Derniers Commentaires

En réponse à: Une photographie de compagnons de l’Union Compagnonnique des Devoirs Unis (Cognac ou Angoulême ?) vers 1890.

Picard la Fidelite [Visiteur]
Bonjour,
Je reviens vers cette photographie, il me semble que le numero 17 soit Augustin Girerd, compagnon boulanger, recu le 17 avril 1897 a Cognac sous le noble nom d'Angoumois l'ami du progres. Represente l'UC de Cognac au congres de l'UC a Toulouse en 1899.
Bien a vous tous.
Picard la Fidelite.
PermalienPermalien 09.12.17 @ 17:46

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Tout est bien qui finit bien : ce matin, Perdiguier a retrouvé sa tête ! Merci au Pays Romel, compagnon sculpteur des Devoirs Unis, d'avoir mené à bien cette restauration.
PermalienPermalien 08.12.17 @ 09:42

En réponse à: La tombe d'un forgeron républicain à Gémozac (17)

Jacques DASSIÉ [Visiteur]
Monsieur, Vous citez archaero.com dans votre article sur Jonain et vous faites une remarque sur l'exactitude des citations. Créé depuis dix ans, ce cimetière fait l'objet d'actualisations journalières et de révisions périodiques. C'est ainsi que je viens de traiter le cas Jonain. Je vous prie donc de bien vouloir rectifier votre appréciation. Cordialement, Jacques DASSIÉ. archeo@mail.com
PermalienPermalien 24.11.17 @ 05:38

En réponse à: L'emblème des couvreurs sur une maison de Vendôme (41)

jubault christophe [Visiteur]
l'emblème que vous voyez a été fait par stéphane vaudel et son père il y a pas mal d'années,je le sais parce que j'ai travaillé avec lui
PermalienPermalien 05.11.17 @ 12:41

En réponse à: Avis de recherche à propos d'une bannière de boulangers

Finalement, j'ai trouvé moi-même la réponse : il s'agit d'une bannière appartenant aux collections du musée Georges Borias, à Uzès. Son autre face représente saint Honoré.
PermalienPermalien 02.11.17 @ 13:07

En réponse à: Remarques sur le cachet des « Indiens » de Buenos-Aires

Pierre [Visiteur]
Pour lanthanide, le texte sur le cachet en alphabet de charpentier dit " répandons la lumière sur le globe " comprendre ici la connaissance.
PermalienPermalien 01.11.17 @ 22:12

En réponse à: Les Compagnons Passants charpentiers [du Devoir]

FAVE [Visiteur]
Pour la petit histoire de la création de AO. En 1938 les C charpentiers Soubises ainsi que les Indiens se sont réunis en congrès et voter la fusion mais la guerre à éclater les C ainsi que les franc maçon été pour chasser et envoyer dans des camps Pour les protéger il créa AO pendant la guerre mais ce que l on oubli c est que les C de liberté dit indiens non pas été admis dans l association. Et que le fondateur été pas C à l origine donc un renard il faut se mettre a la place d un C revenant des camps voir AO crée par un renard sous le regime de Vichy et ne pas respecter la décision de congrès je comprend que c est C étais en colère.

Champagne la persévérance
PermalienPermalien 31.10.17 @ 19:07

En réponse à: Les deux ponts « à coquille » de Lourmarin et de Bonnieux (84)

proust olivier [Visiteur]
il serait intéressant d’étudier aussi le pont prés de la D943
On voit que le tablier de la route passe en surplomb de l'Aiguebrun et la réponse technique est différente due à
Ce pont présente trois voûtes en gradin inversées. Car de debordement dans le virage aval est nettement plus accentuer que les ponts a coquille.
PermalienPermalien 23.10.17 @ 21:16

En réponse à: Les deux ponts « à coquille » de Lourmarin et de Bonnieux (84)

proust olivier [Visiteur]
L’adduction en pierre de taille avait ici pour fonction d’acheminer l’eau vers des moulins 5 sur la carte de Cassini....
et le moulin à recense situé plus en aval : ce dernier produisait de l’huile de recense, huile obtenue par la presse des grignons, c’est à dire les résidus de la première pression à froid (noyaux et restes de pulpes d’olives déjà pressées en une sorte de pâte) aspergés d’eau bouillante afin d’en extraire tous les corps gras. L’huile ainsi obtenue, associée à de la soude, servait à la fabrication du savon de Marseille. Une troisième presse pouvait être effectuée sur le même principe pour produire de l’huile de lampe par exemple huile lampante impropre a la consommation humaine"utilisée pour les usages mécaniques jusqu'à l'apparition des huiles bitumineuses issues de la distillation du petroles
PermalienPermalien 23.10.17 @ 21:03

En réponse à: Compagnonnage et franc-maçonnerie, quelle parenté ?

