Derniers Commentaires

En réponse à: Les compagnons couvreurs

Potier Philippe [Visiteur]
Bonsoir monsieur, peut-être pourriez vous m'aider. Je suis le petit-fils par alliance de Stéphane Lestoclet meilleur ardoisier de France à son époque! Il m'a dit qu'il avait réalisé le toit en ardoises vernies du duché d'Uzès dans le gard! Malheureusement je n'ai aucun document à ce sujet! Savez vous vers qui je pourrais m'adresser pour en trouver!! En vous remerciant par avance et m'excusant pour le dérangement!!
Philippe Potier
PermalienPermalien 19.02.18 @ 21:17

En réponse à: La tradition et sa transmission dans les compagnonnages : aperçus en forme de mise au point

@ Lionel Bach :
La conduite proprement dite ne concerne que le départ du compagnon. Mais l'arrivée pouvait aussi donner lieu à certains usages.
Ainsi, chez les compagnons passants tailleurs de pierre au XVIIIe siècle, celui qui "tombait" (arrivait) devait se faire reconnaître auprès du premier compagnon sédentaire qu'il rencontrait et ce dernier devenait son rouleur, lui faisant faire le tour des maîtres susceptibles de lui fournir une embauche et le présentant à tous les compagnons croisés à cette occasion, lui trouvant un logement dans une auberge, etc. Un temps fort de cette "tombée" était le lavement des pieds du voyageur.
PermalienPermalien 03.02.18 @ 08:55

En réponse à: La tradition et sa transmission dans les compagnonnages : aperçus en forme de mise au point

bach Lionel [Visiteur]
Bonjour,
Je suis à la recherche d'information sur la "conduite" chez les compagnons qui, me semble t-il consistait à accompagner un compagnon qui quittait une ville, je souhaiterais surtout savoir si cette conduite se pratiquait aussi pour l"accueil, l'arrivée d'un compagnon dans une ville.
Merci d'avance pour vos réponses,
Lionel
PermalienPermalien 02.02.18 @ 18:22

En réponse à: Exposition compagnonnique à Lyon-Meyzieu du 14 au 27 septembre 2009

COUPANEC [Visiteur]
FELICITATION MON P.PHILIPON .
PermalienPermalien 30.01.18 @ 15:48

En réponse à: La trace des Compagnons couvreurs du Devoir à Nevers (58)

Villadère [Visiteur]
quelqu'un trouverait-il la trace d'un Compagnon couvreur Bordelais du nom de Villadère ( comme moi ) au XVIII ou début XIX è
Merci
PermalienPermalien 28.01.18 @ 09:36

En réponse à: Le compas et l'équerre à Tournon-sur-Rhône (07)

bourg [Visiteur]
ce batiment est remplie de symboles. j aimerai vous en dire plus mais taper au clavier m est pénible.Par contre si ça interesse du monde je peux l ecrire et faire taper le texte à cette endroit
PermalienPermalien 27.01.18 @ 01:34

En réponse à: Compagnonnage et franc-maçonnerie, quelle parenté ?

@ Suppo :
il est certain que les rituels de l'AOCDTF ayant été, pour certains, en quasi totalité revus dès 1941 par Jean Bernard et l'abbé Rambaud pour les dé-maçonniser (selon leur conception assez inculte de ce qui était maçonnique ou pas) et les re-christianiser (toujours selon leur conception d'un christianisme primitif des rituels compagnonniques), les similitudes de ce que vous avez reçu à cette époque avec ce que vous avez ensuite connu par l'initiation maçonnique concernent plus l'esprit général de toute initiation que les aspects purement formels.
Je vous rejoins pleinement mon TCF sur l'idéal qui est en effet de toujours rechercher et pratiquer les Vertus. J'ajouterai simplement que ce chemin des bâtisseurs passe aussi par la connaissance de l'histoire de ce dernier, chaque méandre du labyrinthe ayant laissé sa trace…
Bien frat.
PermalienPermalien 21.01.18 @ 19:07

En réponse à: Compagnonnage et franc-maçonnerie, quelle parenté ?

