Derniers Commentaires

En réponse à: Les Compagnons Passants tailleurs de pierre [du Devoir]

nore michael [Visiteur]
bonjour,
je rentre chez les compagnons du devoir et du tour de france à la rentrée septembre et je suis en recherche d'un mettre d'apprentisage pour mais deux ans de CAP.Si vous connaisez des employeurs prêt à avoir un apprentie dans la région de Nimes ou de Clermont-Ferrantpourriez vous me les faire parvenir merci d'avance.
PermalienPermalien 17.05.13 @ 21:08

En réponse à: Exposition "Passants & Étrangers" à Avignon (84), du 10 mai au 20 juillet.

Samedi 18 mai, n'oubliez pas que c'est la Nuit des musées. La Fédération compagnonnique des métiers du Bâtiment d'Avignon ouvrira ses portes jusque tard dans la nuit et vous pourrez donc non seulement visiter l'exposition, mais aussi voir les chefs-d'œuvre et maquettes des Compagnons et itinérants, ainsi qu'admirer l'architecture de l'hôtel de Montaigu (et la peinture de Nicolas Mignard représentant l'enlèvement d'Europe). Pour ma part, je ne serai pas là pour vous commenter l'exposition "Passants & Étrangers" car je serai à Paris pour présenter mon autre exposition du moment, "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie.
PermalienPermalien 17.05.13 @ 09:38

En réponse à: Un exceptionnel trophée de Compagnons tailleurs de pierre daté de 1757 à Notre-Dame-des-Doms, Avignon (84)

Boucherès Alain [Visiteur]
Si c'était le 1 er avril, j'aurai pensé à une plaisanterie de notre ami Jean-Michel, dont il nous fait preuve!
Ce trophée est exceptionnel beau et surtout en parfaite conservation! J'imagine la réaction de Jean-Michel face à un tel graffiti! C'est pour lui une juste récompense! Car il étudie avec passion le monde magique des tailleurs de pierres! Et nous fait partager, sans modération, ses connaissances, ses analyses, ses pensées! Merci Jean-Michel, vous êtes pour moi une référence contemporaine, en matière de recherche historique compagnonnique! Bonne continuation!!

...Et en même temps un petit coucou à Annie et Provençal la Bonne Enclume...

Agenais la Tolérance
CBRFAD
PermalienPermalien 15.05.13 @ 08:37

En réponse à: Un exceptionnel trophée de Compagnons tailleurs de pierre daté de 1757 à Notre-Dame-des-Doms, Avignon (84)

Jean-Luc DAUPHIN [Visiteur]
Superbe document ! Une petite merveille à détailler... Mais heureusement que tu as précisé que le B était d'une autre main ; on allait chercher le J... Voilà qui montre qu'il y a encore bien des découvertes à faire sur nos "vieilles pierres"! Bonne quête !
PermalienPermalien 14.05.13 @ 17:44

En réponse à: Un exceptionnel trophée de Compagnons tailleurs de pierre daté de 1757 à Notre-Dame-des-Doms, Avignon (84)

ANNIE REYNAUD [Visiteur]
MAGNIFIQUE! et surtout bien préservé, car visiter le clocher n'est œuvre que de privilégiés!!!A bientôt pour d'autres découvertes avignonnaises.
Annie
PermalienPermalien 10.05.13 @ 09:31

En réponse à: Les œuvres complètes de Roubo en DVD-ROM

dominique chailley [Visiteur]
Rien à ajouter aux compliments bien justifiés de Nathalie Marquis. Il serait seulement bien à désirer que "La Maison de l'outil et de la pensée ouvrière", à Troyes - qui inclut un Musée du Compagnonnage - se soucie de faire connaître et diffuser ce CD Rom ; d'autant qu'elle possède l'édition originale, à l'exception de "L'Art de construire les théâtres".
PermalienPermalien 08.05.13 @ 11:24

En réponse à: Une capucine et une girouette de Compagnon charpentier à Tours (37)

@ Christian Nicolas : merci pour l'information. Ce n'est pas un emblème avec les outils du charpentier, mais une figuration des outils de la Passion du Christ.
Voici le lien vers la page de votre blog : http://tourainissime.blogspot.fr/2009/06/autreche.html
PermalienPermalien 03.05.13 @ 21:34

En réponse à: Une capucine et une girouette de Compagnon charpentier à Tours (37)

Christian NICOLAS [Visiteur]
Je n'arrive pas à vous contacter via la rubrique "Contact".
Dans l'église d'Autrèche (37), j'ai trouvé des outils de charpentier qui semblent être sculptés (et peints) sur une poutre.
Vous pouvez les voir sur mon blog: Tourainissime.
PermalienPermalien 03.05.13 @ 11:27

En réponse à: Exposition "Passants & Étrangers" à Avignon (84), du 10 mai au 20 juillet.

