Derniers Commentaires

En réponse à: Album-souvenir de l'exposition « Stéréotomique ! » au Poët-Laval (26)

michel31390 [Membre]
Sur le bon coin

Une intéressante canne de Compagnon Charon.
https://www.leboncoin.fr/collection/1139818492.htm?ca=16_s
Année 1886, pour le reste les lettres,je suis preneur de toutes informations.
Cordialement
Michel
PermalienPermalien 25.06.17 @ 16:37

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

La ville d'Avignon a d'ores et déjà confié les débris du buste à un Compagnon sculpteur des Devoirs Unis (Union Compagnonnique) qui réside à Avignon.
De fait, le Groupe des Métiers de la Pierre de l'Union Compagnonnique s'est tout aussitôt via sa page Facebook proclamé pilote du projet de restauration, envisageant un colloque des sculpteurs de l'Union Compagnonnique pour la mise en œuvre.
Au risque de passer pour un éternel rabat-joie, je trouve sincèrement dommage que l'Union Compagnonnique, qui ne possède pas (encore) de siège à Avignon, vienne ainsi griller la politesse à la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, qui, elle, non seulement y est présente et possède une société de compagnons tailleurs de pierre, mais est aussi la représentante compagnonnique la plus directe de Perdiguier puisque c'est en son sein que se trouvent aujourd'hui les Compagnons du Devoir de Liberté dont Perdiguier était membre.
Si la fondation de l'Union Compagnonnique doit beaucoup à l'œuvre de Perdiguier, il n'en demeure pas moins qu'il est difficile de dire qu'elle en serait en quelque sorte la représentante. L'Association ouvrière des Compagnons du Devoir, qui possède à Morières la maison natale d'Agricol Perdiguier, avait déjà cherché dès 1941 à récupérer l'œuvre pacificatrice et fédératrice de Perdiguier à son profit — tout en écartant le Devoir de Liberté à cause de ses accointances avec la franc-maçonnerie !
Bref, si les guerres compagnonniques sont officiellement terminées, la concurrence entre mouvements reste féroce, y compris sous des apparences d'ouverture et de fraternité… D'un autre côté, après le scandale de l'école de cuisine provençale du Thor qui a provoqué la disparition par liquidation judiciaire de la Cayenne de l'Union Compagnonnique de Vernègues, il est d'honnêtes compagnons qui, dispersés après ce triste évènement, aimeraient bien recréer une Cayenne à Avignon — et on ne peut que les y encourager ; et d'un autre côté, il y a au sein de l'UC, en nette perte de vitesse globalement, un groupe de métier qui aimerait bien prendre le leadership aux compagnons cuisiniers. Ah, ambition de quelques leaders insoumis, quand tu nous guides… Mieux vaut en rire qu'en pleurer !
PermalienPermalien 16.06.17 @ 21:04

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Dès mercredi 14 juin, la ville d'Avignon s'est engagée à veiller à une prompte restauration de ce monument.
PermalienPermalien 15.06.17 @ 14:26

En réponse à: Selon un document exceptionnel, George Sand aurait bien été l'amante d'Agricol Perdiguier

Monique Jullien [Visiteur]
Digne du Gorafi !
La grande admiratrice - qui doit aussi faire partie du Gorafi - de la célèbre écrivaine devrait au moins savoir écrire son nom ! George (sans "S" !) Sand !
PermalienPermalien 15.06.17 @ 01:04

En réponse à: Une paire de polyèdres à Girgols (Cantal)

curot [Visiteur]
Ils se situent à Girgols 15310
maison Turpin
PermalienPermalien 11.06.17 @ 16:17

En réponse à: La trompe du château de L'Hers à Châteauneuf-du-Pape (84)