SUPPO [Visiteur]
Me concernant, j'ai effectué dans les années 60-70 un "mini" TDF chez les compagnons du Devoir du Tour de France comme maçon en bâtiment. J'ai donc été adopté Aspirant Compagnon du DDTDF. Ensuite pour des raisons de santé, j'ai du abandonner mon TDF et changer de métier. Des années plus tard j'ai été initié et reçu dans la Franc Maçonnerie. Dire qu'il existe des "similitudes" quant à l'initiation ne serait pas le "terme exact". Cependant, sous une "autre forme" j'ai traversé "certains chemins" assez similaires contenants les mêmes questions, promesses...etc
Personnellement je ne recherche pas qui aurait ou non "copié" sur l'autre.L'idéal est de rechercher et toujours pratiquer les Vertus. Fraternellement, Fidèlement....etc
Rester des êtres Dignes et Tolérants.
PermalienPermalien 21.01.18 @ 18:42

En réponse à: Avis de recherche : Compagnons partis en Amérique Latine

LAVIEUVILLE Matthieu [Visiteur]
Message à Laurent BASTARD
Bonjour,
Je suis tombé sur votre post du 15/1/2012 en faisant des recherches sur mon arrière-grand-père, Parisien le Courageux.
Savez-vous comment je pourrais me procurer la série d'articles que vous évoquez ?
Merci d'avance.
Cdt
ML
PermalienPermalien 30.12.17 @ 14:29

En réponse à: Le compagnonnage féminin ? C'est maintenant !

Virginie [Visiteur]
Ma fille a été adoptée en 2016 après avoir obtenu son CAP chez les compagnons. Elle n'a jamais souffert de racisme de sexe quelconque, elle adore sa fraternité qui lui enseigne le savoir vivre avec ses pairs et l'excellence au quotidien. Elle en est à sa 2ème année de Tour. La solution est dans la mixité et dans l'acceptation, pas dans la séparation.
PermalienPermalien 26.12.17 @ 08:54

En réponse à: Une émouvante découverte : l'ancien coffre des Compagnons menuisiers et serruriers du Devoir de Liberté d'Avignon

Josy Mikusinski [Visiteur]
Merci Monsieur Mathonière pour ce très bel article. Je suis passionnée par vos travaux.Je vous souhaite de belles et bonnes fêtes de fin et de début d'année2018.
Amitié fraternelle
PermalienPermalien 21.12.17 @ 00:01

En réponse à: Conférence de Laurent Bastard au musée du Compagnonnage de Tours : « Fleurs, feuilles et bouquets des compagnons »

MARTEL [Visiteur]
à Laurent Bastard, le 24 mai 2010, vous avec rédigé une fiche ; la tombe d'un forgeron républicain à Gémozac (17)
Vous datez l'épitaphe entre 1848 et 1851. Or, ce forgeron né et décédé JAUNAIN est sur cette tombe enregistré avec l'orthographe saintongeaise JÔNAIN que son fils a obtenu du tribunal en 1864.
Comment expliquer ce décalage?
PermalienPermalien 13.12.17 @ 09:13

En réponse à: Compagnonnage et franc-maçonnerie, quelle parenté ?

Je resterai charitable quant à la non-valeur de ce travail…
Ce rituel du départ du compagnon franc-maçon n'a été intégré au rituel du REAA que dans quelques loges et obédiences. Il n'appartient aucunement à sa tradition.
C'est un pur fantasme qui s'est peu à peu introduit via des rites et obédiences "marginales" (ce n'est pas péjoratif dans ma bouche) depuis les années 1980 environ. Cela n'a évidemment absolument aucun rapport sérieux avec les compagnonnages et cela procède même d'une très mauvaise connaissance de ceux-ci.
PermalienPermalien 11.12.17 @ 16:34

En réponse à: Compagnonnage et franc-maçonnerie, quelle parenté ?

CASTAING Hugues [Visiteur]
Merci de me confirmer (ou infirmer) le sérieux d'un ouvrage de Rabi Zied Odnil "Franc-Maçonnerie - J'ai 5 ans" Shekinah Editions et notamment un passage sur le départ du Compagnon - p 225 - qui me passionne et sur lequel je tente de rédiger une planche d'élévation.

Questions : à quelle date ce rituel particulier a-t-il été intégré au rituel général du R.E.A.A. ?
Quel cousinage avec le Compagnonnage ?
PermalienPermalien 10.12.17 @ 11:37

En réponse à: Une photographie de compagnons de l’Union Compagnonnique des Devoirs Unis (Cognac ou Angoulême ?) vers 1890.