Vous pouvez contribuer financièrement à la restauration, qui vient d'être réalisée, du beau portrait du Compagnon Passant tailleur de pierre Jean-Paul Douliot (Avignon 1788-1834). Si vous le souhaitez, suivez ce lien vers un site bancaire sécurisé, spécialisé dans la collecte de fonds pour les associations et les particuliers… Merci par avance !

https://www.bankeez.com/pot/4lF6

PermalienPermalien 30.04.13 @ 09:01

En réponse à: Exposition "Les bonnes notes des Compagnons du Tour de France" à Toulouse (31), jusqu'au 31 juillet 2013

Boucherès Alain [Visiteur]
Bonjour Julie,

Ce petit message, d'abord pour vous remercier de toute l'attention que vous accordez aux chansons compagnonniques! C'est un sujet très intéressant, car la chanson a toujours été très présente au cœur de tous les Compagnons! Qui ne se souviens pas de sa première fois!!!!

Hier, 28/04/13, c'était la Saint Honoré à Tours; j'avais prévu une surprise pour nos braves frères Tourangeaux, tellement dévoués: de chanter la première chanson compagnonnique RFAD!
Je ne suis un homme de talent et encore moins un poète! J'ai voulu tout simplement, dans notre hélant de construction du RFAD ajouter un petit plus...
Ne connaissant pas la musique, j'ai écris et adapté, tout simplement, des paroles sur l'air d'une chanson religieuse que j'aime beaucoup: Aimer et être aimer ou Tenir une lampe allumée. Ces paroles évoquent le Tour de France d'Agenais la Tolérance.
Voilà, la première a été chantée...y en aura t-il d'autres? Je ne sais pas...Mais il fallait commencer! Vive le RFAD en chanson!
PermalienPermalien 29.04.13 @ 09:23

En réponse à: Des emblèmes de maçon à Bourges (18)

BASTARD Laurent [Visiteur]
jean-Michel a parfaitement raison, il s'agit davantage d'une massette de sculpteur que d'un marteau de tailleur de pierre ou d'un maillet maçonnique.
On la comparera avec la massette reproduite dans l'article et son commentaire : Une tombe de sculpteur à Tours.
PermalienPermalien 25.04.13 @ 10:23

En réponse à: Une enseigne énigmatique à La Tour d'Aigues (84)

Djam de Lyon [Visiteur]
Bonjour à tous les amoureux des pierres. Voici une proposition de lecture de l'inscription au sommet : IN dOmiNO CONFIDO (dans le seigneur j'ai confiance/je mets mon espoir). J'ai mis en majuscule les lettres dont la lecture paraît assurée ; le d de domino pose problème car il ressemble presque à un C.
Une inscription aujourd'hui très lacunaire semble aussi présente en partie inférieure (on ne distingue qu'un F à gauche et peut-être AF sous le maillet).
Sinon, on peut clairement lire deux initiales sur le blason qui est à l'angle entre les deux faces de parements : E F. Peut-être que certains pourraient trouver qui est ce EF et ainsi avancer dans l'énigme de cette enseigne ?... Un seigneur avec ces initiales ? un maître maçon ?... Il faut un connaisseur de l'histoire locale !!
Djam de Lyon.
PermalienPermalien 24.04.13 @ 11:58

En réponse à: Des emblèmes de maçon à Bourges (18)

Je pense pour ma part que, tenant compte de la richesse et qualité de l'encadrement, il s'agit d'un emblème de sculpteur. L'outil manquant est assez probablement un autre ciseau emmanché.

