Derniers Commentaires

En réponse à: Exposition « Le Trait des Compagnons », Toulouse (31), du 2 avril au 31 décembre 2014.

Astié J.P. [Visiteur]
"Le Trait fait de qui le possède un visionnaire jusqu'au fond de l'espace. Il est l'alchimie des solides. Le chiffre est scientifique, mais la ligne est initiatique."

"Le Trait ne s'apprend pas, il se vit pleinement."

"L'Orient vaut le Trait."

Cordialement.
PermalienPermalien 30.03.20 @ 09:45

En réponse à: Portrait de Compagnon du Devoir ou portrait d'homme portant une boucle d'oreille ?

Marc Faygen [Visiteur]
Voici une texte de 1911 Bulletin des Antiquités :


"L’étude de boucles trouvées dans les sépultures du moyen âge m’amènent à entretenir la Commission du port des boucles d’oreille par les hommes : car c’est une coutume qui va disparaitre des localités où elle était en usage.

Il y a une quarantaine d’années, nous avons remarqué dans une fête de compagnonnage qui se tenait non loin de l’Observatoire, à Paris, et au milieu des rubans dont étaient ornés les chapeaux, que les hommes avaient de larges anneaux aux oreilles. – Quelques mois plus tard, je fis la même constatation dans un bal de la rue Montmartre.

Ce fut donc un fait acquis pour moi, que les ouvriers portaient des boucles d’oreille avec les emblèmes de leurs corporations. La guerre et la Commune arrivèrent, et j’avais complètement oublié les « Compagnons du Devoir » et leurs insignes, lorsque mon attention se trouva de nouveau appelée sur les ornements symboliques que portent suspendus à leurs oreilles les ouvriers de la presqu’île de Tourville, près d’Elbeuf.

Il ne s’agissait plus là d’ouvriers s’embrigadés – syndiqués, selon le qualificatif moderne – ni des Compagnons du Tour de France, mais bien d’artisans, de simples villageois ignorants, ou presque, des formules d’associations. Je me livrai à une enquête qui me révéla deux motifs principaux : La mode et l’usage ; un préservatif contre les maux d’yeux. Celui-ci n’est pas justifié, ou du moins la Faculté n’y croit guère.

Quand à la mode, elle a été certainement inspiré par l’emploi que les ouvriers urbains faisaient des boucles d’oreille pour se reconnaître dans les diverses corporations.

C’est ainsi que dans les communes de Tourville, de Cléon, de Freneuse et Saint-Aubin, on vit des mariniers porter l’ancre découpée dans l’anneau d’or qu’ils suspendaient à leurs oreilles ; les tisserands eurent la navette comme emblème ; le menuisier et le charron l’établi, le compas et la hache ; les charpentiers avaient les mêmes outils, mais diversement groupés. Les valets de ferme portaient, découpés, une charrue attelée et son conducteur.

Les trois boucles que j’ai dessinées, grâce à la bienveillance de leurs propriétaires (1), suffiront pour montrer les dimensions de ces boucles d’oreille ainsi que les symboles en usage.

Elles indiquent de plus que les hommes qui les portent encore appartenaient à la génération de 1830, et que la coutume dut être abandonné » aux environs de 1850, puisque les hommes âgés aujourd’hui de soixante ans n’ont plus les oreilles perforées pour suspendre au lobule l’anneau symbolique ou guérisseur."

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5613899j/f173.image.r=%22%20fait%20acquis%20pour%20moi,%20que%20les%20ouvriers%22?rk=21459;2

également

Dans La Revue de la Bijouterie de 1903, on lit "Beaucoup d'hommes portaient aux oreille des anneaux d'or ouvragés, souvent d'assez grandes dimensions; non seulement c'était une parure, mais, aussi, disait-on, un excellent préservatif pour les maladies d'yeux. L'usage de ces anneaux, très répandu chez nos arrière-grands-pères, s'est conservé jusq'à nos jours dans certains contrées de la France, et au banquet des maires, qui eut lieu le 22 septembre 1900, je fus frappé d'en voir porter encore par plusieurs des ces honorables magistrats, venus du fond de leur province."
PermalienPermalien 08.03.20 @ 15:10

En réponse à: Avis de recherche : Le Pèlerinage de la Sainte-Baume (1846)

Leynaud [Visiteur]
Bonjour
Je connais cet ouvrage
Je vous le fais parvenir par mon F. En Devoir Picard la Fidélité...
Cordialement
Pays Leynaud
Ile De France L. B. E.
C. B. R. F. A. D. P. L. V. S. L. B. T. D. F.
PermalienPermalien 25.02.20 @ 15:59

En réponse à: Exposition : Le pain des Compagnons boulangers

Claude Delhomme [Visiteur]
Bonjour,

je fais partie du groupe des organisateurs d'un festival qui se déroulera à Poitiers du 27 mai au 7 juin 2020.