Monpontet André [Visiteur]
Juste un mot : MERCI
en fait,non , je vais en rajouter d'autres. C'est un grand plaisir de vous lire.
Actuellement ,je travaille sur l'origine des rituels maçonniques et c'est donc par le biais de mes recherches que j'ai ouvert la porte de site et j'ai vu de la lumière.
Merci
PermalienPermalien 23.10.17 @ 20:34

En réponse à: Brève : conférence Aux sources de la pierre cubique à pointe, samedi 14 octobre à Lyon

o.O [Visiteur]
À lyon l'utile à l'agréable.
PermalienPermalien 12.10.17 @ 23:03

En réponse à: Les deux trompes de la chapelle Saint-Bénézet sur le pont d'Avignon (Vaucluse)

Voici le dessin de Martelange, daté de 1617. On y voit très nettement la trompe sous la chapelle, côté Avignon.
PermalienPermalien 11.10.17 @ 10:51

En réponse à: Une réédition numérique de L'Art du menuisier en bâtiment (1769-1770) de Roubo le fils

Il semble en effet que le site ne fonctionne plus vraiment. Le mieux est de passer un mail à son responsable : contact@exvibris.com
PermalienPermalien 10.10.17 @ 18:43

En réponse à: Une réédition numérique de L'Art du menuisier en bâtiment (1769-1770) de Roubo le fils

H.Coolen [Visiteur]
Je voudrais commender le CD ROM de Roubo mais le lien sur le site ne me donne pasle bon de commande. Comment puis-je procéder?
Hein Coolen
Diepenbrocklaan 4A
6711 GN Ede
Pays Bas
PermalienPermalien 10.10.17 @ 18:38

En réponse à: Les deux ponts « à coquille » de Lourmarin et de Bonnieux (84)

proust olivier [Visiteur]
sur la clef de voûte du pont à coquille de Bonnieux il y a une date qui semble 1722 a confirmer par nettoyage des lichens
PermalienPermalien 08.10.17 @ 22:28

En réponse à: Exposition "Indiens & Bondrilles" à Villeneuve-sur-Yonne, du 3 août au 15 septembre 2013

BONDRILLE [Visiteur]
demande de renseignements sur les descendants de la famille BONDRILLE, puisque personnellement mes arrières origines sont de l'AIN (NANTUA) famille de bucheron.....
D'ou provient le nom BONDRILLE DU TOUR DE FRANCE, que je ne connaissais pas
Merci
PermalienPermalien 01.10.17 @ 15:21

En réponse à: Parution : Les interférences entre spéculatifs et opératifs français aux XVIIIe et XIXe siècles

yonnel ghernaouti [Visiteur]
Remarquable opus que ce n° XIV de la Société française d'études et de recherches sur l'Écossisme (SFERE), comportant de très nombreuses et magnifiques illustrations en N&B. Sans parler du texte. Une juste et parfaite mise au point. Un seul, mais bien mince regret toutefois, au regard de l'excellente qualité de cette publication. Que cet ouvrage paraisse presque un an après la conférence à laquelle j'ai eu, pour mon plus grand profit et plaisir, la chance d'assister.
De la belle ouvrage ! Un grand merci à Jean-Michel Mathonière.
PermalienPermalien 01.10.17 @ 10:02

En réponse à: Découvrir la chapelle des Pénitents Gris de Villeneuve-lès-Avignon

Alain Breton [Visiteur]
« Le château a été construit par Mansart, les jardins dessinés par Le Nôtre et, sur le trumeau de la cheminée du grand salon, on peut voir un portrait par Mignard de la duchesse – marquise - comtesse (rayez la mention inutile) ».

C’est le genre de poncif que l’on a colporté tout au long du XIX° dans tous les châteaux classiques de province, pour la simple et excellente raison que l’histoire de l’art « grand public » de cette époque ne connaissait guère que ces trois noms… jusqu’au moment où l’on s’est aperçu, documents à l’appui, qu’il fallait les oublier au profit d’artistes locaux assez doués mais n’ayant pas connu la riche carrière des artistes du Roi, induisant une renommée nationale.