Les emblèmes maçonniques n'utilisent que très exceptionnellement la massette en lieu et place du maillet. L'absence de l'équerre prêche également en défaveur d'un emblème maçonnique, alors que c'est une absence quasi "de règle" chez les sculpteurs…
PermalienPermalien 22.04.13 @ 10:52

En réponse à: L'emblème des couvreurs sur une maison de Vendôme (41)

Davet Covillon [Visiteur]
Très impressionants ces couvreurs Ils ont bien fait, mais je me demande comment ils ont fait!
PermalienPermalien 19.04.13 @ 04:06

En réponse à: Abbaye de Boscodon : le frère Isidore s'en est allé…

Jean-Charles de POLI [Visiteur]
Chiang Rai – 19 Avril 2013
Le frère Isidore n’était pas seulement un grand initié et un merveilleux initiateur. C’était également un poète très sensible. Le suivre dans une visite du Boscodon était un rare privilège. Il savait partir de l’opératif : la taille effective de la pierre, cubique ou sphérique, pour accéder au symbolique. Et à l’harmonique. Quand il vous plaçait in fine sur la canne du maître d’œuvre et embouchait sa flute, c’était comme si la musique des sphères émanait de vous. Comme la mise en vibration d’une spiritualité cachée au profond de vous, ignorée parfois, et soudain révélée. Aucun de ceux qui l’ont rencontré n’oubliera cet homme simple et riche, tout de bonté et d’humanité.
Salut, Frère Isidore ! Où que tu t’en soies allé désormais, un peu de notre cœur t’accompagne.
Bien tristement,
Jean-Charles de POLI
PermalienPermalien 19.04.13 @ 03:29

En réponse à: Un Ave Maria compagnonnique, républicain ou… chrétien ?

J'ai bien lu votre hypothèse, néanmoins, je tends à penser qu'il s'agirait d'une clé ou d'un ornement extérieure annonçant une clôture conventuelle d'un monastère dédié à Marie (En l'espèce sur Salers, c'est un couvent fondé en 1646 par des religieuses d'Aurillac appartenant à un ordre, la Compagnie de Marie ou Filles de Notre-Dame, fondé en 1607 à Bordeaux par Jeanne de Lestonnac, nièce de Montaigne).

Nous avons retrouvé la clé du portail de ce couvent qui sert de fond de cheminée dans un restaurant de Salers. Et sa destruction ne date que de l'après-guerre.

L'héraldique de la Compagnie de Marie ne tolère pas d'écart et le blason de la compagnie est surchargé en "chef" d'étoiles (qui rappellent le voile de la Vierge)

Aussi, n'y a-t-il pas eu un couvent dans le secteur?

Cordialement,
Cédric TG
Conseiller municipal (Salers)
Président de la Société Historique du Pays de Salers
PermalienPermalien 04.04.13 @ 17:46

En réponse à: Des emblèmes de tanneurs à Obernai (67)

Ce n'est pas obligatoirement une marque d'honneur de Compagnon tailleur de pierre germanique. En effet, ces marques se rencontrent également dans d'autres professions et aussi en tant que marques familiales, certaines ayant à l'origine été la marque d'un Compagnon tailleur de pierre. C'est un sujet qui mériterait d'être étudié plus en profondeur, en commençant par identifier et traduire les meilleurs ouvrages allemands ayant été publiés sur les marques, de toutes sortes.
PermalienPermalien 03.04.13 @ 09:36

En réponse à: Des emblèmes de tanneurs à Obernai (67)

Rilliard Charles-Henri [Visiteur]
Il faut mentionner sur le premier emblème, la marque du tailleurs de pierre qui l'a réalisé. Cette marque est caractéristique des maîtres tailleurs de pierre dans l'empire germanique.
PermalienPermalien 02.04.13 @ 22:05

En réponse à: Le compagnonnage inscrit par l'UNESCO au Patrimoine culturel immatériel

KUNKEL [Visiteur]
J'admire cette structure car j'ai le sentiment de croire qu'elle est fondée sur le principe du devoir bien fait par excellence.
PermalienPermalien 02.04.13 @ 12:32

En réponse à: Une capucine « d'Indien » à Nouâtre (37)

@ Raphaël : heureusement que nous étions le premier avril et que ce jour-là on a le droit de raconter quelques grosses bêtises ! Je pense en effet que les personnes qui ont fait des hypothèses dans les commentaires précédents ont quelque légitimité à le faire, outre le droit général… Et que s'il suffisait d'avoir fait le Joli Tour de France pour être initié à la lecture, exacte et complète, de tous les "mystères" compagnonniques, cela se saurait, à commencer chez les Coteries et Pays ! ;-)
PermalienPermalien 02.04.13 @ 08:39

En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !

C'était bien sûr un poisson d'avril ! En réalité, il s'agit de photographies (bel et bien chinées avant-hier à Carpentras) représentant des jeunes filles de l'Institution Blanche de Castille à Lille. Comme quoi, même si d'un certain point de vue, c'est l'attribution de la couleur qui fait le Compagnon, cet accessoire n'est pas leur exclusivité !
JE CLÔTURE LES COMMENTAIRES AFIN D'ÉVITER À CERTAINS DE SOMBRER DANS LE RIDICULE ;-)
PermalienPermalien 02.04.13 @ 08:26

En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !

GELEY Rémy [Visiteur]
Je t'envoie un message en privé !! j'adore cette découverte !!! :-)
PermalienPermalien 01.04.13 @ 20:12

En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !

binet [Visiteur]
et oui la femme a toujours eu sa place et chez les compagnons du devoir elle le prouve tous les jours bravo mesdames et heureux que vous partager nos valeurs
PermalienPermalien 01.04.13 @ 16:57

En réponse à: Une capucine « d'Indien » à Nouâtre (37)

Raphaël [Visiteur]
Arrêtez d'émettre des hypothèse ou des avis sans savoir, tout ça c'est secret, à moins de faire le tour de france et de finir compagnon! La on en apprend beaucoup plus, sur ce a+
PermalienPermalien 01.04.13 @ 16:11

En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !

Pére soubise [Visiteur]
Cette année tu ne m'auras pas...
PermalienPermalien 01.04.13 @ 12:34

En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !

Guelff Pierre [Visiteur]
Un très beau sujet pour certaines Loges ! Merci pour le partage.
PermalienPermalien 01.04.13 @ 12:03

En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !

Boucherès Alain [Visiteur]
Bein moi, je me garderai bien de faire un commentaire!!!
Car ces très belles photos représentant des bonnes femmes en couleurs, bien sagement assises, les mains posées très élégament sur les genoux...oui, elles sont telles que je les adore...
Et encore que, je les préfère dans une cuisine ou dans un lit bien douillet!!!
Mais voilà, nos Anciens n'ont jamais initiés la gente féminine!Cette fois-ci mon cher Jean-Michel il s'agit d'un faux document, comme l'on en trouve trop souvent, vendu par des sois-disant-professionnels bien peu scrupuleux!
Cela m'étonne tout de même que vous ne en soyez pas aperçu!!!!C'est la première fois, depuis que j'observe avec beaucoup d'attention, vos travaux que je relève une "grosse" erreur de votre part...
A moins que vous ayez décidé de proposer un délicieux poisson d'avril...
Connaissant l'individu, je n'en serai point surpris...Car pour être sérieux il l'est, et il nous le démontre quotidiennement!!! Cela ne l'empêche pas d'avoir et de pratiquer l'humour à très forte dose!!!
Dans tous les cas, ces photos ne valent pas un kopec...
PermalienPermalien 01.04.13 @ 10:03

En réponse à: Le site Compagnons et Compagnonnages fête ses dix ans !

Castelli Jean [Visiteur]
Ancien entrepreneur, captivé par le Compagnonnage, j'ai toujours regrétté qu'ils ne se soit développé que tardivement en Lorraine.C'est pourquoi ce site m'est précieux et que je ne manque pas de le visiter. Dans mon dernier livre édité : "Au pied de la Colline" j'ai fait intervenir deux compagnons du "Devoir de Maître Jacques". J'ai puisé beaucoup d'éléments sur ce site. Merci de continuer. J.C.
PermalienPermalien 30.03.13 @ 09:39

En réponse à: L'emblème des Compagnons doleurs en Berry

Bastard Laurent [Visiteur]
Cette sculpture est enfin localisée ! Elle se trouve au 43, rue de la Haie-Jallet, sur la commune de Châtillon-sur-Cher (Loir-et-Cher).
PermalienPermalien 29.03.13 @ 11:50