Picard la Fidelite [Visiteur]
Bonjour,
Je reviens vers cette photographie, il me semble que le numero 17 soit Augustin Girerd, compagnon boulanger, recu le 17 avril 1897 a Cognac sous le noble nom d'Angoumois l'ami du progres. Represente l'UC de Cognac au congres de l'UC a Toulouse en 1899.
Bien a vous tous.
Picard la Fidelite.
PermalienPermalien 09.12.17 @ 17:46

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Tout est bien qui finit bien : ce matin, Perdiguier a retrouvé sa tête ! Merci au Pays Romel, compagnon sculpteur des Devoirs Unis, d'avoir mené à bien cette restauration.
PermalienPermalien 08.12.17 @ 09:42

En réponse à: La tombe d'un forgeron républicain à Gémozac (17)

Jacques DASSIÉ [Visiteur]
Monsieur, Vous citez archaero.com dans votre article sur Jonain et vous faites une remarque sur l'exactitude des citations. Créé depuis dix ans, ce cimetière fait l'objet d'actualisations journalières et de révisions périodiques. C'est ainsi que je viens de traiter le cas Jonain. Je vous prie donc de bien vouloir rectifier votre appréciation. Cordialement, Jacques DASSIÉ. archeo@mail.com
PermalienPermalien 24.11.17 @ 05:38

En réponse à: L'emblème des couvreurs sur une maison de Vendôme (41)

jubault christophe [Visiteur]
l'emblème que vous voyez a été fait par stéphane vaudel et son père il y a pas mal d'années,je le sais parce que j'ai travaillé avec lui
PermalienPermalien 05.11.17 @ 12:41

En réponse à: Avis de recherche à propos d'une bannière de boulangers

Finalement, j'ai trouvé moi-même la réponse : il s'agit d'une bannière appartenant aux collections du musée Georges Borias, à Uzès. Son autre face représente saint Honoré.
PermalienPermalien 02.11.17 @ 13:07

En réponse à: Remarques sur le cachet des « Indiens » de Buenos-Aires

Pierre [Visiteur]
Pour lanthanide, le texte sur le cachet en alphabet de charpentier dit " répandons la lumière sur le globe " comprendre ici la connaissance.
PermalienPermalien 01.11.17 @ 22:12

En réponse à: Les Compagnons Passants charpentiers [du Devoir]

FAVE [Visiteur]
Pour la petit histoire de la création de AO. En 1938 les C charpentiers Soubises ainsi que les Indiens se sont réunis en congrès et voter la fusion mais la guerre à éclater les C ainsi que les franc maçon été pour chasser et envoyer dans des camps Pour les protéger il créa AO pendant la guerre mais ce que l on oubli c est que les C de liberté dit indiens non pas été admis dans l association. Et que le fondateur été pas C à l origine donc un renard il faut se mettre a la place d un C revenant des camps voir AO crée par un renard sous le regime de Vichy et ne pas respecter la décision de congrès je comprend que c est C étais en colère.

Champagne la persévérance
PermalienPermalien 31.10.17 @ 19:07

En réponse à: Les deux ponts « à coquille » de Lourmarin et de Bonnieux (84)

proust olivier [Visiteur]
il serait intéressant d’étudier aussi le pont prés de la D943
On voit que le tablier de la route passe en surplomb de l'Aiguebrun et la réponse technique est différente due à
Ce pont présente trois voûtes en gradin inversées. Car de debordement dans le virage aval est nettement plus accentuer que les ponts a coquille.
PermalienPermalien 23.10.17 @ 21:16

En réponse à: Les deux ponts « à coquille » de Lourmarin et de Bonnieux (84)

proust olivier [Visiteur]
L’adduction en pierre de taille avait ici pour fonction d’acheminer l’eau vers des moulins 5 sur la carte de Cassini....
et le moulin à recense situé plus en aval : ce dernier produisait de l’huile de recense, huile obtenue par la presse des grignons, c’est à dire les résidus de la première pression à froid (noyaux et restes de pulpes d’olives déjà pressées en une sorte de pâte) aspergés d’eau bouillante afin d’en extraire tous les corps gras. L’huile ainsi obtenue, associée à de la soude, servait à la fabrication du savon de Marseille. Une troisième presse pouvait être effectuée sur le même principe pour produire de l’huile de lampe par exemple huile lampante impropre a la consommation humaine"utilisée pour les usages mécaniques jusqu'à l'apparition des huiles bitumineuses issues de la distillation du petroles
PermalienPermalien 23.10.17 @ 21:03

En réponse à: Compagnonnage et franc-maçonnerie, quelle parenté ?