Je crains fort qu’il en soit de même pour ce qui concerne l’attribution de la chapelle des Pénitents Gris à Jean-Baptiste Franque, architecte « très réputé » en matière de stéréotomie, au point qu’on lui attribuait parfois la voûte de l’hôtel de ville d’Arles, construite dix ans avant sa naissance !

Or nous savons maintenant, sans rien retirer à sa gloire, que Franque avait de nombreux confrères pratiquant l’art du trait de façon virtuose, et qui avaient pour nom Pierre Thibault, Jean-Baptiste II Péru ou Jean-Ange Brun.

Il faut bien reconnaître qu’il y a quelques détails dans cette chapelle qui ne collent pas trop avec le « franc classicisme » de l’architecte avignonnais – qui était né certes à Villeneuve les Avignon, mais avait quitté sa bourgade natale assez tôt, pour aller s’installer de l’autre côté du Rhône dans la cité papale. Il y a bien une très subtile gradation dans la largeur des doubleaux qui séparent les différentes travées, de plus en plus écartées au fur et à mesure que l’on s’approche du chœur, mais la façon dont ces doubleaux retombent sur des moignons de corniche portés par des consoles rococo, ne ressemble en rien à ce que Franque nous a habitués à voir. Il en est de même pour l’élévation des travées, l’arc plein cintre des tribunes montant plus haut que la naissance des voûtes et détruisant ainsi la belle horizontale qui devrait régner ici. Ajoutons enfin que les fenêtres dont les appuis sont posés directement sur ces arcs, participent elles aussi au « tassement » de ces élévations.

Bon, mais si ce n’est pas Franque, c’est qui ? Il y a un candidat très sérieux à la paternité de l’édifice, c’est Jean-Ange Brun précité (qui est d’ailleurs le frère d’Esprit-Joseph Brun, apparenté par alliance aux Franque). J.-A. Brun, originaire de l’Isle sur Sorgue, réside entre Avignon et Villeneuve dans les années 1730, période où il participe à la construction de la chapelle de l’Oratoire dans la première cité, chantier qu’il quitte en 1738, et travaille également pour les Récollets de Villeneuve. Plus tard, il entreprend, dans les très vastes bâtiments de l’abbaye de Saint-André, l’aile du réfectoire qu’il reconstruit de fond en comble…. Or, on trouve tant à l’Oratoire qu’à Saint-André des éléments de couvrement très proches de ceux de la chapelle des Pénitents Gris, notamment, pour l’abbaye, de puissantes voûtes à double arête incluant un large plafond de mosaïque en leur centre, et, pour l’Oratoire, des voûtes très déprimées dont les claveaux forment des motifs variés incluant des cœurs – comme dans la sacristie des Pénitents.

Evidemment, tout ceci repose sur une analyse stylistique nécessairement fragile, mais il convient de rappeler que le prix-fait initial, en 1738, est absolument muet sur l’architecte ayant donné les plans. Merci donc, Michel, d’avoir rappelé que cette chapelle est « attribuée » à Franque… car cette attribution relève d’une « intuition » assez périmée.

Ah !! Oui, je gardais le meilleur pour la fin : la magnifique aile orientale de l’abbaye Saint-André, avec son superbe voûtement si proche de celui des Pénitents Gris, était attribuée, dans les années 1920 et encore en 1963, à… Jean-Baptiste Franque. Or tous les documents mis au jour depuis (délibérations capitulaires, devis, comptes…) ne citent que Jean-Ange Brun.

Bien cordialement,
PermalienPermalien 29.09.17 @ 20:14

En réponse à: Images des Compagnons du Tour de France, par Laurent Bastard

coillard [Visiteur]
Merci pour ce commentaire, mais la visite du musée reste incontournable.
Cordialement Claude Coillard
PermalienPermalien 28.09.17 @ 09:36

En réponse à: Encore une pseudo canne de compagnon en vente sur eBay ! « Savoyard Ami de la route » !

Lucifer [Visiteur]
il en est de même pour deux pièces, soit disant, de sellerie et/ou bourrellerie. elles n'ont pas fait le TDF mais une partie du globe par avion... à quand une Chambre ou une Cayenne à TaÏwan? celà sera plus direct...!
PermalienPermalien 11.09.17 @ 15:25

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Ça me ferait rire si ce n'était d'une bêtise à pleurer…

Merci de rappeler ainsi au Sociétaire Fargette, qui peut-être l'ignorait, que j'ai moi aussi été autrefois Sociétaire de l'UC de Nîmes.