Cette année, nous avons choisi comme thème transversal : le pain.

Nous recherchons une exposition sur ce thème et une boulangerie-mobile qui pourrait être présente lors de la journée du 7 juin qui sera le temps fort de ce festival.

Pour avoir un aperçu de la version 2019 de cette fête, cliquez sur le lien suivant :

https://toitdumonde.centres-sociaux.fr/2019/05/26/le-monde-en-fete-26-mai-2019/

Bien cordialement.

Claude Delhomme

31, rue des trois rois

86000 Poitiers

https://toitdumonde.centres-sociaux.fr/
PermalienPermalien 22.02.20 @ 17:28

En réponse à: Des marques inexpliquées en l'église de Saint-Martin-des-Bois (41)

Pascal [Visiteur]
Comme RILLIARD Charles-Henri, je penche pour la date de 1718, car avez-vous essayer de gratter un 8 sur une tôle dure ou du bois qui est veineux, les courbes sont difficiles à réaliser, alors qu'un triangle est plus facile.
PermalienPermalien 14.02.20 @ 07:30

En réponse à: Des marques inexpliquées en l'église de Saint-Martin-des-Bois (41)

Pascal [Visiteur]
Une belle charpente (come celle de la photo) en forme de coque inversée avec le lambris apparent est à voir à Prunay-le-Gillon, sud-est de Chartres, N154.
PermalienPermalien 14.02.20 @ 07:27

En réponse à: PDF gratuit : le catalogue des épures de Jean Jounqua (1796-1820), compagnon passant charpentier

Pascal [Visiteur]
Merci pour ce partage. Les épures sont très denses, c'est un régal.
PermalienPermalien 14.02.20 @ 07:01

En réponse à: Les Compagnons charpentiers de Liberté [du Devoir de Liberté]

les devoirs [Visiteur]
quand on voit les chefs d'œuvres des indiens et leur culture pour le trait de charpente ils n'avaient rien à envier au soubise…..
PermalienPermalien 27.01.20 @ 20:01

En réponse à: Une mise au point au sujet d'un passage du livre OITAR 1974-2014

Claude Reiss [Visiteur]
J'ai rencontré à O.I.T.A.R en visite, Jean Michel Mathonière et j'ai pu assister à un travail de sa part comme de sa R.L.°. de O.I.T.A.R., dont je ne suis pas.


L'exigence de recherche, à tous les grades d'une identité, qui demande aux Hommes, non de découvrir leur légende, qui est un support symbolique, comme plein d'autres - la filiation chevaleresque templière par exemple - mais qui porte son exigence de recherche que je trouve rarement ailleurs dans des rites traditionnels, m'a conquis :


- Un niveau qui honore le Travail par les actes du protagoniste aspirant à sa progression, en place d'un catéchisme appris, et récité sans référence opérative reconnue de la Fraternité.


La recherche de la Vérité, celle de soi, dépend essentiellement d'une approche, parce que la connaissance universelle n'est jamais qu'un cliché de l'instant, qui fige un état des lieux devant l'inconnu, le connaissable lui-même n'étant que ce qu'un imaginaire besogneux retient les contours de son regard sans doute imparfait !


Si on bâtit une cathédrale, l'esprit qui commandite le chantier pour en tracer le projet n'en verra vraisemblablement pas la fin.


Un initié (être lucide), sait que transmettre est le dépassement de soi pour l'amour du monde dont il entend être acteur, à sa place et à son rang, reconnu cependant par les autres pour ne pas être un paria.


Ceux qui, de longue date, profanes ont quitté l'idée d'un placage de savoir comme un gazon de stade de foot devant résister aux crampons de quelques matchs éphémères, sauf erreur (il y en a - la jalousie et le Pontificat des Gloires qu'il s'attribuent) :


- savent que leur Grand-Oeuvre réside dans le transmis possible... le contraire d'une glose qui voudrait croître dans un hors-sol garantissant l'insipide ! …


Alors sans dénigrer – et pourquoi d'ailleurs – une Obédience et une Loge qui m'accueillent, non comme un espion mais comme un frère de ferveur sincère, dirais-je, parce que je suis « d'une grande », que ce qu'ils font est ridicule ?