GUILLORIT Ginette [Visiteur]
Bonjour

je travaille sur es archives du château de Suze la Rousse déposé aux AD Drome. J'arrive sur votre publication en cherchant sur internet des infos sur le château et péage de Lhers,échus aux La Baume Suze via la famille Albaron. Un parchemin fait référence à la confiscation du péage au temps de Marguerite de Clermont, épouse de Jean Albaron. Connaissez vous le motif de cette confiscation? il semble que ce soit à cause de sa situation, en bordure du royaume de France - d'où certains problèmes avec les Etats du Languedoc
Merci d'avance et restant à votre disposition si besoin
PermalienPermalien 03.06.17 @ 15:18

En réponse à: Mes interventions à la Seconde conférence mondiale sur le fraternalisme, la franc-maçonnerie et l'histoire, à la Bibliothèque nationale de France, Paris, le 26 mai.

J. P. Bouyer [Visiteur]
Pour plus de détails sur la fameuse médaille 1838 du GOB, on peut voir :

http://mvmm.org/c/docs/belgclec.html#g

http://mvmm.org/c/docs/precgobb.htm
PermalienPermalien 15.05.17 @ 11:20

En réponse à: Les saints patrons des métiers du cuir à Gordes (84)

Jacques Chauvin [Visiteur]
Le tableau représentant st Crépin, st Simon et st Crépinien, dans l'église Saint-Firmin à Gordes, peut se voir avec netteté, le ciel avec nuances, sur le site www.rosier.pro
Le petit personnage (avec les traits d'un donateur?), est assis, cousant, tel st Crépinien, patron des savetiers, souvent ainsi représenté, marquant la hiérarchie entre les deux corporations. En haut les cordonniers (fabrication, découpe des cuirs), en bas les savetiers (réparation). C'est le cas avec les statues de l'église d'Autun mises en ligne par Laurent Bastard. Crépin et Crépinien sont aussi des figures jumelles. Le couteau à pied que tient dans la main, avec ostentation, Crépin, a d'autres noms. En 1944, Victor Thébault a publié une étude à propos de l'arbelon, "Sur le tranchet d'Archimède" (en ligne). Dans une notice Wikipédia se lit depuis peu: "L'arbelos (ou tricercle de Mohr, du nom du mathématicien danois Georg Mohr) est une figure géométrique plane étudiée, entre autres, par Archimède. Le terme arbelos signifie couteau du savetier". Le couteau à pied est un singulier outil. Quel intérêt lui ont accordé les Compagnons au fil des siècles? A l'avance merci pour vos conseils. Jacques Chauvin. Recherche universitaire en cours sur les Imaginaires cordonniers.
PermalienPermalien 19.04.17 @ 16:53

En réponse à: Les saints patrons des métiers du cuir à Gordes (84)

Jacques Chauvin [Visiteur]
Le tableau représentant st Crépin, st Simon et st Crépinien, dans l'église Saint-Firmin à Gordes, peut se voir avec netteté, le ciel avec nuances, sur le site www.rosier.pro
Le petit personnage (avec les traits d'un donateur?), est assis, cousant. St Crépinien, patron des savetiers, est souvent ainsi représenté marquant la hiérarchie entre les deux corporations: en haut les cordonniers (fabrication, découpe des cuirs), en bas les savetiers (réparation). C'est le cas avec les statues de l'église d'Autun mises en ligne par Laurent Bastard. Crépin et Crépinien sont aussi des figures jumelles. Le couteau à pied que tient dans la main, avec ostentation, Crépinien, a d'autres noms. En 1944, Victor Thébault a publié une étude à propos de l'arbelon, "Sur le tranchet d'Archimède" (en ligne). Dans une notice Wikipédia se lit depuis peu : "L'arbelos (ou tricercle de Mohr, du nom du mathématicien danois Georg Mohr) est une figure géométrique plane étudiée, entre autres, par Archimède. Le terme arbelos signifie couteau du savetier". Ces informations ont-elles circulé parmi les Compagnons au fil des siècles ? Jacques Chauvin. Recherches en cours sur les Imaginaires cordonniers.
PermalienPermalien 19.04.17 @ 16:41

En réponse à: Le tombeau de Maître Jacques découvert par des archéologues à la Sainte-Baume (83)

