Derniers Commentaires
En réponse à: Les Compagnons Passants tailleurs de pierre [du Devoir]
je rentre chez les compagnons du devoir et du tour de france à la rentrée septembre et je suis en recherche d'un mettre d'apprentisage pour mais deux ans de CAP.Si vous connaisez des employeurs prêt à avoir un apprentie dans la région de Nimes ou de Clermont-Ferrantpourriez vous me les faire parvenir merci d'avance.
En réponse à: Exposition "Passants & Étrangers" à Avignon (84), du 10 mai au 20 juillet.
En réponse à: Un exceptionnel trophée de Compagnons tailleurs de pierre daté de 1757 à Notre-Dame-des-Doms, Avignon (84)
Ce trophée est exceptionnel beau et surtout en parfaite conservation! J'imagine la réaction de Jean-Michel face à un tel graffiti! C'est pour lui une juste récompense! Car il étudie avec passion le monde magique des tailleurs de pierres! Et nous fait partager, sans modération, ses connaissances, ses analyses, ses pensées! Merci Jean-Michel, vous êtes pour moi une référence contemporaine, en matière de recherche historique compagnonnique! Bonne continuation!!
...Et en même temps un petit coucou à Annie et Provençal la Bonne Enclume...
Agenais la Tolérance
CBRFAD
En réponse à: Un exceptionnel trophée de Compagnons tailleurs de pierre daté de 1757 à Notre-Dame-des-Doms, Avignon (84)
En réponse à: Un exceptionnel trophée de Compagnons tailleurs de pierre daté de 1757 à Notre-Dame-des-Doms, Avignon (84)
Annie
En réponse à: Les œuvres complètes de Roubo en DVD-ROM
En réponse à: Une capucine et une girouette de Compagnon charpentier à Tours (37)
Voici le lien vers la page de votre blog : http://tourainissime.blogspot.fr/2009/06/autreche.html
En réponse à: Une capucine et une girouette de Compagnon charpentier à Tours (37)
Dans l'église d'Autrèche (37), j'ai trouvé des outils de charpentier qui semblent être sculptés (et peints) sur une poutre.
Vous pouvez les voir sur mon blog: Tourainissime.
En réponse à: Exposition "Passants & Étrangers" à Avignon (84), du 10 mai au 20 juillet.
https://www.bankeez.com/pot/4lF6

En réponse à: Exposition "Les bonnes notes des Compagnons du Tour de France" à Toulouse (31), jusqu'au 31 juillet 2013
Ce petit message, d'abord pour vous remercier de toute l'attention que vous accordez aux chansons compagnonniques! C'est un sujet très intéressant, car la chanson a toujours été très présente au cœur de tous les Compagnons! Qui ne se souviens pas de sa première fois!!!!
Hier, 28/04/13, c'était la Saint Honoré à Tours; j'avais prévu une surprise pour nos braves frères Tourangeaux, tellement dévoués: de chanter la première chanson compagnonnique RFAD!
Je ne suis un homme de talent et encore moins un poète! J'ai voulu tout simplement, dans notre hélant de construction du RFAD ajouter un petit plus...
Ne connaissant pas la musique, j'ai écris et adapté, tout simplement, des paroles sur l'air d'une chanson religieuse que j'aime beaucoup: Aimer et être aimer ou Tenir une lampe allumée. Ces paroles évoquent le Tour de France d'Agenais la Tolérance.
Voilà, la première a été chantée...y en aura t-il d'autres? Je ne sais pas...Mais il fallait commencer! Vive le RFAD en chanson!
En réponse à: Des emblèmes de maçon à Bourges (18)
On la comparera avec la massette reproduite dans l'article et son commentaire : Une tombe de sculpteur à Tours.
En réponse à: Une enseigne énigmatique à La Tour d'Aigues (84)
Une inscription aujourd'hui très lacunaire semble aussi présente en partie inférieure (on ne distingue qu'un F à gauche et peut-être AF sous le maillet).
Sinon, on peut clairement lire deux initiales sur le blason qui est à l'angle entre les deux faces de parements : E F. Peut-être que certains pourraient trouver qui est ce EF et ainsi avancer dans l'énigme de cette enseigne ?... Un seigneur avec ces initiales ? un maître maçon ?... Il faut un connaisseur de l'histoire locale !!
