE »… à l'envers !

Sans doute, certains grands initiés — tel Harvey Spencer Lewis — ne manqueront pas d'observer qu'à Toulouse, il n'est pas anormal que les archives nous mettent ainsi la tête à l'envers ! Mais est-ce bien dans les archives diocésaines de Toulouse que dorment les plus secrets mystères de la Rose-Croix ? Je ne sais…
Plus prosaïquement, il s'agit sans doute d'une erreur du graveur qui, ayant gravé l'inscription avant la pose, n'aura pas distingué le haut du bas du linteau. À moins, comme le suggère Pierre Mangin, que le graveur n'ait eu des griefs contre le diocèse…
Quelqu'un de nos visiteurs pourra-t-il nous en apprendre davantage sur cette singularité ?
1 commentaire
Je me permet vous laisser ce commentaire car je ne pense pas que cela soit une erreur.
La pierre (ou plaque???)n'étant pas solidaire de la plate-bande ou de la corniche (puisque appareillés), elle ne possède donc pas de sens de pose autre que face vue à l'extérieur.
Et de plus, ce genre d’erreur est rattrapable.
En espérant qu'une explication soit trouvée.
Alexandre