L∆ Te∆m ∆qu∆rius [Visiteur]
A une colonne près j'y aurais cru... ;-)
PermalienPermalien 06.04.17 @ 00:33

En réponse à: Selon un document exceptionnel, George Sand aurait bien été l'amante d'Agricol Perdiguier

ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│ [Visiteur]
Savez-vous d'ailleurs quel était le premier repas journalier d'Agricol Perdiguier ?
Non ?
À l'aurore : du pain.
PermalienPermalien 03.04.17 @ 12:55

En réponse à: Brève : conférence sur les compagnons tailleurs de pierre au XVIIIe siècle à Avignon, le lundi 10 avril à Villeneuve-lès-Avignon

ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│ [Visiteur]
Encore un poisson d'avril ! :D
PermalienPermalien 03.04.17 @ 12:51

En réponse à: Selon un document exceptionnel, George Sand aurait bien été l'amante d'Agricol Perdiguier

Il s'agissait bien évidemment d'un Poisson d'avril. Ayant grandi dans l'ombre de la "bonne dame de Nohant", Berrichon de la région de La Châtre par ma mère et Bourbonnais de la région de Tronçais-Urçay par mon père, soit les deux régions entre lesquelles se déroulent "Les Maîtres sonneurs", un autre texte initiatique de George Sand, je ne pouvais manquer de commettre semblable plaisanterie un jour !
PermalienPermalien 02.04.17 @ 11:09

En réponse à: Selon un document exceptionnel, George Sand aurait bien été l'amante d'Agricol Perdiguier

hrms [Visiteur]
Excellent Jean-Michel, comme toutes les années.
hrms
PermalienPermalien 01.04.17 @ 12:15

En réponse à: Selon un document exceptionnel, George Sand aurait bien été l'amante d'Agricol Perdiguier

la Maçonne [Visiteur]
Etant une grande admiratrice de Georges Sand pour avoir ses oeuvres complètes, ses romans dits "champêtres" laissent supposer qu'une telle liaison soit possible. J'ai d'ailleurs quelques idées quant aux lieux de rencontre ... La Creuse est plein de châteaux de ses amis, possédant encore aujourd'hui une chambre "Georges Sand".
PermalienPermalien 01.04.17 @ 12:13

En réponse à: Selon un document exceptionnel, George Sand aurait bien été l'amante d'Agricol Perdiguier

h erve deleris [Visiteur]
Exellent

c'est du meme tonneau que l'ecole compagnonique feminine de Vernegues

ca va pas etre trop dur pour 2018

Amitiees Herve
PermalienPermalien 01.04.17 @ 11:41

En réponse à: Selon un document exceptionnel, George Sand aurait bien été l'amante d'Agricol Perdiguier

ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│ [Visiteur]
Eh bien, en voilà la preuve :
le contraire de "lire" est bien "délire" !
:D)
PermalienPermalien 01.04.17 @ 09:49

En réponse à: Selon un document exceptionnel, George Sand aurait bien été l'amante d'Agricol Perdiguier

Boucherès Alain [Visiteur]
Voilà notre ami Jean-Michel Mathonière dans toute sa splendeur!
Unique dans son genre!
Je le vois en tenue de Compagnon cuisinier: muni d'une canne (mais tordue) couleur rouge + tablier (comme les Compagnons teinturiers) nous servant un beau poisson...
Si ses talents d'imagination tant en écriture qu'en idée burlesques sont à l'image de ses qualités culinaires, nos grands chefs de cuisine n'ont qu'à bien se tenir!
Allez!!! Un peu d'humour dans ce monde de brutes, ne peut pas faire de mal!!!!
Agenais la Tolérance
CBDTDF
PermalienPermalien 01.04.17 @ 06:43

En réponse à: Un emblème maçonnique ou compagnonnique à Vauvert (30)

Emma [Visiteur]
cette image est un symbole de compagnonnage pas de maitrise d'oeuvre.
PermalienPermalien 31.03.17 @ 15:20

En réponse à: Une photographie de compagnons de l’Union Compagnonnique des Devoirs Unis (Cognac ou Angoulême ?) vers 1890.