En réponse à: Du bois brut jusqu'au polyèdre cubique à pointes…

VERGER gerard [Visiteur]
Merci de nous offrir ce pas a pas et transmettre ainsi votre savoir faire
Félicitations pour votre savoir être
Gérard VERGER verger'art- 31
PermalienPermalien 27.03.13 @ 12:49

En réponse à: Conférence de Laurent Bastard au musée du Compagnonnage de Tours : « Fleurs, feuilles et bouquets des compagnons »

Boucherès Alain [Visiteur]
ET, voilà....une fois de plus je bave devant mon ordinateur, en lisant ce thème, tout à fait insolite, qui a été proposé hier soir comme sujet de conférence. Il me faudra donc, attendre la prochaine publication de Fragments de Compagnonnage"!
Mon cher JM Mathonnière, attention je ne tolérais pas un long retard, pour la prochaine édition!!!Car bien évidement, les Chiens-Blancs sont concernés par le végétal...un tel sujet n'échappera pas à notre Ami Laurent Bastard!
Merci à tous les deux pour vos idées qui sont toutes géniales et originales.
Agenais la Tolérance
CBRFAD
PermalienPermalien 27.03.13 @ 08:08

En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013

@ André Miossec :

Se référer tout d'abord à un vieil article publié sur le "côté site" : http://www.compagnonnage.info/ressources/franc-maconnerie-british.htm
La référence en la matière sont les travaux de l'historien écossais non-maçon David Stevenson :
— Les premiers Francs-maçons, éditions Ivoire-Clair, 1999.
— Les origines de la Franc-maçonnerie : Le siècle écossais, 1590-1710.

@ Ben et Jean-Marie Merly : merci pour les compliments ! A bientôt pour la fête de la Cayenne de Vernègues.
PermalienPermalien 25.03.13 @ 16:28

En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013

MERLY Jean-Marie [Visiteur]
Opératif et Spéculatif... main dans la main, quelle belle "union" !!!
Flamand la Fidélité
Pays Jean-Marie Merly
Compagnon Cuisinier
Président le la Cayenne de Vernègues
Union Compagnonnique des Devoirs Unis
MERCI à Toi Jean-Michel !
PermalienPermalien 24.03.13 @ 12:06

En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013

BEN [Visiteur]
tant qu'il y aura des "éclaireurs" comme toi, qui avec infiniment de sérieux nous expose "le beau" en pleine lumière nous pouvons être rassurés... NON :l'humain n'est pas sur le chemin de la destruction CQFD ! gageons qu'admirer ce travail là donne l'envie à chacun de faire mieux et beau chaque jour...! LABOR PLACENS HONOR!
BEN ;)
PermalienPermalien 24.03.13 @ 12:00

En réponse à: Une élégante guitarde à Bordeaux (33)

angevin G:.L:. [Visiteur]
il est vrai que cette lucarne est surprenante pour ma part la couverture en zinc losangé ou en fer blanc me parait bien d'origine (sauf les épis)mais je la trouve peu esthétique. le dessous de la guitarde est protégé par une vulgaire tole bilaquée.
il y a peut etre en dessus de celle ci des marquages? bien cordialement:.
PermalienPermalien 23.03.13 @ 19:05

En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013

Olivier Cébe [Visiteur]
SUD RADIO
Pour saluer l'ouverture de l'exposition, ma chronique du jour (9h24, 10h20, 18h35 et podcast sur le site de Sud Radio, rubrique "L'œil de Mr. Cébe"), avec le projet d'y revenir ultérieurement pour nos auditeurs.
Avec tous mes meilleurs messages et vœux de succès.
OC.

PermalienPermalien 22.03.13 @ 09:55

En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013

André Miossec [Visiteur]
Bonsoir Jean-Michel,

La Maçonnerie, en toute logique, sort d'Ecosse, des loges de Tailleurs de Pierre Ecossais du XVIIème, affirmes-tu.
J'avoue qu'en 40 ans et plus de Maçonnerie Ecossaise (REAA et RER) je n'ai jamais entendu ni lu quoi que ce soit sur ces TdP.
Peux-tu, succinctement, nous en dire trois mots, qui étaient-ils, qu'ont-ils réalisé, que sont-ils devenus ? Merci.
PermalienPermalien 19.03.13 @ 00:13

En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013

Percy HARVEY [Visiteur]
comment se procurer le catalogue de l'exposition par correspondance ?