Djam de Lyon.
En réponse à: Des emblèmes de maçon à Bourges (18)
Les emblèmes maçonniques n'utilisent que très exceptionnellement la massette en lieu et place du maillet. L'absence de l'équerre prêche également en défaveur d'un emblème maçonnique, alors que c'est une absence quasi "de règle" chez les sculpteurs…
En réponse à: L'emblème des couvreurs sur une maison de Vendôme (41)
En réponse à: Abbaye de Boscodon : le frère Isidore s'en est allé…
Le frère Isidore n’était pas seulement un grand initié et un merveilleux initiateur. C’était également un poète très sensible. Le suivre dans une visite du Boscodon était un rare privilège. Il savait partir de l’opératif : la taille effective de la pierre, cubique ou sphérique, pour accéder au symbolique. Et à l’harmonique. Quand il vous plaçait in fine sur la canne du maître d’œuvre et embouchait sa flute, c’était comme si la musique des sphères émanait de vous. Comme la mise en vibration d’une spiritualité cachée au profond de vous, ignorée parfois, et soudain révélée. Aucun de ceux qui l’ont rencontré n’oubliera cet homme simple et riche, tout de bonté et d’humanité.
Salut, Frère Isidore ! Où que tu t’en soies allé désormais, un peu de notre cœur t’accompagne.
Bien tristement,
Jean-Charles de POLI
En réponse à: Un Ave Maria compagnonnique, républicain ou… chrétien ?
Nous avons retrouvé la clé du portail de ce couvent qui sert de fond de cheminée dans un restaurant de Salers. Et sa destruction ne date que de l'après-guerre.
L'héraldique de la Compagnie de Marie ne tolère pas d'écart et le blason de la compagnie est surchargé en "chef" d'étoiles (qui rappellent le voile de la Vierge)
Aussi, n'y a-t-il pas eu un couvent dans le secteur?
Cordialement,
Cédric TG
Conseiller municipal (Salers)
Président de la Société Historique du Pays de Salers
En réponse à: Des emblèmes de tanneurs à Obernai (67)
En réponse à: Des emblèmes de tanneurs à Obernai (67)
En réponse à: Le compagnonnage inscrit par l'UNESCO au Patrimoine culturel immatériel
En réponse à: Une capucine « d'Indien » à Nouâtre (37)
En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !
JE CLÔTURE LES COMMENTAIRES AFIN D'ÉVITER À CERTAINS DE SOMBRER DANS LE RIDICULE ;-)
En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !
En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !
En réponse à: Une capucine « d'Indien » à Nouâtre (37)
En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !
En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !
En réponse à: Une étonnante découverte : le compagnonnage féminin existait déjà il y a 104 ans !
Car ces très belles photos représentant des bonnes femmes en couleurs, bien sagement assises, les mains posées très élégament sur les genoux...oui, elles sont telles que je les adore...
Et encore que, je les préfère dans une cuisine ou dans un lit bien douillet!!!
Mais voilà, nos Anciens n'ont jamais initiés la gente féminine!Cette fois-ci mon cher Jean-Michel il s'agit d'un faux document, comme l'on en trouve trop souvent, vendu par des sois-disant-professionnels bien peu scrupuleux!
Cela m'étonne tout de même que vous ne en soyez pas aperçu!!!!C'est la première fois, depuis que j'observe avec beaucoup d'attention, vos travaux que je relève une "grosse" erreur de votre part...
A moins que vous ayez décidé de proposer un délicieux poisson d'avril...
Connaissant l'individu, je n'en serai point surpris...Car pour être sérieux il l'est, et il nous le démontre quotidiennement!!! Cela ne l'empêche pas d'avoir et de pratiquer l'humour à très forte dose!!!
Dans tous les cas, ces photos ne valent pas un kopec...
En réponse à: Le site Compagnons et Compagnonnages fête ses dix ans !