Picard la Fidelite [Visiteur]
Cher Jean Michel,
Tres belle photographie et merci de la partager!
Pour ce qui est du numero 6, il semble que la couleur portee en echarpe soit egalement une couleur de St Baume, identique a celles portees a la boutonniere. Celle-ci serait blanche a liseret rouge...Ce compagnon pourrait donc etre un PEV des compagnons boulangers du Devoir revetu de ses couleurs de reception et de sa couleur de fonction (PEV). Si c'est le cas, cela nous porte sur Angouleme, 20 eme cayenne du tour de France... Cognac n'ayant ete que ville de deuxieme ordre...
Bien a toi.
Picard la fidelite
PermalienPermalien 03.03.17 @ 12:08

En réponse à: Remerciements

L'article du journal Vaucluse Matin
PermalienPermalien 28.02.17 @ 10:09

En réponse à: Remerciements

Vaucluse Matin a publié hier un article pour rendre compte du succès de cette conférence. Au centre de la photo, en tenue claire, le Provincial de l'Association ouvrière des Compagnons du Devoir venu tout spécialement de Marseille.
PermalienPermalien 28.02.17 @ 10:04

En réponse à: Les deux ponts « à coquille » de Lourmarin et de Bonnieux (84)

latil Albert [Visiteur]
très beau document qui enrichie sur ce passé .Éboulement 2009 à la hauteur du PARADOU restaurant entrée de la combe qui as subit un bel élargissement.Rentrer de Peyrolles BdR juste avant l'éboulement lu par voie de presse le lendemain ..
PermalienPermalien 21.02.17 @ 15:37

En réponse à: Joseph Denis Boucher dit « La Brie l'Ami du Trait » (1836-1911)

Poux olivier [Visiteur]
Très interessant le document
PermalienPermalien 18.02.17 @ 14:01

En réponse à: Les deux ponts « à coquille » de Lourmarin et de Bonnieux (84)

Annie Reynaud vient de retrouver dans une revue, "L'Echo d'Apt" (avril 1968, les signatures des maîtres d'œuvre du pont de Lourmarin: 1606 30 9bre (30 novembre 1606) J.Monbrion, S.Jeavmont-Romant, Gvichard-Ilond. Ce sont des noms de vieilles familles lourmarinoises.
PermalienPermalien 17.02.17 @ 19:28

En réponse à: Une tabatière de Bon Cousin Charbonnier

LEMENU Louis [Visiteur]
Bonjour cet outil serait plutôt un outil de sabotier et servait à finir le creusement des sabots (une rouanne).
PermalienPermalien 15.02.17 @ 11:00

En réponse à: François Saunière (1888-1964), dit Carcassonne l'Ami du Courage, Compagnon boulanger du Devoir

josiane sylvestre [Visiteur]
Merci pour cet hommage rendu à mon grand-père c'est par l'intermèdiére d'un ami que j'ai su que ces papiers existaient
Je suis très émue de découvrir ces documents,ces belles paroles me vont droit au cœur je l'ai peu connu puisque j'avais cinq ans mais j'ai des souvenirs de nos promenades dans notre village de Saint-Ferriol
je sais que vous tous ses frères et je vous en remercie en particulier à Agenais Josiane
PermalienPermalien 09.02.17 @ 18:19

En réponse à: La gourde d'un Sociétaire faïencier-potier

BASTARD Laurent [Visiteur]
L'Union Compagnonnique intègre les céramistes et professions similaires, mais ne dispense pas de formation initiale. Elle reconnaît les qualités professionnelles dans ces métiers et permet à ses aspirants de se perfectionner éventuellement auprès d'autres artisans de ces métiers lors d'un tour de France.
Il faut contacter cette société, soit auprès du siège le plus proche de chez vous, soit via son site internet, pour connaître plus précisément ce qu'elle permet à des artisans qui voudraient intégrer le Compagnonnage.
PermalienPermalien 29.01.17 @ 23:35