Vous évoquez la "pénible affaire" de "madame" Thomas : je suppose que vous voulez parler de la manière innommable dont les compagnons ont traité Notre Mère Thomas, Languedocienne le Symbole du Tour de France ? Celle qui a été traitée de "s…" parce que son mari (Normand l'Espérance, compagnon sculpteur, mon parrain à l'UC) l'avait quittée pour courir après une jeunette ? Non, je ne me venge pas, moi, d'avoir été radié sans autre forme de procès pour avoir pris leur défense ; mais j'ai en effet appris à cette occasion combien le mot "fraternité" n'avait pas le même sens pour tous ceux qui s'en réclament, surtout lorsqu'ils s'en revendiquent trop haut et trop fort.

Je vous remercie Languedoc ??? d'être ainsi sorti de votre silence au lieu de rester en embuscade au coin du bois comme tant d'autres Pays de l'Union Compagnonnique (pas tous, heureusement), notamment du cénacle des métiers de la pierre, et de briser l'omerta par laquelle ils espèrent m'isoler du monde compagnonnique en général.

Le "pseudo historien" vous salue bien.

C'est vraiment d'une bêtise à pleurer de rire !
PermalienPermalien 11.09.17 @ 08:40

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Languedoc [Visiteur]
Mr Mathonnière vos propos sur l'UCDDU transpire la haine que vous avez depuis votre bref passage au sain de la Cayenne de Nîmes et la pénible affaire de madame Thomas. On le saura que vous avez été sociétaire de l'UC ! Vous vous vangez de ne plus l'etre! !!
Laissez donc les Compagnons tranqilles. Ignorez nous comme nous vous ignorons, espèce de pseudohistorien !
PermalienPermalien 11.09.17 @ 08:23

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Je ne sais vraiment pas s'il faut en rire ou en pleurer…
PermalienPermalien 10.09.17 @ 17:49

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Fargette [Visiteur]
J'avais bien cru lire de la haine dans vos propos et votre réponse ne fait que confirmer ce ressenti. Personne ne m’envoie, j'avais simplement envie de défendre une démarche qui à mes yeux était noble et sans prétention. On ne peux donc pas s'exprimer librement et surtout sans se faire mordre au moindre écart. Je souhaite que votre quête de la connaissance compagnonnique ultime se poursuive en espérant que vous puissiez devenir une belle personne et non une personne intolérante comme je le ressent.
Vous souhaitant bonne route Monsieur.
PermalienPermalien 10.09.17 @ 17:47

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Cher Sociétaire Antoine Fargette (je ne sais jamais si on doit dire "Pays" à un simple sociétaire… si oui, cher Pays, tu es à l'amende pour m'avoir dit Monsieur !),

j'ai découvert aujourd'hui que, selon toi sur ton profil Facebook, Victor Hugo aurait dit : "Qui pisse contre le vent se rince les dents." Si l'attribution est fausse, l'image est amusante et, justement, tu aurais dû la méditer avant d'écrire ton commentaire…

D'une part, je ne sais pas ce qui, dans ton commentaire, est supposé me faire plaisir ou, plus probablement, déplaisir. La création d'une Cayenne de l'Union Compagnonnique à Avignon ? Je ne peux qu'espérer que ce soit une réussite au moins aussi grande que celle de la défunte Cayenne de Vernègues ! Et qu'aucun trésorier ripoux ne vienne à son tour la détrousser, aidé par l'incompétence passive des uns et l'orgueil démesuré des autres, de plus de 180 000 euros de subventions publiques ! (J'aurai pour ma part la prudence cette fois-ci de ne pas faire un don de 500 euros sans reçu à la caisse…) À quand l'allumage des feux ? Je répondrai favorablement à l'invitation et j'écrirai alors combien je me réjouis de ce nouveau départ stoppant net la perte de vitesse !

D'autre part, penser que l'Union Compagnonnique est la seule à compter dans son sein des sculpteurs est faire preuve d'une grande ignorance. Certes, l'UC est la seule à en compter sous cet intitulé, mais cela fait des siècles que les compagnons tailleurs de pierre, Passants comme Étrangers, comptent dans leurs rangs des sculpteurs, des ornemanistes, des architectes, des dessinateurs, etc. sous le seul et unique intitulé général de "tailleurs de pierre". J'évoquais précisément cette question de l'intitulé ce midi avec des itinérants ébénistes de la Fédération compagnonnique des métiers du Bâtiment, qui appartiennent à la société des Compagnons et Affiliés menuisiers serruriers du Devoir de Liberté… mais qui, même si cela les ennuie un peu, ne font pas un caca nerveux identitaire et n'en sont pas moins des ébénistes et non des menuisiers !