En réponse à: L'emblème des Compagnons doleurs en Berry
En réponse à: Du bois brut jusqu'au polyèdre cubique à pointes…
Félicitations pour votre savoir être
Gérard VERGER verger'art- 31
En réponse à: Conférence de Laurent Bastard au musée du Compagnonnage de Tours : « Fleurs, feuilles et bouquets des compagnons »
Mon cher JM Mathonnière, attention je ne tolérais pas un long retard, pour la prochaine édition!!!Car bien évidement, les Chiens-Blancs sont concernés par le végétal...un tel sujet n'échappera pas à notre Ami Laurent Bastard!
Merci à tous les deux pour vos idées qui sont toutes géniales et originales.
Agenais la Tolérance
CBRFAD
En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013
Se référer tout d'abord à un vieil article publié sur le "côté site" : http://www.compagnonnage.info/ressources/franc-maconnerie-british.htm
La référence en la matière sont les travaux de l'historien écossais non-maçon David Stevenson :
— Les premiers Francs-maçons, éditions Ivoire-Clair, 1999.
— Les origines de la Franc-maçonnerie : Le siècle écossais, 1590-1710.
@ Ben et Jean-Marie Merly : merci pour les compliments ! A bientôt pour la fête de la Cayenne de Vernègues.
En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013
Flamand la Fidélité
Pays Jean-Marie Merly
Compagnon Cuisinier
Président le la Cayenne de Vernègues
Union Compagnonnique des Devoirs Unis
MERCI à Toi Jean-Michel !
En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013
BEN ;)
En réponse à: Une élégante guitarde à Bordeaux (33)
il y a peut etre en dessus de celle ci des marquages? bien cordialement:.
En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013
Pour saluer l'ouverture de l'exposition, ma chronique du jour (9h24, 10h20, 18h35 et podcast sur le site de Sud Radio, rubrique "L'œil de Mr. Cébe"), avec le projet d'y revenir ultérieurement pour nos auditeurs.
Avec tous mes meilleurs messages et vœux de succès.
OC.
En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013
La Maçonnerie, en toute logique, sort d'Ecosse, des loges de Tailleurs de Pierre Ecossais du XVIIème, affirmes-tu.
J'avoue qu'en 40 ans et plus de Maçonnerie Ecossaise (REAA et RER) je n'ai jamais entendu ni lu quoi que ce soit sur ces TdP.
Peux-tu, succinctement, nous en dire trois mots, qui étaient-ils, qu'ont-ils réalisé, que sont-ils devenus ? Merci.
En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013
Merci pour votre site si interessant.
Coedialement
En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013
Une fois de plus je reste perplexe devant un tel projet, qui demande beaucoup de travail, surtout lorsque l'on sait avec quel sérieux vous traitez tous ces sujets, qui plus est,sont extrêmement sensibles ,et, pour les Compagnons (quelque soit la famille à laquelle ils appartiennent,et pour les Francs-Maçons quelque soit l'obédience.
Personnelemnt, je me réfère essentiellement à l'Ecossisme, c'est un choix qui me convient parfaitement et dans lequel je me sens bien.
Ce qui me conforte dans ma quête, mes raisonnements et mes sentiments compagnonniques et maçonniques, c'est l'histoire fabuleuse des Franc-Jardiniers! Pas très connue, hélas, mais qui offre matière à réflexion!
Félicitations Jean Michel!Et encore merci pour ce travail, qui j'en suis certain est à l'image de toutes les expositions que j'ai déjà vu! Sans nul doute je viendrai voir cette exposition!
Agenais la Tolérance
CBRFAD
En réponse à: Exposition "La Règle et le Compas" au musée de la franc-maçonnerie (Paris), du 21 mars au 12 octobre 2013
En réponse à: Les trompes de l'échauguette de l'hôtel de Lamoignon à Paris
En réponse à: Le compagnonnage donne-t-il des boutons ?
En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)
Hôtel-Dieu (actuelle Université) : quartier des Archives et des cuisines reconstruit par Franque entre 1712 et 1725 (contre le grand escalier, côté Est) . Caractérisé par des enfilades de voûtes d’arêtes d’une exécution parfaite. Salle des archives particulièrement soignée.