En réponse à: Les Compagnons vanniers du Devoir

Maurand Martine [Visiteur]
Bonjour oui tout à fait on peut corrrespondre je vous laisse mon adresse e.mail désolée je n'ai pas répondue plus tôt
PermalienPermalien 29.01.17 @ 13:31

En réponse à: La gourde d'un Sociétaire faïencier-potier

LOMBARD Hélène [Visiteur]
savez vous où s'adresser pour devenir compagnons en céramique...Apparemment, les compagnons du devoir ne propose pas cet artisanat!! Merci bcp, Hélène LOmbard
PermalienPermalien 27.01.17 @ 11:34

En réponse à: Le Compagnonnage illustré, par Agricol Perdiguier (1858)

PAPIAU JP [Visiteur]
y a t il une signification sur l emplacement du port des couleurs.a droite a gauche sur le chapeau en collier ?merci
PermalienPermalien 17.01.17 @ 09:25

En réponse à: Encore une canne de compagnon trafiquée en vente aux enchères !

pascal houdas [Visiteur]
bonjour

effectivement faisant parti moi même de l AOCDTF je ne pensais pas que de tels objets existent , encore moins dans des ventes aux enchères je confirme que le pommeau de la canne est completement bidon !!
BLF CCDD
PermalienPermalien 15.01.17 @ 14:46

En réponse à: Vœux 2017

EDON [Visiteur]
Bonjour Monsieur MATHONIERE.

Je vous remercie de vos bons vœux.
Je vous présente mes meilleurs vœux pour 2017 et vous remercie pour les articles que vous faîtes paraître.
C'est une lecture qui me fait plaisir chaque fois que je vais sur votre site.
Cordialement

Claude EDON
PermalienPermalien 06.01.17 @ 21:59

En réponse à: Une statuette de taillandier à Sarcé (72)

lorsignol [Visiteur]
la représentation du taillandier de Sucé m'a beaucoup intéressée

Mon ancêtre connu le plus reculé était taillandier en 1630 dans un village de l'Aisne.

Connaissez vous d'autres représentation de ce métier, en particulier en Picardie??
PermalienPermalien 02.01.17 @ 17:17

En réponse à: Un linteau de porte avec emblème à Rontignon (64)

Daunar [Visiteur]
Bonjour et une bonne année à celui qui me lira. Je suis passée devant ce porche aujourd'hui. J'ai frappé à la porte pour me renseigner. Elle est restée muette....
PermalienPermalien 01.01.17 @ 19:20

En réponse à: Vœux 2017

ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│ [Visiteur]
Je souhaite que 2017 vous ouvre des portes vers la profondeur, l'altitude et l'exultation.
PermalienPermalien 01.01.17 @ 11:17

En réponse à: Les Compagnons boulangers et pâtissiers restés fidèles au Devoir

DEJUGE Michel Gascon La Perseverance [Visiteur]
salut les pays
d'abord meilleurs vœux a tous
pourrais je avoir l'adresse de la mère Pech de Toulouse
a bientôt
S:.F:.C:.
Michel Gascon L:.P:.
PermalienPermalien 30.12.16 @ 17:21

En réponse à: Une image-souvenir de Compagnon Passant charpentier lyonnais de 1843

Renato Giovannoli [Visiteur]
P.S. J'autorise les utilisateurs à me contacter.
PermalienPermalien 30.12.16 @ 11:04

En réponse à: Une image-souvenir de Compagnon Passant charpentier lyonnais de 1843