Monpontet André [Visiteur]
Juste un mot : MERCI
en fait,non , je vais en rajouter d'autres. C'est un grand plaisir de vous lire.
Actuellement ,je travaille sur l'origine des rituels maçonniques et c'est donc par le biais de mes recherches que j'ai ouvert la porte de site et j'ai vu de la lumière.
Merci
PermalienPermalien 23.10.17 @ 20:34

En réponse à: Brève : conférence Aux sources de la pierre cubique à pointe, samedi 14 octobre à Lyon

o.O [Visiteur]
À lyon l'utile à l'agréable.
PermalienPermalien 12.10.17 @ 23:03

En réponse à: Les deux trompes de la chapelle Saint-Bénézet sur le pont d'Avignon (Vaucluse)

Voici le dessin de Martelange, daté de 1617. On y voit très nettement la trompe sous la chapelle, côté Avignon.
PermalienPermalien 11.10.17 @ 10:51

En réponse à: Une réédition numérique de L'Art du menuisier en bâtiment (1769-1770) de Roubo le fils

Il semble en effet que le site ne fonctionne plus vraiment. Le mieux est de passer un mail à son responsable : contact@exvibris.com
PermalienPermalien 10.10.17 @ 18:43

En réponse à: Une réédition numérique de L'Art du menuisier en bâtiment (1769-1770) de Roubo le fils

H.Coolen [Visiteur]
Je voudrais commender le CD ROM de Roubo mais le lien sur le site ne me donne pasle bon de commande. Comment puis-je procéder?
Hein Coolen
Diepenbrocklaan 4A
6711 GN Ede
Pays Bas
PermalienPermalien 10.10.17 @ 18:38

En réponse à: Les deux ponts « à coquille » de Lourmarin et de Bonnieux (84)

proust olivier [Visiteur]
sur la clef de voûte du pont à coquille de Bonnieux il y a une date qui semble 1722 a confirmer par nettoyage des lichens
PermalienPermalien 08.10.17 @ 22:28

En réponse à: Exposition "Indiens & Bondrilles" à Villeneuve-sur-Yonne, du 3 août au 15 septembre 2013

BONDRILLE [Visiteur]
demande de renseignements sur les descendants de la famille BONDRILLE, puisque personnellement mes arrières origines sont de l'AIN (NANTUA) famille de bucheron.....
D'ou provient le nom BONDRILLE DU TOUR DE FRANCE, que je ne connaissais pas
Merci
PermalienPermalien 01.10.17 @ 15:21

En réponse à: Parution : Les interférences entre spéculatifs et opératifs français aux XVIIIe et XIXe siècles

yonnel ghernaouti [Visiteur]
Remarquable opus que ce n° XIV de la Société française d'études et de recherches sur l'Écossisme (SFERE), comportant de très nombreuses et magnifiques illustrations en N&B. Sans parler du texte. Une juste et parfaite mise au point. Un seul, mais bien mince regret toutefois, au regard de l'excellente qualité de cette publication. Que cet ouvrage paraisse presque un an après la conférence à laquelle j'ai eu, pour mon plus grand profit et plaisir, la chance d'assister.
De la belle ouvrage ! Un grand merci à Jean-Michel Mathonière.
PermalienPermalien 01.10.17 @ 10:02

En réponse à: Découvrir la chapelle des Pénitents Gris de Villeneuve-lès-Avignon

Alain Breton [Visiteur]
« Le château a été construit par Mansart, les jardins dessinés par Le Nôtre et, sur le trumeau de la cheminée du grand salon, on peut voir un portrait par Mignard de la duchesse – marquise - comtesse (rayez la mention inutile) ».

C’est le genre de poncif que l’on a colporté tout au long du XIX° dans tous les châteaux classiques de province, pour la simple et excellente raison que l’histoire de l’art « grand public » de cette époque ne connaissait guère que ces trois noms… jusqu’au moment où l’on s’est aperçu, documents à l’appui, qu’il fallait les oublier au profit d’artistes locaux assez doués mais n’ayant pas connu la riche carrière des artistes du Roi, induisant une renommée nationale.

Je crains fort qu’il en soit de même pour ce qui concerne l’attribution de la chapelle des Pénitents Gris à Jean-Baptiste Franque, architecte « très réputé » en matière de stéréotomie, au point qu’on lui attribuait parfois la voûte de l’hôtel de ville d’Arles, construite dix ans avant sa naissance !