Tous les Rituels sont nés d'une histoire et d'une recherche.


Qui n'écrit dans sa famille, et je lis dans les précédentes critiques, le Rituel de son histoire, où il récuse parfois sa propre parenté sur des critères dont il ne mesure jamais l'uchronie ?

Le Compagnon, et beaucoup de Maîtres l'oublient, c'est la découverte du compas et de la mesure!

Le transmis, c'est le père – le Maître - qui meurt à qui il faut laisser le temps de devenir ce Maître vénéré qui nous parlait hier, pour savoir que comme nous, il a fait plus ou moins bien son pas de coté, d'un symbolisme, emprunté, ou construit :

- pour qu'au réalignement, sur l'essentiel, nous soyons là produits d'une géométrie bâtie sur des théorèmes certes, mais juste avant, des postulats!
PermalienPermalien 26.01.20 @ 15:52

En réponse à: Souscription au livre Le Pain des compagnons par Laurent Bourcier, Picard la Fidélité

piette vincent [Visiteur]
je désire me porter acquéreur d un volume
je me trouve en Belgique
avec respect et courtoisie
V.P
PermalienPermalien 16.01.20 @ 21:52

En réponse à: Équerre, compas et date au coin d'une rue à Céret (66)

Depuis ce post, la maison a connu quelques travaux de façade et l'on voit aujourd'hui deux noms, Arqué et Oriol, de part et d'autre de cette trompinette portant l'équerre et le compas ainsi que la date 1846. Ce sont là deux patronymes communs à Céret et il conviendrait probablement d’interroger les généalogistes locaux quant aux alliances entre ces deux familles ayant pu aboutir en 1846 à la construction d’une demeure…
PermalienPermalien 12.01.20 @ 12:27

En réponse à: Un magnifique blason de confrérie de maçons et tailleurs de pierre à L'Isle-sur-la-Sorgue (84)

Jacques Troquet [Visiteur]
J'ai effectivement pu visiter Notre dame des Anges, richement decoree dans la semaine qui a suivi les fetes de Noel.J'ai pu apprecier la beaute de ces blasons qui ornent le plafond d'une des petites chapelles. Quelle surprise de voir des symboles que nous connaissons bien pour ne pas orner pareil edifice.Un grand merci a Jean-Michel de m'avoirguide vers cette magnifique eglise.
PermalienPermalien 07.01.20 @ 17:56

En réponse à: Vœux 2020

EDON [Visiteur]
Bonjour,
Merci de votre message de vœux en ce début d'année.
En retour, que 2020 soit pour vous une année flamboyante de réussites dans votre nouvelle tâche.
Cordialement
Claude EDON
PermalienPermalien 06.01.20 @ 17:22

En réponse à: Vœux 2020

ˉˉˉ│∩│ˉˉˉ [Visiteur]
Bono annado à te em'à tóuti li coumpagnoun !
PermalienPermalien 02.01.20 @ 16:15

En réponse à: Les Compagnons boulangers du Devoir ou « Chiens blancs »

@ Briscadieu : il faut prendre contact avec le compagnon Laurent Bourcier, historien de ce corps compagnonnique. Voici son mail : laurentbourcier@mail.ru

À noter qu'il a lancé une souscription pour son livre, "Le Pain des Compagnons", qui est une véritable encyclopédie de l'histoire des compagnons boulangers et pâtissiers. Voir les informations dans cet article : http://compagnonnage.info/blog/blogs/blog1.php/2019/03/25/souscription-paindescompagnons-bourcier-picardlafidelite
PermalienPermalien 23.11.19 @ 09:42

En réponse à: Les Compagnons boulangers du Devoir ou « Chiens blancs »

Briscadieu [Visiteur]
Bonjour a vous qui prendrez connaissance de ma requête .
Arrière petite fille d ' un compagnon boulanger né en 1863 dans le Lot et Garonne , je souhaite connaitre son parcours de compagnon du tour de France ; comment m ' y prendre ?
Merci .
PermalienPermalien 23.11.19 @ 09:33

En réponse à: Souscription au livre Le Pain des compagnons par Laurent Bourcier, Picard la Fidélité

Santini Jean-Marc [Visiteur]
Je souhaite me porter acquéreur des quatre volumes : le pain des compagnons.
Pouvez-vous me donner la façon de la faire,
Merci beaucoup,
Jean-Marc Santini
jms.santini@gmail.com
PermalienPermalien 22.11.19 @ 17:59

En réponse à: Pétition appellant à soutenir l'appel des 1170 membres de la communauté scientifique internationale concernant la reconstruction de Notre-Dame de Paris.