Renato Giovannoli [Visiteur]
Je suis en train d'étudier les influences compagnonique dans l'oeuvre pittorique de Hieronymus Bosch e j'ai noté une quelque analogie entre l'imagine reproduite par Laurent Bastard in "Compagnons du tour de France", p. 117, et un detail des "Tentations d'Antoine" de Bosch, dans lequel on voit un diablotin avec des symboles compagnoniques: un fil à plomb qui tombe du chapeau-entonnoir, un badge avec une A (similaire a les A employeés comme marque par les compagnons et qui peut signifier le compas) et, peut-être, aussi des couleurs sur la tête. Bien, il a aussi dans la buche une enveloppe comme celle du chien dans l'imagine compagnonique, dans laquel il y a écrit, peut être, "Bosco", c'est à dir le nom du peintre, qui un peu plus loin s'est representé en autoportrait avec un jambe nue (ce qui est un signe d'initiation). Dans l'image reproduite par Bastard, dans l'enveloppe il y a écrit "Fidélité", qui est aussi le surnom du compagnon représenté, mais Bastard note qui cette écriture est aussi dans un'imagine similaire où le compagnon a un autre nome, e que elle est donque un'allusion à la fidelité compagnonique. Je voudrais alors savoir, pour éclaircir définitivement la question, si dans l'image-souvenir de Compagnon Passant charpentier lyonnais de 1843 le chien a dans la bouche un'enveloppe e si sur cette enveloppe il y a écrit un quelque mot.
Mes compliments a Jean-Michel Mathonière, dont je citerais le magistral article sur les couleurs dans mon travail. A propos, à son avis est possible que le rubans qui pendent comme des oreilles de la tête du diablotin de Bosch soient des couleurs? Aussi dans la "Chariot de foin" de Bosch, dans le panneau droit, il y a un maçon avec un tissu qui pende de son chapeau. (Pardonnez mon mauvais français!)
PermalienPermalien 30.12.16 @ 10:58

En réponse à: La rainette et le président

Comme elle ne s'est évidemment pas vendue avec une mise à prix de 1200 euros, le vendeur la propose à nouveau sur eBay à 650 euros en achat immédiat. Ce qui reste très cher pour une rainette compagnonnique, même aussi belle, qui n'est assez certainement pas celle de l'aïeul de François Hollande !
PermalienPermalien 18.12.16 @ 14:31

En réponse à: La rainette et le président

Cher Laurent, la "preuve" qu'avance ce vendeur… ce sont les infos de la notice sur Victor PATRICE sur le site du Musée du Compagnonnage ! Bref, son "expert" a trouvé le nom de Victor PATRICE et son lien avec le Président HOLLANDE via l'article de La Nouvelle République où il en est question, où l'on te voit en photo devant la vitrine du musée contenant ses œuvres. Il n'a pas envisagé une seule seconde que le même nom compagnonnique pouvait être porté par plusieurs Compagnons, ni qu'une rainette de charpentier n'avait pas grand chose à faire dans la caisse à outils d'un tonnelier.
PermalienPermalien 14.12.16 @ 19:23

En réponse à: La rainette et le président

BASTARD Laurent [Visiteur]
Jean-Michel a entièrement raison. Il est évident que cette rainette de charpentier était celle... d'un charpentier, et non d'un tonnelier-doleur. Le blason des compagnons passants charpentiers et leurs quatre lettres suffisent à dissiper toute équivoque.
Il est non moins évident qu'il y eut bien d'autres "Angoumois l'Ami des Arts", tonneliers, charpentiers, charrons, ou d'autres métiers encore.
Mais là encore, les arguments "publicitaires" n'ont pas de limites quand il s'agit de vendre au prix le plus élevé les outils maniés par d'humbles artisans... De telles "expertises" confinent à l'escroquerie mâtinée d'ignorance.
Pour dissiper toute équivoque, le vendeur de cet objet ne pourrait-il apporter quelque preuve de ce qu'il avance? Comment sait-il que cette rainette a appartenu à Victor PATRICE ?
PermalienPermalien 14.12.16 @ 19:11