Or nous savons maintenant, sans rien retirer à sa gloire, que Franque avait de nombreux confrères pratiquant l’art du trait de façon virtuose, et qui avaient pour nom Pierre Thibault, Jean-Baptiste II Péru ou Jean-Ange Brun.

Il faut bien reconnaître qu’il y a quelques détails dans cette chapelle qui ne collent pas trop avec le « franc classicisme » de l’architecte avignonnais – qui était né certes à Villeneuve les Avignon, mais avait quitté sa bourgade natale assez tôt, pour aller s’installer de l’autre côté du Rhône dans la cité papale. Il y a bien une très subtile gradation dans la largeur des doubleaux qui séparent les différentes travées, de plus en plus écartées au fur et à mesure que l’on s’approche du chœur, mais la façon dont ces doubleaux retombent sur des moignons de corniche portés par des consoles rococo, ne ressemble en rien à ce que Franque nous a habitués à voir. Il en est de même pour l’élévation des travées, l’arc plein cintre des tribunes montant plus haut que la naissance des voûtes et détruisant ainsi la belle horizontale qui devrait régner ici. Ajoutons enfin que les fenêtres dont les appuis sont posés directement sur ces arcs, participent elles aussi au « tassement » de ces élévations.

Bon, mais si ce n’est pas Franque, c’est qui ? Il y a un candidat très sérieux à la paternité de l’édifice, c’est Jean-Ange Brun précité (qui est d’ailleurs le frère d’Esprit-Joseph Brun, apparenté par alliance aux Franque). J.-A. Brun, originaire de l’Isle sur Sorgue, réside entre Avignon et Villeneuve dans les années 1730, période où il participe à la construction de la chapelle de l’Oratoire dans la première cité, chantier qu’il quitte en 1738, et travaille également pour les Récollets de Villeneuve. Plus tard, il entreprend, dans les très vastes bâtiments de l’abbaye de Saint-André, l’aile du réfectoire qu’il reconstruit de fond en comble…. Or, on trouve tant à l’Oratoire qu’à Saint-André des éléments de couvrement très proches de ceux de la chapelle des Pénitents Gris, notamment, pour l’abbaye, de puissantes voûtes à double arête incluant un large plafond de mosaïque en leur centre, et, pour l’Oratoire, des voûtes très déprimées dont les claveaux forment des motifs variés incluant des cœurs – comme dans la sacristie des Pénitents.

Evidemment, tout ceci repose sur une analyse stylistique nécessairement fragile, mais il convient de rappeler que le prix-fait initial, en 1738, est absolument muet sur l’architecte ayant donné les plans. Merci donc, Michel, d’avoir rappelé que cette chapelle est « attribuée » à Franque… car cette attribution relève d’une « intuition » assez périmée.

Ah !! Oui, je gardais le meilleur pour la fin : la magnifique aile orientale de l’abbaye Saint-André, avec son superbe voûtement si proche de celui des Pénitents Gris, était attribuée, dans les années 1920 et encore en 1963, à… Jean-Baptiste Franque. Or tous les documents mis au jour depuis (délibérations capitulaires, devis, comptes…) ne citent que Jean-Ange Brun.

Bien cordialement,
PermalienPermalien 29.09.17 @ 20:14

En réponse à: Images des Compagnons du Tour de France, par Laurent Bastard

coillard [Visiteur]
Merci pour ce commentaire, mais la visite du musée reste incontournable.
Cordialement Claude Coillard
PermalienPermalien 28.09.17 @ 09:36

En réponse à: Encore une pseudo canne de compagnon en vente sur eBay ! « Savoyard Ami de la route » !

Lucifer [Visiteur]
il en est de même pour deux pièces, soit disant, de sellerie et/ou bourrellerie. elles n'ont pas fait le TDF mais une partie du globe par avion... à quand une Chambre ou une Cayenne à TaÏwan? celà sera plus direct...!
PermalienPermalien 11.09.17 @ 15:25

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Ça me ferait rire si ce n'était d'une bêtise à pleurer…

Merci de rappeler ainsi au Sociétaire Fargette, qui peut-être l'ignorait, que j'ai moi aussi été autrefois Sociétaire de l'UC de Nîmes.