A l’est de la grande aile, côté nord, cloître des Pères Trinitaires par Jean-André Borde, couvert de voûtes d’arêtes d’exécution médiocre (vers 1660), mais ayant leurs clefs ouvragées – détail rare à Avignon où la nudité d’intrados est la règle.
Ancien archevêché, rue Collège de la Croix (propriété du Département) : probable extension majeure de l’hôtel de Crillon, en travaux dans les années 1780, mais achevé bien plus tard – le bâtiment bas au Nord de la cour d’entrée est formé de pièces carrées en enfilade, toutes couvertes de pendentifs de plans variés et virtuoses.
Ancienne église Saint-Géniès (entre les rues Bonneterie et Vieux-Sextier). Transformée en bourse de Commerce au XIX° siècle, aujourd’hui magasins divers. Eglise médiévale reconstruite par La Valfenière à partir de 1626. L’escalier (moderne) d’accès à l’étage (moderne) traverse une chapelle couverte d’un pendentif de Valence, probable chapelle de Tonduty par Jean-André Borde, 1653.
Rue Puits-des-Allemands (proche place Louis Pasteur) : petite rue à angle droit, dans le coude encorbellement en tour-ronde, porté par une trompe.
Cloître des Carmes : cloître gothique, très restauré, mais le passage d’entrée à partir de la place des Carmes est à 2 travées couvertes de pendentifs de Valence.
Hôtel de Villeneuve-Martignan, actuel Musée Calvet : objet initial de ce fil et déjà re-cité plus haut, mais il ne faudrait pas oublier les baies de l’étage, toutes couvertes d’arrières-voussures de Saint-Antoine surbaissées avec des plans d’appareillage hautement fantaisistes. Et se rappeler le tour de force que constitue l’escalier de cet hôtel, dont le palier sommital est fiché non pas dans la masse d’un mur, mais sur une plate-bande traversant le vestibule…
Puisque nous sommes dans les escaliers à marche portant limon, le plus ancien se trouve à l’hôtel de Salvador (rue de la Masse), construit en 1711-1712 par Jean-Baptiste Franque sous la conduite de l’ingénieur carpentrassien Antoine d’Allemand. Sa particularité est que les pièces formant les marches et le limon ne sont pas taillées à l’équerre au niveau du limon, mais en coupe, ce qui donne audit limon l’aspect d’une plate-bande rampante…
La plupart des hôtels particuliers du XVIII° siècle ont des escaliers de ce type. Parmi les plus remarquables, celui du Musée Calvet dont le palier porte dans le vide, celui de l’hôtel de Monery (de St Priest d’Urgel) qui embrasse tous les niveaux de la bâtisse (alors que la plupart ne conduisent qu’à l’ « étage noble ») , celui de l’hôtel de Caumont dont le palier « aurait dû » porter lui aussi dans le vide – l’arc de soutien, surbaissé, a maladroitement été renforcé par un pilier central, etc.
A noter aussi (après j’arrête !) quelques escaliers suspendus sur demi-berceaux, à l’hôtel de Forbin (résidence actuelle de la Préfecture), à l’hôtel de Bassinet / des Taillades (restaurant face au Musée Calvet), et surtout le plus beau, à l’hôtel Madon de Châteaublanc, rue Banasterie.
J’ai tout de même dû en oublier…
Bien cordialement,
En réponse à: Portrait de Compagnon du Devoir ou portrait d'homme portant une boucle d'oreille ?
Le grand-père de mon grand-père, Auguste Raffard (1829-1902) portait un anneau d'or à l'oreille droite que j'ai conservé. Il était jardinier-maraîcher près de Montargis. Mon grand-père qui l'a connu et qui a toujours été très soucieux de l'histoire de la famille ne nous a pas parlé de Compagnon du Devoir mais d'un usage lié à la profession.
Enfin, je vous signale une gravure de 1820 de Jean-Jacques Chalon sur laquelle peu-être un compagnon avec un anneau à l'oreille et qui paie un verre de coco à sa douce.
Amicalement
En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)
En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)
Noviciat des Jésuites : Porche d’entrée voûté sur pendentifs extrêmement déprimés, par J.B. II Péru (vers 1730). La chapelle (début XVII°) ne reçoit que des voûtes en plein cintre et un dôme en cul de four.