En réponse à: [Coup de gueule] Un gloubi-boulga compagnonnique

DEJUGE Michel Gascon La Perseverance [Visiteur]
Bonjour Mr. MATHONIERE
Compagnon charpentier des Devoirs (chien-loup) je suis fier de la justesse de vos propos et heureux que personne n'est relevé les dire de c'est article, car des contre-vérités sèmeraient le doute.
Cordialement.
Michel DEJUGE
PermalienPermalien 14.12.16 @ 09:45

En réponse à: Un curieux blason de Compagnon maréchal-ferrant à Ballan-Miré (37)

BASTARD Laurent [Visiteur]
Sur le C. maréchal BOURJONNEAU, M. PAINOT trouvera des informations sur le site du musée du Compagnonnage, onglet GENEALOGIE, en saisissant le nom BOURJONNEAU. S'il dispose d'une photo de son arrière-grand-père, il peut l'adresser au musée du Compagnonnage (numérisée, à museecompagnonnage@ville-tours.fr) et elle illustrera la notice d'"Angevin l'Amour du Devoir".

M. GAILLETON : avez-vous des précisions sur l'état civil et la carrière compagnonnique de J. GEYNET, "Dauphiné la Franchise", qui ne figure pas sur la base du musée du Compagnonnage ? Ces informations permettraient de créer sa notice et de conserver sa mémoire.

Merci d'avance à ces deux correspondants.
PermalienPermalien 12.12.16 @ 09:59

En réponse à: Le bal des Compagnons charpentiers de Paris en 1866

ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉˉˉˉˉ│ [Visiteur]
Mais que dansaient-ils donc ?
Le quadrille "Le Polo" selon le traité de Lussan-Borel (1865), composé des 5 figures : la Promenade, la Corbeille, la Traversée, la Nouvelle pastourelle et le Polo ?
PermalienPermalien 12.12.16 @ 08:38

En réponse à: Un curieux blason de Compagnon maréchal-ferrant à Ballan-Miré (37)

Gailleton, [Visiteur]
Bonjour,
Mon arrière-arrière grand-père : J. Geynet, des Avenières dans l'Isère, né en 1789, compagnon charron (CCDD) avait pour nom de compagnon "Dauphiné la Franchise"
Bien cordialement
PermalienPermalien 11.12.16 @ 20:03

En réponse à: [Coup de gueule] Un gloubi-boulga compagnonnique

@ moal :

Je n'ai aucune haine contre l'AOCD, contrairement à ce que certains de ses membres semblent croire, voire cherchent à le faire croire. Je me demande bien d'où vient cette idée.

Dans le cas présent, ce qui peut être ressenti comme une critique de l'AOCD est un simple dommage collatéral : si le Figaro et les médias faisaient davantage d'articles sur les autres mouvements compagnonniques (ou si ces autres mouvements compagnonniques étaient plus gourmands de présence médiatique), ce serait peut-être l'un de leurs membres qui se serait trouvé à débiter autant de bêtises face à un journaliste qui n'aurait pas vérifié ses sources.
PermalienPermalien 10.12.16 @ 09:35

En réponse à: [Coup de gueule] Un gloubi-boulga compagnonnique

moal [Visiteur]
Très intéressant comme article on y apprend plein de choses, mais pourquoi tant de haine envers l'aocdtf ?
PermalienPermalien 10.12.16 @ 00:51

En réponse à: [Coup de gueule] Un gloubi-boulga compagnonnique

Burneau Alain [Visiteur]
Je te remercie pour cet article
Il y à longtemps que je pense que la plupart des gens écrivent l'histoire qu'ils ont retenu de leurs lectures ou de conteurs divers, mais pas l'histoire du Compagnonnage. Je n'aurais pas sus l'écrire, mais après avoir manger à la table de J.Bernard de R.Vergez et d'autres anciens...j'ai
appris beaucoup de choses inédites. F:.à toi Merci!!!
PermalienPermalien 09.12.16 @ 21:46

En réponse à: [Coup de gueule] Un gloubi-boulga compagnonnique

dufour [Visiteur]
bravo pour cette remise en place de chacun !
PermalienPermalien 09.12.16 @ 17:47

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