Bref, il y a des sculpteurs aussi dans les autres sociétés et j'en connais justement un, sur la région d'Avignon, que par souci d'équité j'avais justement également suggéré, en même temps que ton parrain, aux élus d'Avignon pour restaurer la tête de Perdiguier. Mais hélas, la tête avait à peine fini de rouler par terre que déjà l'on avait fait main basse dessus en proposant à l'élu concerné (dont j'avais moi-même facilité la mise en relation avec les Pays de l'UC), au nom du compagnonnage tout entier, de la restaurer bénévolement (comme si la Ville et l'entreprise ayant causé l'accident n'avaient pas eu d'assurance ou comme si cette économie allait faire baisser nos impôts) !

La fraternité ne s'impose pas et un colloque inter sociétés ne s'improvise pas… Vous aviez tout à gagner sur ce projet, avec mon aide amicale si ce n'est fraternelle, mais à être trop gourmands et trop prétentieux, on risque de créer des problèmes là où il n'y en avait pas.

Quant à envoyer un sociétaire en première ligne pour tenter de me moucher… Qu'est-ce que je disais déjà ? Ah oui, décidément, une société en perte de vitesse…
PermalienPermalien 10.09.17 @ 17:32

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Fargette [Visiteur]
Voilà qui fera certainement très plaisir à M.Jean-Michel MATHONIÈRE.
L'UC à proposé un colloque inter société qui à été décliné par l'AO et la Fédé pour des raisons surement valable, en tout cas c'est dommage. De plus, l'UC à le plaisir de vous annoncer la création de la Cayenne d'Avignon.
En perte de vitesse ??? On ne devrait pas juger une action collective en ne s'appuyant que sur quelques individus démotivés.
De plus encore, on parle ici d'une Sculpture et non de Taille de Pierre. L'UC n'est elle pas la seule société à compter les Sculpteurs en son sein ???
PermalienPermalien 10.09.17 @ 15:24

En réponse à: ENCORE DE FAUSSES CANNES DE COMPAGNONS EN VENTE PUBLIQUE !

Monod [Visiteur]
Grandeur et faux pourquoi dévoilé tous sa et les cannes de même de un compagnon charpentier bon drille
PermalienPermalien 08.09.17 @ 14:05

En réponse à: Au secours : une bande de mystérieux « Loups passants » a envahi l'atelier des bâtisseurs de cathédrales !

Dominique [Visiteur]
Bonjour à tous,
Merci à jean Michel et à Laurent pour leurs commentaires. Je viens donc par conséquent, d'annuler ma commande pour cet ouvrage.
Par contre, je suis à la recherche d'ouvrages littéraires (sérieux)qui me permettraient de faire le lien entre la maçonnerie opérative et la maçonnerie spéculative
En vous remerciant
PermalienPermalien 08.09.17 @ 05:34

En réponse à: Jean Bernard et le Bouclier de la Foi

durand [Visiteur]
Juste un mot pour dire qu'effectivement le personnage à trois visages est une récupération de l'église d'une imagerie antérieure ,celle de Cernunos dont on trouve telle représentation au musée de St germain
PermalienPermalien 07.09.17 @ 09:33

En réponse à: Un emblème avec l'équerre et le compas entrecroisés sur une maison d'Issigeac (24)

Lions [Visiteur]
Bonjour.
Ne serait-ce pas des noms de rues donnés à la Révolution.(Je connais par exemple une rue du Compas à La Ciotat).
Merci.
Edji
PermalienPermalien 03.09.17 @ 16:09

En réponse à: Un groupe de Compagnons charpentiers à identifier

Roura marcel [Visiteur]
Pour certains l'élitisme fait partie du compagnonnage ,ici il représente un groupe d'ouvriers charpentiers fier de leur métier ,les renards joyeux avaient l'habitude de ce réunir dans les caves a vin ,ici sur la photo ils sont devant un marchant de vin
PermalienPermalien 02.09.17 @ 11:51