BATTU [Visiteur]
Notre Dame est un symbole connu dans le monde entier, il n'est pas pensable d'en dénaturer l'image.
PermalienPermalien 14.11.19 @ 09:30

En réponse à: Un texte inédit de Léonard de Vinci retrouvé à Avignon

GARNIER PatrickAndré [Visiteur]
Dire qu'il m'aura fallu arriver à la "dive bouteille" pour comprendre qu'il s'agissait de ce facétieux de Jean-Michel ! Bravo et belle plume...
PermalienPermalien 07.11.19 @ 08:27

En réponse à: Pour en finir avec la vision fantasmée de l’opératif

GARNIER [Visiteur]
Trés bel article. "Trompe sur le coing ou carré sur le devant" est la définition parfaite de l'Hôtel Mynier à Vannes... Merci .
PermalienPermalien 07.11.19 @ 08:23

En réponse à: Une inscription avec l'équerre et le compas à Saint-Sardos (47)

Le hasard d'une alerte internet m'a fait remémorer seulement aujourd'hui ce post d'il y a 8 ans, ainsi qu'un autre de la même époque et du même auteur touchant au linteau de Granges-sur-Lot.
Une rapide recherche sur des bases de données généalogiques m'a permis de confirmer l'intuition que j'avais exposée dans un commentaire sur le linteau de Saint-Sardos. En effet, RESERBAT est bien un patronyme, peu commun, et il existe à cette époque à Tonneins au moins trois candidats à la paternité de ces linteaux :
— Alexandre Reserbat, né à Tonneins le 9 octobre 1808 et décédé dans la même ville le 11 janvier 1869, désigné comme tailleur de pierre par une source généalogique et comme tailleur d'habits sur son acte de décès.
— Jules Reserbat, désigné comme "entrepreneur de bâtisses" âgé de 36 ans lors de la naissance de sa fille Marie le 18 décembre 1879.
— enfin, Bernard Reserbat, désigné comme "maçon" lors de la publication des bans de son mariage avec Catherine Costes le 1er novembre 1846. C'est probablement le même que l'on retrouve désigné comme "tailleur de pierre" le 13 septembre 1857 lors du mariage de sa fille Marie et de feu son épouse Jeanne Sauvage. On peut faire l'hypothèse qu'il s'agit du père de Jules cité précédemment et, au vu de la période où il est actif, du bâtisseur des demeures de Saint-Sardos et de Granges-sur-Lot (café édifié en 1856) > la photographie illustrant l'article premier sur l'emblème d'un compagnon charpentier à Granges-sur-Lot concerne en effet un autre bâtiment que le célèbre café Sébastopol.

On peut légitimement déduire de tout cela que ces inscriptions ne désignent aucunement d'anciennes loges maçonniques. Il s'agit plus simplement de la signature compagnonnique du bâtisseur, Bernard Reserbat, qui était un compagnon Étranger tailleur de pierre ainsi que me semble l'attester les lettres C, sous le compas, et S, sous l'équerre, pour "Compagnon de Salomon" (ce rite se revendiquait en effet de Salomon et non de Maître Jacques comme les Passants, également bien présents à Tonneins). La référence d'apparence très maçonnique au Grand Architecte de l'Univers dans cette société compagnonnique est tout à fait usuelle.

J'en profite pour reproduire ci-dessous les deux photographies envoyées gentiment par Huguette Martin en 2015 et qui étaient restées en attente de plus d'information.


L'inscription de Granges-sur-Lot. © Huguette Martin 2015. DR.


L'inscription de Saint-Sardos. © Huguette Martin 2015. DR.
PermalienPermalien 20.10.19 @ 15:26

En réponse à: Un emblème de Compagnon charpentier à Granges-sur-Lot (47)