Vous évoquez la "pénible affaire" de "madame" Thomas : je suppose que vous voulez parler de la manière innommable dont les compagnons ont traité Notre Mère Thomas, Languedocienne le Symbole du Tour de France ? Celle qui a été traitée de "s…" parce que son mari (Normand l'Espérance, compagnon sculpteur, mon parrain à l'UC) l'avait quittée pour courir après une jeunette ? Non, je ne me venge pas, moi, d'avoir été radié sans autre forme de procès pour avoir pris leur défense ; mais j'ai en effet appris à cette occasion combien le mot "fraternité" n'avait pas le même sens pour tous ceux qui s'en réclament, surtout lorsqu'ils s'en revendiquent trop haut et trop fort.

Je vous remercie Languedoc ??? d'être ainsi sorti de votre silence au lieu de rester en embuscade au coin du bois comme tant d'autres Pays de l'Union Compagnonnique (pas tous, heureusement), notamment du cénacle des métiers de la pierre, et de briser l'omerta par laquelle ils espèrent m'isoler du monde compagnonnique en général.

Le "pseudo historien" vous salue bien.

C'est vraiment d'une bêtise à pleurer de rire !
PermalienPermalien 11.09.17 @ 08:40

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Languedoc [Visiteur]
Mr Mathonnière vos propos sur l'UCDDU transpire la haine que vous avez depuis votre bref passage au sain de la Cayenne de Nîmes et la pénible affaire de madame Thomas. On le saura que vous avez été sociétaire de l'UC ! Vous vous vangez de ne plus l'etre! !!
Laissez donc les Compagnons tranqilles. Ignorez nous comme nous vous ignorons, espèce de pseudohistorien !
PermalienPermalien 11.09.17 @ 08:23

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Je ne sais vraiment pas s'il faut en rire ou en pleurer…
PermalienPermalien 10.09.17 @ 17:49

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Fargette [Visiteur]
J'avais bien cru lire de la haine dans vos propos et votre réponse ne fait que confirmer ce ressenti. Personne ne m’envoie, j'avais simplement envie de défendre une démarche qui à mes yeux était noble et sans prétention. On ne peux donc pas s'exprimer librement et surtout sans se faire mordre au moindre écart. Je souhaite que votre quête de la connaissance compagnonnique ultime se poursuive en espérant que vous puissiez devenir une belle personne et non une personne intolérante comme je le ressent.
Vous souhaitant bonne route Monsieur.
PermalienPermalien 10.09.17 @ 17:47

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Cher Sociétaire Antoine Fargette (je ne sais jamais si on doit dire "Pays" à un simple sociétaire… si oui, cher Pays, tu es à l'amende pour m'avoir dit Monsieur !),

j'ai découvert aujourd'hui que, selon toi sur ton profil Facebook, Victor Hugo aurait dit : "Qui pisse contre le vent se rince les dents." Si l'attribution est fausse, l'image est amusante et, justement, tu aurais dû la méditer avant d'écrire ton commentaire…

D'une part, je ne sais pas ce qui, dans ton commentaire, est supposé me faire plaisir ou, plus probablement, déplaisir. La création d'une Cayenne de l'Union Compagnonnique à Avignon ? Je ne peux qu'espérer que ce soit une réussite au moins aussi grande que celle de la défunte Cayenne de Vernègues ! Et qu'aucun trésorier ripoux ne vienne à son tour la détrousser, aidé par l'incompétence passive des uns et l'orgueil démesuré des autres, de plus de 180 000 euros de subventions publiques ! (J'aurai pour ma part la prudence cette fois-ci de ne pas faire un don de 500 euros sans reçu à la caisse…) À quand l'allumage des feux ? Je répondrai favorablement à l'invitation et j'écrirai alors combien je me réjouis de ce nouveau départ stoppant net la perte de vitesse !

D'autre part, penser que l'Union Compagnonnique est la seule à compter dans son sein des sculpteurs est faire preuve d'une grande ignorance. Certes, l'UC est la seule à en compter sous cet intitulé, mais cela fait des siècles que les compagnons tailleurs de pierre, Passants comme Étrangers, comptent dans leurs rangs des sculpteurs, des ornemanistes, des architectes, des dessinateurs, etc. sous le seul et unique intitulé général de "tailleurs de pierre". J'évoquais précisément cette question de l'intitulé ce midi avec des itinérants ébénistes de la Fédération compagnonnique des métiers du Bâtiment, qui appartiennent à la société des Compagnons et Affiliés menuisiers serruriers du Devoir de Liberté… mais qui, même si cela les ennuie un peu, ne font pas un caca nerveux identitaire et n'en sont pas moins des ébénistes et non des menuisiers !