Eglise de l’Oratoire : Coupole centrale ovale à puissantes lunettes. Tribunes latérales soutenues par des voûtes plates aux panneaux variés, abside couverte d’un cul de four à lunettes extradossées. Œuvre collective, 1730-1750, la stéréotomie a bénéficié de la collaboration de Pierre Thibault, de Jean-Ange Brun et de Jean-Baptiste I et Jean-Baptiste II Péru.
Eglise Saint-Charles : porche dejà évoqué, nef couverte de voûtes d’arêtes doubles avec plafond central de dimensions exceptionnelles. Chœur couvert d’une voûte complexe qui s’analyse au final comme un arc de cloître aux arêtes très adoucies. François et Jean-Baptiste Franque, 1743 – 1758.
Eglise du Collége des Jésuites : nef couverte d’une enfilade de fausses voûtes d’arêtes, les voûtains sont assisés comme dans une voûte d’ogives, sans les ogives (mais avec les formerets !). Vers 1655.
Hôtel de Villeneuve-Martignan (Musée Calvet) : porche déjà évoqué, ne pas oublier le couvrement des pièces après la billeterie (arc de cloître, berceau pur, voûte plate en éventail à panneaux de mosaïque…). Au Sud de la cour d’entrée, le couvrement des salles du Musée, formé de voûtes surbaissées qui poussaient au vide, a été démonté au XIX° siècle,
Chapelle ND des Fours (incluse dans l’ancien Collége d’Annecy) : couvrement sous la forme d’un berceau interrompu de doubleaux refouillés de sculpture, lunettes extradossées. Joseph-Abel Mottard, vers 1745.
Chapelle des Religieuses de Saint-Joseph (ancien hôpital) : courte nef à travée unique, couverte d’une voûte d’arêtes doubles de plan carré. Abside sous une coupole sur pendentif surbaissée. Plans de JB et JP Franque (1751) mais on sait qu’ils n’ont pas surveillé le chantier.
Séminaire de Sainte-Garde (actuel Conservatoire, naguère Palais de Justice) : chapelle couverte de voûtes d’arêtes barlongues, avec plafonds. Abside en cul de four semi-elliptique, voûtains de formes variées dessinant des motifs géométriques. Jean-Baptiste Lambertin, 1769-1774.
Cathédrale Notre-Dame des Doms, chapelle de Joannis de Verclos : couvrement par une voûte en arc de cloître curieusement percé d’un lanternon, dont la base est marquée par une couronne de feuillages. Louis-François de la Valfenière, 1683.
Sans parler des escaliers à marches portant limon, qui pullulent dans les hôtels particuliers...
Cordialement,
En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)
A rapprocher du couvrement de l'(ex) cathédrale de Viviers, par Jean-Baptiste Franque et son fils Jean-Pierre, où des panneaux travaillés s'insèrent dans les lunettes sans aucune mouluration pour les isoler... Sans parler du choeur de la Chartreuse de Valbonne.
En fait, notre région regorge de chefs-d'oeuvre de stéréotomie, dont beaucoup sont effectivement dus aux Franque... mais pas tous !
Si l'on veut rester à Avignon, on peut voir aussi des Franque le couvrement du porche de l'église Saint-Charles, quelques centaines de mètres plus loin que le Musée Calvet
En réponse à: Une voûte de porche, fleurie et étoilée, à Avignon (84)
Annie avignonnaise de coeur!
En réponse à: L'emblème « maçonnique » de Benoist Guyot, tailleur de pierre à Tournus (71) au début du XVIIIe siècle
Ce dernier a été reformaté en EBook et est lisible sur Fb et youscribe...Je ne suis pas "frère", mais vous pourrez constater comment la règle et le compas sont devenus ma signature - cul de lampe...
Amitié
Jacques Auguste COLIN
En réponse à: Une guitarde et une capucine de Compagnon Passant charpentier à Le Veurdre (03)
J.P. Bouchasson tailleur de pierre
"L'enfant des gares" J.P.Bouchasson, Editions les 2 encres 02/2012