Le hasard d'une alerte internet m'a fait remémorer seulement aujourd'hui ce post d'il y a 8 ans, ainsi qu'un autre de la même époque et du même auteur touchant au linteau de Saint-Sardos.
Une rapide recherche sur des bases de données généalogiques m'a permis de confirmer l'intuition que j'avais exposée dans un commentaire sur le linteau de Saint-Sardos. En effet, RESERBAT est bien un patronyme, peu commun, et il existe à cette époque à Tonneins au moins trois candidats à la paternité de ces linteaux :
— Alexandre Reserbat, né à Tonneins le 9 octobre 1808 et décédé dans la même ville le 11 janvier 1869, désigné comme tailleur de pierre par une source généalogique et comme tailleur d'habits sur son acte de décès.
— Jules Reserbat, désigné comme "entrepreneur de bâtisses" âgé de 36 ans lors de la naissance de sa fille Marie le 18 décembre 1879.
— enfin, Bernard Reserbat, désigné comme "maçon" lors de la publication des bans de son mariage avec Catherine Costes le 1er novembre 1846. C'est probablement le même que l'on retrouve désigné comme "tailleur de pierre" le 13 septembre 1857 lors du mariage de sa fille Marie et de feu son épouse Jeanne Sauvage. On peut faire l'hypothèse qu'il s'agit du père de Jules cité précédemment et, au vu de la période où il est actif, du bâtisseur des demeures de Saint-Sardos et de Granges-sur-Lot (café édifié en 1856) > la photographie illustrant l'article premier sur l'emblème d'un compagnon charpentier à Granges-sur-Lot concerne en effet un autre bâtiment que le célèbre café Sébastopol.

On peut légitimement déduire de tout cela que ces inscriptions ne désignent aucunement d'anciennes loges maçonniques. Il s'agit plus simplement de la signature compagnonnique du bâtisseur, Bernard Reserbat, qui était un compagnon Étranger tailleur de pierre ainsi que me semble l'attester les lettres C, sous le compas, et S, sous l'équerre, pour "Compagnon de Salomon" (ce rite se revendiquait en effet de Salomon et non de Maître Jacques comme les Passants, également bien présents à Tonneins). La référence d'apparence très maçonnique au Grand Architecte de l'Univers dans cette société compagnonnique est tout à fait usuelle.

J'en profite pour reproduire ci-dessous les deux photographies envoyées gentiment par Huguette Martin en 2015 et qui étaient restées en attente de plus d'information.


L'inscription de Granges-sur-Lot. © Huguette Martin 2015. DR.


L'inscription de Saint-Sardos. © Huguette Martin 2015. DR.
PermalienPermalien 20.10.19 @ 15:26

En réponse à: Les Compagnons cordonniers-bottiers du Devoir

LAFAURY [Visiteur]
Concernant ROY bottier de son vrai nom Frederik NIKLES vous avez toute une armée de NIKLES à CAROUGE/ GENEVE
Essayez de les questionner sur les origines.
PermalienPermalien 25.09.19 @ 03:50

En réponse à: Encore un escalier soi-disant de maîtrise en vente sur eBay !

daniel [Visiteur]
août 2019...2 modèles d'escalier en vente sur EBAY pour la bagatelle de 359.00 € + port ATTENTION cherchez bien sur internet et vous trouverez sur un site en promo à 15.00 € bravo l'ASIE !!!!
des vendeurs qui réalisent une petite marge …… A SUIVRE
PermalienPermalien 26.08.19 @ 08:59

En réponse à: Une belle guitarde à Vendôme (41)

Louis Fisseau [Visiteur]
Rene Fisseau etait le frère jumeau de Albert Fisseau
PermalienPermalien 14.07.19 @ 14:05

En réponse à: Les Compagnons cordonniers-bottiers du Devoir

CANCE GUY [Visiteur]
mon beau-père MAURICE DAMBIELLE POSS7DE UN traîté de charpente conçu par MAZEROLLEil manque les deux volumes descriptifs qui accompagnent ces planches.ou puis-je les trouver .bien cordialement GUY CANCE
PermalienPermalien 19.06.19 @ 14:52

En réponse à: Une dynastie de maçons et tailleurs de pierre : les Fargues, à Limoux (11)

Frances nadine [Visiteur]
J'ai lu avec intéressement vos articles sur les tailleurs mon arrière grand père fabre enterre au cimetière de mazargues a marseille était tailleur de pierre il y a sur sa tombe les emblèmes de ce métiers est ce qu'il ne serait pas pas de votre compagnonageil était dans l'Aude mort a marseille son fils fabre André mort 1987
PermalienPermalien 25.05.19 @ 05:35

En réponse à: Le compagnonnage féminin ? C'est maintenant !