Bref, il y a des sculpteurs aussi dans les autres sociétés et j'en connais justement un, sur la région d'Avignon, que par souci d'équité j'avais justement également suggéré, en même temps que ton parrain, aux élus d'Avignon pour restaurer la tête de Perdiguier. Mais hélas, la tête avait à peine fini de rouler par terre que déjà l'on avait fait main basse dessus en proposant à l'élu concerné (dont j'avais moi-même facilité la mise en relation avec les Pays de l'UC), au nom du compagnonnage tout entier, de la restaurer bénévolement (comme si la Ville et l'entreprise ayant causé l'accident n'avaient pas eu d'assurance ou comme si cette économie allait faire baisser nos impôts) !

La fraternité ne s'impose pas et un colloque inter sociétés ne s'improvise pas… Vous aviez tout à gagner sur ce projet, avec mon aide amicale si ce n'est fraternelle, mais à être trop gourmands et trop prétentieux, on risque de créer des problèmes là où il n'y en avait pas.

Quant à envoyer un sociétaire en première ligne pour tenter de me moucher… Qu'est-ce que je disais déjà ? Ah oui, décidément, une société en perte de vitesse…
PermalienPermalien 10.09.17 @ 17:32

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Fargette [Visiteur]
Voilà qui fera certainement très plaisir à M.Jean-Michel MATHONIÈRE.
L'UC à proposé un colloque inter société qui à été décliné par l'AO et la Fédé pour des raisons surement valable, en tout cas c'est dommage. De plus, l'UC à le plaisir de vous annoncer la création de la Cayenne d'Avignon.
En perte de vitesse ??? On ne devrait pas juger une action collective en ne s'appuyant que sur quelques individus démotivés.
De plus encore, on parle ici d'une Sculpture et non de Taille de Pierre. L'UC n'est elle pas la seule société à compter les Sculpteurs en son sein ???
PermalienPermalien 10.09.17 @ 15:24

En réponse à: ENCORE DE FAUSSES CANNES DE COMPAGNONS EN VENTE PUBLIQUE !

Monod [Visiteur]
Grandeur et faux pourquoi dévoilé tous sa et les cannes de même de un compagnon charpentier bon drille
PermalienPermalien 08.09.17 @ 14:05

En réponse à: Au secours : une bande de mystérieux « Loups passants » a envahi l'atelier des bâtisseurs de cathédrales !

Dominique [Visiteur]
Bonjour à tous,
Merci à jean Michel et à Laurent pour leurs commentaires. Je viens donc par conséquent, d'annuler ma commande pour cet ouvrage.
Par contre, je suis à la recherche d'ouvrages littéraires (sérieux)qui me permettraient de faire le lien entre la maçonnerie opérative et la maçonnerie spéculative
En vous remerciant
PermalienPermalien 08.09.17 @ 05:34

En réponse à: Jean Bernard et le Bouclier de la Foi

durand [Visiteur]
Juste un mot pour dire qu'effectivement le personnage à trois visages est une récupération de l'église d'une imagerie antérieure ,celle de Cernunos dont on trouve telle représentation au musée de St germain
PermalienPermalien 07.09.17 @ 09:33

En réponse à: Un emblème avec l'équerre et le compas entrecroisés sur une maison d'Issigeac (24)

Lions [Visiteur]
Bonjour.
Ne serait-ce pas des noms de rues donnés à la Révolution.(Je connais par exemple une rue du Compas à La Ciotat).
Merci.
Edji
PermalienPermalien 03.09.17 @ 16:09

En réponse à: Un groupe de Compagnons charpentiers à identifier

Roura marcel [Visiteur]
Pour certains l'élitisme fait partie du compagnonnage ,ici il représente un groupe d'ouvriers charpentiers fier de leur métier ,les renards joyeux avaient l'habitude de ce réunir dans les caves a vin ,ici sur la photo ils sont devant un marchant de vin
PermalienPermalien 02.09.17 @ 11:51

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Guillaume Froger [Visiteur]
Bonjour. Merci pour cette information et aussi pour la mise en ligne du croquis de Jean-Pierre Gras. Si l’Union Compagnonnique n’a pas de maison à Avignon, en revanche, elle a des Compagnons Sculpteurs sur pierre, ce que je crois, la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, n’a pas. Selon moi, c’est justifié et même rassurant que ce soit des sculpteurs qui se proposent de restaurer une sculpture, plutôt que des tailleurs de pierre. « chacun son métier, les vaches seront bien gardées » ! Il ne s’agit que de mon opinion, bien sûr.
PermalienPermalien 15.08.17 @ 21:48

En réponse à: Les Frahans, maçons de Samoëns et de la haute vallée du Giffre, un livre de Mickaël Meynet.

lise Renault [Visiteur]
Bonjour,

je possède votre livre sur les maçons de Samoëns, que je consulte souvent,

je désire partager ces précieuses
informations, l'offrir à mes connaissances.

mais la librairie Hotton ne peux plus le commercialiser.