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Guillaume Froger [Visiteur]
Bonjour. Merci pour cette information et aussi pour la mise en ligne du croquis de Jean-Pierre Gras. Si l’Union Compagnonnique n’a pas de maison à Avignon, en revanche, elle a des Compagnons Sculpteurs sur pierre, ce que je crois, la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, n’a pas. Selon moi, c’est justifié et même rassurant que ce soit des sculpteurs qui se proposent de restaurer une sculpture, plutôt que des tailleurs de pierre. « chacun son métier, les vaches seront bien gardées » ! Il ne s’agit que de mon opinion, bien sûr.
PermalienPermalien 15.08.17 @ 21:48

En réponse à: Les Frahans, maçons de Samoëns et de la haute vallée du Giffre, un livre de Mickaël Meynet.

lise Renault [Visiteur]
Bonjour,

je possède votre livre sur les maçons de Samoëns, que je consulte souvent,

je désire partager ces précieuses
informations, l'offrir à mes connaissances.

mais la librairie Hotton ne peux plus le commercialiser.

Quelle solution ?

Cordialement.
PermalienPermalien 14.08.17 @ 11:23

En réponse à: Jean-Paul Douliot (1788-1834), compagnon passant tailleur de pierre, professeur d’architecture et auteur du Cours élémentaire, pratique et théorique de construction.

Alain Breton [Visiteur]
Selon Etienne Parrocel, dans les "Annales de la Peinture" :

" Raspay a formé de bons élèves , son école était alors fréquentée par de jeunes gens de famille, parmi lesquels nous citerons , le baron de Montfaucon , excellent dessinateur, plus tard maire d'Avignon ; le baron Du Laurens; Servier , qui s'engageait au sortir de l'école où il avait remporté les premiers prix en 1803 , et revenait à Avignon en 1814, avec le grade de colonel ; Silvestre , le paléographe célèbre , qui fut le professeur de calligraphie de tous les enfants de Louis-Philippe ; Bilfelt, le miniaturiste; Chantron, d'Avignon, devenu colonel du génie , qui a laissé une belle collection de gouaches et de pastels; Doulliot, professeur de mathématiques et de géométrie, de l'académie des sciences de Paris ; et Barrot, célèbre tourneur de Napoléon ler."

Voilà qui éclaire d'un jour inédit les débuts de carrière de Douliot... Généralement, Etienne Parrocel (descendant de la famille des fameux peintres des XVII° et XVIII° siècles) est très bien renseigné. Et maints auteurs se sont complus à rappeler que Pierre Raspay fut un peintre médiocre, mais un grand pédagogue.
PermalienPermalien 10.08.17 @ 18:02

En réponse à: Dieu au compas, de François Boespflug

Michel Benoit [Visiteur]
Adhérer à ce concept est plutôt difficile aujourd'hui.
D'autant que l'homme de l'Occident, dit pareil à Dieu et tout à son pouvoir de conquêtes, lui a malheureusement attribué ses propres outils !
Je vois plutôt ce grand architecte de l'univers comme un microscopique catalyseur.
Mais bien sûr le compas parle de l'Homme et non de Dieu.
PermalienPermalien 24.07.17 @ 13:56

En réponse à: Joseph Denis Boucher dit « La Brie l'Ami du Trait » (1836-1911)

Jean-François MALTHÊTE [Visiteur]
J'aimerais savoir sur quelle source s'appuie Raoul VERGEZ pour affirmer que Eugène Hyppolite MILON, "Guépin Le Soutien De Salomon" s'est "exilé" 10 ans en Argentine.

Dans son dossier de Légion d'Honneur, consultable sur le site LEONORE, figure une note manuscrite autographe (http://www.culture.gouv.fr/LH/LH151/PG/FRDAFAN84_O19800035v0604639.htm), où il est fait mention par Eugène Hyppolite MILON d'un quelconque déplacement en Argentine, ne serait-ce qu'une seule fois.

Je crois que cela fait partie des "légendes vergeziennes", au même titre que, selon lui, le nom d'Eugène MILON aurait été attribué à une rue de Paris (cf le film "La Pendule à Salomon", à partir de 46:15, dans la bouche de l'acteur Marcel Pérès, qui joue un professeur de charpente, dans la salle de cours des charpentiers au siège parisien des Chiens-Loups). Il y a bien une rue Eugène MILLON (avec 2 L) dans le 15ème arrondissement, mais il s'agit de Auguste Nicolas Eugène MILLON (1812-1867), professeur de chimie au Val de Grâce, et cette voie est ouverte en 1905.Il n'y a donc aucun lien entre notre Indien et cette rue.