Merci pour votre site si interessant.

Coedialement
PermalienPermalien 18.03.13 @ 06:31

En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013

Boucherès [Visiteur]
Mon cher jean Michel,

Une fois de plus je reste perplexe devant un tel projet, qui demande beaucoup de travail, surtout lorsque l'on sait avec quel sérieux vous traitez tous ces sujets, qui plus est,sont extrêmement sensibles ,et, pour les Compagnons (quelque soit la famille à laquelle ils appartiennent,et pour les Francs-Maçons quelque soit l'obédience.
Personnelemnt, je me réfère essentiellement à l'Ecossisme, c'est un choix qui me convient parfaitement et dans lequel je me sens bien.
Ce qui me conforte dans ma quête, mes raisonnements et mes sentiments compagnonniques et maçonniques, c'est l'histoire fabuleuse des Franc-Jardiniers! Pas très connue, hélas, mais qui offre matière à réflexion!
Félicitations Jean Michel!Et encore merci pour ce travail, qui j'en suis certain est à l'image de toutes les expositions que j'ai déjà vu! Sans nul doute je viendrai voir cette exposition!
Agenais la Tolérance
CBRFAD
PermalienPermalien 18.03.13 @ 05:58

En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013

Comme le laisse deviner l'une des affiches de cette exposition, cette dernière offre une continuité avec l'exposition intitulée "L'Ordre règne chez les maçons", réalisée à trois reprises depuis 2007. Précisons toutefois qu'il s'agit d'une exposition différente, enrichie de nombreux documents et traitant plus centralement de la question de la tradition maçonnique.
PermalienPermalien 17.03.13 @ 13:54

En réponse à: Les trompes de l'échauguette de l'hôtel de Lamoignon à Paris

Parisien [Visiteur]
Nous avions realise en 95/96 avec Vosgien et breton une maquette du cerf volant tranche musette de la rue des francs bourgeois. Elle doit toujours se trouver au siege de St Gervais. Realiser suivant la methode des anciens.
PermalienPermalien 13.03.13 @ 01:25

En réponse à: Le compagnonnage donne-t-il des boutons ?

HUTIN jean louis [Visiteur]
Ancien élève de l'ENP d'oyonax (1962) je confirme que c'est bien un bouton des uniformes que nous portions. qu'est-ce qu'on étaient beaux. Salut à tous
PermalienPermalien 12.03.13 @ 14:27

En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)

Alain Breton [Visiteur]
Suite d’une liste, toujours limitée à l’intra-muros d’Avignon, et qui ne peut être limitative…

Hôtel-Dieu (actuelle Université) : quartier des Archives et des cuisines reconstruit par Franque entre 1712 et 1725 (contre le grand escalier, côté Est) . Caractérisé par des enfilades de voûtes d’arêtes d’une exécution parfaite. Salle des archives particulièrement soignée.
A l’est de la grande aile, côté nord, cloître des Pères Trinitaires par Jean-André Borde, couvert de voûtes d’arêtes d’exécution médiocre (vers 1660), mais ayant leurs clefs ouvragées – détail rare à Avignon où la nudité d’intrados est la règle.

Ancien archevêché, rue Collège de la Croix (propriété du Département) : probable extension majeure de l’hôtel de Crillon, en travaux dans les années 1780, mais achevé bien plus tard – le bâtiment bas au Nord de la cour d’entrée est formé de pièces carrées en enfilade, toutes couvertes de pendentifs de plans variés et virtuoses.

Ancienne église Saint-Géniès (entre les rues Bonneterie et Vieux-Sextier). Transformée en bourse de Commerce au XIX° siècle, aujourd’hui magasins divers. Eglise médiévale reconstruite par La Valfenière à partir de 1626. L’escalier (moderne) d’accès à l’étage (moderne) traverse une chapelle couverte d’un pendentif de Valence, probable chapelle de Tonduty par Jean-André Borde, 1653.

Rue Puits-des-Allemands (proche place Louis Pasteur) : petite rue à angle droit, dans le coude encorbellement en tour-ronde, porté par une trompe.