Quelle solution ?

Cordialement.
PermalienPermalien 14.08.17 @ 11:23

En réponse à: Jean-Paul Douliot (1788-1834), compagnon passant tailleur de pierre, professeur d’architecture et auteur du Cours élémentaire, pratique et théorique de construction.

Alain Breton [Visiteur]
Selon Etienne Parrocel, dans les "Annales de la Peinture" :

" Raspay a formé de bons élèves , son école était alors fréquentée par de jeunes gens de famille, parmi lesquels nous citerons , le baron de Montfaucon , excellent dessinateur, plus tard maire d'Avignon ; le baron Du Laurens; Servier , qui s'engageait au sortir de l'école où il avait remporté les premiers prix en 1803 , et revenait à Avignon en 1814, avec le grade de colonel ; Silvestre , le paléographe célèbre , qui fut le professeur de calligraphie de tous les enfants de Louis-Philippe ; Bilfelt, le miniaturiste; Chantron, d'Avignon, devenu colonel du génie , qui a laissé une belle collection de gouaches et de pastels; Doulliot, professeur de mathématiques et de géométrie, de l'académie des sciences de Paris ; et Barrot, célèbre tourneur de Napoléon ler."

Voilà qui éclaire d'un jour inédit les débuts de carrière de Douliot... Généralement, Etienne Parrocel (descendant de la famille des fameux peintres des XVII° et XVIII° siècles) est très bien renseigné. Et maints auteurs se sont complus à rappeler que Pierre Raspay fut un peintre médiocre, mais un grand pédagogue.
PermalienPermalien 10.08.17 @ 18:02

En réponse à: Dieu au compas, de François Boespflug

Michel Benoit [Visiteur]
Adhérer à ce concept est plutôt difficile aujourd'hui.
D'autant que l'homme de l'Occident, dit pareil à Dieu et tout à son pouvoir de conquêtes, lui a malheureusement attribué ses propres outils !
Je vois plutôt ce grand architecte de l'univers comme un microscopique catalyseur.
Mais bien sûr le compas parle de l'Homme et non de Dieu.
PermalienPermalien 24.07.17 @ 13:56

En réponse à: Joseph Denis Boucher dit « La Brie l'Ami du Trait » (1836-1911)

Jean-François MALTHÊTE [Visiteur]
J'aimerais savoir sur quelle source s'appuie Raoul VERGEZ pour affirmer que Eugène Hyppolite MILON, "Guépin Le Soutien De Salomon" s'est "exilé" 10 ans en Argentine.

Dans son dossier de Légion d'Honneur, consultable sur le site LEONORE, figure une note manuscrite autographe (http://www.culture.gouv.fr/LH/LH151/PG/FRDAFAN84_O19800035v0604639.htm), où il est fait mention par Eugène Hyppolite MILON d'un quelconque déplacement en Argentine, ne serait-ce qu'une seule fois.

Je crois que cela fait partie des "légendes vergeziennes", au même titre que, selon lui, le nom d'Eugène MILON aurait été attribué à une rue de Paris (cf le film "La Pendule à Salomon", à partir de 46:15, dans la bouche de l'acteur Marcel Pérès, qui joue un professeur de charpente, dans la salle de cours des charpentiers au siège parisien des Chiens-Loups). Il y a bien une rue Eugène MILLON (avec 2 L) dans le 15ème arrondissement, mais il s'agit de Auguste Nicolas Eugène MILLON (1812-1867), professeur de chimie au Val de Grâce, et cette voie est ouverte en 1905.Il n'y a donc aucun lien entre notre Indien et cette rue.

A preuve du contraire, Eugème Hyppolite MILON n'a jamais séjourné en Argentine.
PermalienPermalien 16.07.17 @ 14:32

©2018 by Jean-Michel MATHONIÈRE • Contact • Original b2evo skin design by Andrew Hreschak / Skin Faktory
Crédits: blog soft | affordable hosting