A preuve du contraire, Eugème Hyppolite MILON n'a jamais séjourné en Argentine.
PermalienPermalien 16.07.17 @ 14:32

En réponse à: Recherches autour d'Antoine Simonet, dit Quercy Le Bon Accord, Compagnon Maréchal-Ferrant né en 1761.

PROT [Visiteur]
J'ai en ma possession le livret ouvrier d'un maréchal-ferrant qui à commencé à 16 ans, il a été ouvrier maréchal de 1880 à 1883, il a travaillé dans plusieurs villes proches de Nantes, Bordeaux et Marseilles, mais comment savoir s'il à été reçu compagnon??
PermalienPermalien 14.07.17 @ 20:20

En réponse à: Une dynastie de maçons et tailleurs de pierre : les Fargues, à Limoux (11)

PONT [Visiteur]
je recherche des renseignements sur mon arrière grand-père compagnon tailleur de pierre qui a vécu sur Limoux et Puicheric (11) son épouse Bethe SUBRA était sage-femme diplomée d'état dans les années 1876 -1947
PermalienPermalien 06.07.17 @ 11:29

En réponse à: Vignole et les compagnons du Tour de France

Les bons livres aiment la compagnie des bons vins… ;-)

Quant à ce "Vignole de La Gardette", voici ce que dit la note figurant dans l'édition intégrale de mon étude :

Il s’agit des Règles des cinq ordres d’architecture de Vignole, de l’architecte Claude Mathieu DELAGARDETTE (1762-1805), dont l’édition originale date de 1786 et qui connût de nombreuses rééditions durant les premières décennies du XIXe siècle, notamment chez Jean, marchand d’estampes à Paris.
PermalienPermalien 03.07.17 @ 14:55

En réponse à: Vignole et les compagnons du Tour de France

Michel Benoit [Visiteur]
Vignole de La Gardette ?
J'avais lu : Vignoble de La Gardette".
http://boutique.trouvetonvigneron.com/blog/les-vins/159471/

-`(0_o)´-
PermalienPermalien 03.07.17 @ 14:08

En réponse à: Jean-Paul Douliot (1788-1834), compagnon passant tailleur de pierre, professeur d’architecture et auteur du Cours élémentaire, pratique et théorique de construction.

Elle est dans le cimetière Saint-Véran à Avignon, en bordure de l'allée centrale, sur la gauche peu après l'entrée. Une maquette de stéréotomie, réalisée à titre de pièce de réception par un Compagnon Passant tailleur de pierre, a été déposée sur son emplacement il y a quelques années.
PermalienPermalien 30.06.17 @ 10:13

En réponse à: Album-souvenir de l'exposition « Stéréotomique ! » au Poët-Laval (26)

michel31390 [Membre]
Sur le bon coin

Une intéressante canne de Compagnon Charon.
https://www.leboncoin.fr/collection/1139818492.htm?ca=16_s
Année 1886, pour le reste les lettres,je suis preneur de toutes informations.
Cordialement
Michel
PermalienPermalien 25.06.17 @ 16:37

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

La ville d'Avignon a d'ores et déjà confié les débris du buste à un Compagnon sculpteur des Devoirs Unis (Union Compagnonnique) qui réside à Avignon.
De fait, le Groupe des Métiers de la Pierre de l'Union Compagnonnique s'est tout aussitôt via sa page Facebook proclamé pilote du projet de restauration, envisageant un colloque des sculpteurs de l'Union Compagnonnique pour la mise en œuvre.
Au risque de passer pour un éternel rabat-joie, je trouve sincèrement dommage que l'Union Compagnonnique, qui ne possède pas (encore) de siège à Avignon, vienne ainsi griller la politesse à la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment, qui, elle, non seulement y est présente et possède une société de compagnons tailleurs de pierre, mais est aussi la représentante compagnonnique la plus directe de Perdiguier puisque c'est en son sein que se trouvent aujourd'hui les Compagnons du Devoir de Liberté dont Perdiguier était membre.
Si la fondation de l'Union Compagnonnique doit beaucoup à l'œuvre de Perdiguier, il n'en demeure pas moins qu'il est difficile de dire qu'elle en serait en quelque sorte la représentante. L'Association ouvrière des Compagnons du Devoir, qui possède à Morières la maison natale d'Agricol Perdiguier, avait déjà cherché dès 1941 à récupérer l'œuvre pacificatrice et fédératrice de Perdiguier à son profit — tout en écartant le Devoir de Liberté à cause de ses accointances fantasmées avec la franc-maçonnerie !
Bref, si les guerres compagnonniques sont officiellement terminées, la concurrence entre mouvements reste féroce, y compris sous des apparences d'ouverture et de fraternité… D'un autre côté, après le scandale de l'école de cuisine provençale du Thor qui a provoqué la disparition par liquidation judiciaire de la Cayenne de l'Union Compagnonnique de Vernègues, il est d'honnêtes compagnons qui, dispersés après ce triste évènement, aimeraient bien recréer une Cayenne à Avignon — et on ne peut que les y encourager ; et d'un autre côté, il y a au sein de l'UC, en nette perte de vitesse globalement, un groupe de métier qui aimerait bien prendre le leadership aux compagnons cuisiniers. Ah, ambition de quelques leaders insoumis, quand tu nous guides… Mieux vaut en rire qu'en pleurer !
PermalienPermalien 16.06.17 @ 21:04