Cloître des Carmes : cloître gothique, très restauré, mais le passage d’entrée à partir de la place des Carmes est à 2 travées couvertes de pendentifs de Valence.

Hôtel de Villeneuve-Martignan, actuel Musée Calvet : objet initial de ce fil et déjà re-cité plus haut, mais il ne faudrait pas oublier les baies de l’étage, toutes couvertes d’arrières-voussures de Saint-Antoine surbaissées avec des plans d’appareillage hautement fantaisistes. Et se rappeler le tour de force que constitue l’escalier de cet hôtel, dont le palier sommital est fiché non pas dans la masse d’un mur, mais sur une plate-bande traversant le vestibule…


Puisque nous sommes dans les escaliers à marche portant limon, le plus ancien se trouve à l’hôtel de Salvador (rue de la Masse), construit en 1711-1712 par Jean-Baptiste Franque sous la conduite de l’ingénieur carpentrassien Antoine d’Allemand. Sa particularité est que les pièces formant les marches et le limon ne sont pas taillées à l’équerre au niveau du limon, mais en coupe, ce qui donne audit limon l’aspect d’une plate-bande rampante…

La plupart des hôtels particuliers du XVIII° siècle ont des escaliers de ce type. Parmi les plus remarquables, celui du Musée Calvet dont le palier porte dans le vide, celui de l’hôtel de Monery (de St Priest d’Urgel) qui embrasse tous les niveaux de la bâtisse (alors que la plupart ne conduisent qu’à l’ « étage noble ») , celui de l’hôtel de Caumont dont le palier « aurait dû » porter lui aussi dans le vide – l’arc de soutien, surbaissé, a maladroitement été renforcé par un pilier central, etc.

A noter aussi (après j’arrête !) quelques escaliers suspendus sur demi-berceaux, à l’hôtel de Forbin (résidence actuelle de la Préfecture), à l’hôtel de Bassinet / des Taillades (restaurant face au Musée Calvet), et surtout le plus beau, à l’hôtel Madon de Châteaublanc, rue Banasterie.

J’ai tout de même dû en oublier…

Bien cordialement,

PermalienPermalien 11.03.13 @ 17:47

En réponse à: Portrait de Compagnon du Devoir ou portrait d'homme portant une boucle d'oreille ?

Farruggia Jean-Paul [Visiteur]
Bonjour,
Le grand-père de mon grand-père, Auguste Raffard (1829-1902) portait un anneau d'or à l'oreille droite que j'ai conservé. Il était jardinier-maraîcher près de Montargis. Mon grand-père qui l'a connu et qui a toujours été très soucieux de l'histoire de la famille ne nous a pas parlé de Compagnon du Devoir mais d'un usage lié à la profession.
Enfin, je vous signale une gravure de 1820 de Jean-Jacques Chalon sur laquelle peu-être un compagnon avec un anneau à l'oreille et qui paie un verre de coco à sa douce.
Amicalement

PermalienPermalien 11.03.13 @ 11:42

En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)

Un grand merci à Alain Breton pour cet inventaire ! Cela nous promet de beaux rendez-vous photographiques dans les mois à venir…
PermalienPermalien 08.03.13 @ 14:09

En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)

Alain BRETON [Visiteur]
En se limitant à l'intra-muros, on peut rencontrer les choses suivantes :

Noviciat des Jésuites : Porche d’entrée voûté sur pendentifs extrêmement déprimés, par J.B. II Péru (vers 1730). La chapelle (début XVII°) ne reçoit que des voûtes en plein cintre et un dôme en cul de four.

Eglise de l’Oratoire : Coupole centrale ovale à puissantes lunettes. Tribunes latérales soutenues par des voûtes plates aux panneaux variés, abside couverte d’un cul de four à lunettes extradossées. Œuvre collective, 1730-1750, la stéréotomie a bénéficié de la collaboration de Pierre Thibault, de Jean-Ange Brun et de Jean-Baptiste I et Jean-Baptiste II Péru.

Eglise Saint-Charles : porche dejà évoqué, nef couverte de voûtes d’arêtes doubles avec plafond central de dimensions exceptionnelles. Chœur couvert d’une voûte complexe qui s’analyse au final comme un arc de cloître aux arêtes très adoucies. François et Jean-Baptiste Franque, 1743 – 1758.

Eglise du Collége des Jésuites : nef couverte d’une enfilade de fausses voûtes d’arêtes, les voûtains sont assisés comme dans une voûte d’ogives, sans les ogives (mais avec les formerets !). Vers 1655.

Hôtel de Villeneuve-Martignan (Musée Calvet) : porche déjà évoqué, ne pas oublier le couvrement des pièces après la billeterie (arc de cloître, berceau pur, voûte plate en éventail à panneaux de mosaïque…). Au Sud de la cour d’entrée, le couvrement des salles du Musée, formé de voûtes surbaissées qui poussaient au vide, a été démonté au XIX° siècle,

Chapelle ND des Fours (incluse dans l’ancien Collége d’Annecy) : couvrement sous la forme d’un berceau interrompu de doubleaux refouillés de sculpture, lunettes extradossées. Joseph-Abel Mottard, vers 1745.

Chapelle des Religieuses de Saint-Joseph (ancien hôpital) : courte nef à travée unique, couverte d’une voûte d’arêtes doubles de plan carré. Abside sous une coupole sur pendentif surbaissée. Plans de JB et JP Franque (1751) mais on sait qu’ils n’ont pas surveillé le chantier.

Séminaire de Sainte-Garde (actuel Conservatoire, naguère Palais de Justice) : chapelle couverte de voûtes d’arêtes barlongues, avec plafonds. Abside en cul de four semi-elliptique, voûtains de formes variées dessinant des motifs géométriques. Jean-Baptiste Lambertin, 1769-1774.

Cathédrale Notre-Dame des Doms, chapelle de Joannis de Verclos : couvrement par une voûte en arc de cloître curieusement percé d’un lanternon, dont la base est marquée par une couronne de feuillages. Louis-François de la Valfenière, 1683.

Sans parler des escaliers à marches portant limon, qui pullulent dans les hôtels particuliers...

Cordialement,
PermalienPermalien 08.03.13 @ 13:08

En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)

Alain BRETON [Visiteur]
Ce qui est saisissant, c'est l'inclusion de panneaux ouvragés, non pas dans le plafond, mais dans les reins de la voûte...

A rapprocher du couvrement de l'(ex) cathédrale de Viviers, par Jean-Baptiste Franque et son fils Jean-Pierre, où des panneaux travaillés s'insèrent dans les lunettes sans aucune mouluration pour les isoler... Sans parler du choeur de la Chartreuse de Valbonne.

En fait, notre région regorge de chefs-d'oeuvre de stéréotomie, dont beaucoup sont effectivement dus aux Franque... mais pas tous !

Si l'on veut rester à Avignon, on peut voir aussi des Franque le couvrement du porche de l'église Saint-Charles, quelques centaines de mètres plus loin que le Musée Calvet
PermalienPermalien 08.03.13 @ 11:49

En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)

reynaud annie [Visiteur]
Quelle splendeur! A ma grande honte je n'avais jamais levé le nez pour regarder la voûte. Merci pour ces belles photos.
Annie avignonnaise de coeur!
PermalienPermalien 03.03.13 @ 09:34

En réponse à: L'emblème « maçonnique » de Benoist Guyot, tailleur de pierre à Tournus (71) au début du XVIIIe siècle

Jacques Auguste COLIN [Visiteur]
Merci pour vos citations et le rappel de mon article ..
Ce dernier a été reformaté en EBook et est lisible sur Fb et youscribe...Je ne suis pas "frère", mais vous pourrez constater comment la règle et le compas sont devenus ma signature - cul de lampe...
Amitié
Jacques Auguste COLIN
PermalienPermalien 02.03.13 @ 00:31

En réponse à: Une guitarde et une capucine de Compagnon Passant charpentier à Le Veurdre (03)

Bouchasson Jean-Paul [Visiteur]
Ce travail de charpenterie a été réalisé par mon arrière grand-père maternel, Antoine Foucaud, né le 15 août 1844 au domaine des "Petites Royautés", commune de St-Léopardin d'Augy, décédé au Veurdre Allier, en 1936. Je pense qu'il était à l'Union compagnonnique.
J.P. Bouchasson tailleur de pierre

"L'enfant des gares" J.P.Bouchasson, Editions les 2 encres 02/2012
PermalienPermalien 21.02.13 @ 14:36

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