En réponse à: Brève : Agricol Perdiguier a perdu la tête à Avignon !

Dès mercredi 14 juin, la ville d'Avignon s'est engagée à veiller à une prompte restauration de ce monument.
PermalienPermalien 15.06.17 @ 14:26

En réponse à: Selon un document exceptionnel, George Sand aurait bien été l'amante d'Agricol Perdiguier

Monique Jullien [Visiteur]
Digne du Gorafi !
La grande admiratrice - qui doit aussi faire partie du Gorafi - de la célèbre écrivaine devrait au moins savoir écrire son nom ! George (sans "S" !) Sand !
PermalienPermalien 15.06.17 @ 01:04

En réponse à: Une paire de polyèdres à Girgols (Cantal)

curot [Visiteur]
Ils se situent à Girgols 15310
maison Turpin
PermalienPermalien 11.06.17 @ 16:17

En réponse à: La trompe du château de L'Hers à Châteauneuf-du-Pape (84)

GUILLORIT Ginette [Visiteur]
Bonjour

je travaille sur es archives du château de Suze la Rousse déposé aux AD Drome. J'arrive sur votre publication en cherchant sur internet des infos sur le château et péage de Lhers,échus aux La Baume Suze via la famille Albaron. Un parchemin fait référence à la confiscation du péage au temps de Marguerite de Clermont, épouse de Jean Albaron. Connaissez vous le motif de cette confiscation? il semble que ce soit à cause de sa situation, en bordure du royaume de France - d'où certains problèmes avec les Etats du Languedoc
Merci d'avance et restant à votre disposition si besoin
PermalienPermalien 03.06.17 @ 15:18

En réponse à: Mes interventions à la Seconde conférence mondiale sur le fraternalisme, la franc-maçonnerie et l'histoire, à la Bibliothèque nationale de France, Paris, le 26 mai.

J. P. Bouyer [Visiteur]
Pour plus de détails sur la fameuse médaille 1838 du GOB, on peut voir :

http://mvmm.org/c/docs/belgclec.html#g

http://mvmm.org/c/docs/precgobb.htm
PermalienPermalien 15.05.17 @ 11:20

En réponse à: Les saints patrons des métiers du cuir à Gordes (84)

Jacques Chauvin [Visiteur]
Le tableau représentant st Crépin, st Simon et st Crépinien, dans l'église Saint-Firmin à Gordes, peut se voir avec netteté, le ciel avec nuances, sur le site www.rosier.pro
Le petit personnage (avec les traits d'un donateur?), est assis, cousant, tel st Crépinien, patron des savetiers, souvent ainsi représenté, marquant la hiérarchie entre les deux corporations. En haut les cordonniers (fabrication, découpe des cuirs), en bas les savetiers (réparation). C'est le cas avec les statues de l'église d'Autun mises en ligne par Laurent Bastard. Crépin et Crépinien sont aussi des figures jumelles. Le couteau à pied que tient dans la main, avec ostentation, Crépin, a d'autres noms. En 1944, Victor Thébault a publié une étude à propos de l'arbelon, "Sur le tranchet d'Archimède" (en ligne). Dans une notice Wikipédia se lit depuis peu: "L'arbelos (ou tricercle de Mohr, du nom du mathématicien danois Georg Mohr) est une figure géométrique plane étudiée, entre autres, par Archimède. Le terme arbelos signifie couteau du savetier". Le couteau à pied est un singulier outil. Quel intérêt lui ont accordé les Compagnons au fil des siècles? A l'avance merci pour vos conseils. Jacques Chauvin. Recherche universitaire en cours sur les Imaginaires cordonniers.
PermalienPermalien 19.04.17 @ 16:53

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