LLANTIA [Visiteur]
Je suis un grand père de 82 ans qui essaie d'aider sa petite fille qui est en première année de CAP bijoutier joailler. Les appréciations de ses professeurs sont élogieuses.
Il existe une possibilité d'admission chez les compagnons dans ce métier mais est ce accessible aux femmes (elle a 20 ans).
J'ignore si ce site est l'endroit pour poser une telle question, si ce n'est pas le cas veuillez m'excuser.
Fraternellement.
PermalienPermalien 20.05.19 @ 13:57

En réponse à: Un texte inédit de Léonard de Vinci retrouvé à Avignon

Paul perrichon [Visiteur]
Le tire bouchon n’est’Il pas le 10ème outil ...
PermalienPermalien 18.05.19 @ 18:50

En réponse à: Les Compagnons tisseurs-ferrandiniers du Devoir

deguigne [Visiteur]
Bonjour , je cherche le parcours de Jean Baptiste Auguste RIPAULT tisseur ferrandinier , surnom "Tourangeau coeur Loyal" né a tours en 1872;
a travaillé dans l'entreprise ROSE a Tours
son père Jean Baptiste et son oncle Eugene etaient tailleurs de Pierre
Merci
catherine DEGUIGNE
PermalienPermalien 16.05.19 @ 15:01

En réponse à: L'emblème des couvreurs sur une maison de Vendôme (41)

druelle [Visiteur]
Bonjour,
je m'appel Druelle Jean-Pierre et c'est moi qui a réaliser cette emblème en ardoise.
j'ai exercer à Vendôme de 1985 à 1996 et vous pouvez demander a Mr Labé charpentier couvreur de Vendôme qui ma vue la réaliser.
j'ai encore quelques photos dans mon book, avec aussi des noues mêlées en vieilles tuiles que plus grand monde ces réaliser!!!
salutations
PermalienPermalien 08.05.19 @ 19:37

En réponse à: Une bien curieuse canne compagnonnique…

Parguel [Visiteur]
Bonjour
Le grappin qui se trouve sur la pastille était et est utilisé par les pêcheurs pour ramasser les casiers qui sont posés par deux relier par une corde
Ils étaient posés en prenant des amères
PermalienPermalien 05.05.19 @ 06:37

En réponse à: Un curieux blason de Compagnon maréchal-ferrant à Ballan-Miré (37)

Painot Yves [Visiteur]
Je m'excuse de revenir si tardivement vers vous.J'ai une photo de mon arrière grand-père .je la fait parvenir au musée
pour illustrer la notice "ANGEVIN L'AMOUR DU DEVOIR"
PermalienPermalien 04.05.19 @ 15:18

En réponse à: Communiqué du Président de la Fédération Compagnonnique Nationale à propos d'un rassemblement de compagnons dimanche 21 avril suite à l'incendie de Notre-Dame de Paris

Alain Boucherès [Visiteur]
Bonsoir à toutes et à tous!
J'ai, dans ma bibliothèque les 4 tomes LES COMPAGNONS EN FRANCE ET EN EUROPE éditions Garry. J'avoue très humblement que n'aime pas cette collection et que je ne m'en sert pas comme référence! Cependant tome 1 pages 182,183 et 184 Raoul Vergez Béarnais l'Ami du TDF dit Serment Fidèle Compagnon Charpentier D.D.D.L. signe un très bel article ayant pour titre LE COQ DE NOTRE DAME DE PARIS, dans lequel est écrit la fin tragique d'un jeune Compagnon Charpentier qui eut l'honneur de fixer le coq (qui pesait 80 Kg) en haut de la flèche! Simple question: cette triste histoire est-elle vraie et connue en dehors de ce livre? Merci par avance d'y répondre.
Agenais la Tolérance
CB
PermalienPermalien 26.04.19 @ 18:07

En réponse à: Communiqué du Président de la Fédération Compagnonnique Nationale à propos d'un rassemblement de compagnons dimanche 21 avril suite à l'incendie de Notre-Dame de Paris

@ Catherine Pace :
Merci pour ce témoignage et cette proposition ! Ceci étant dit, le problème n'est pas celui du bénévolat car précisément avec la formidable participation des donateurs, petits et grands, il y a de l'argent. Et c'est très sain car ce qui importe, à plus long terme, c'est précisément de savoir mieux mobiliser les moyens nécessaires, sur tous les plans, plutôt que de continuer à "mégoter" sans mauvais jeu de mots par rapport à l'incendie) dans une logique qui n'est même pas celle de l'économie libérale, mais plus précisément celle des hordes de pilleurs…
Bonne journée.
PermalienPermalien 23.04.19 @ 10:46

En réponse à: Communiqué du Président de la Fédération Compagnonnique Nationale à propos d'un rassemblement de compagnons dimanche 21 avril suite à l'incendie de Notre-Dame de Paris

Pace Catherine [Visiteur]
Bonjour.
Je ne suis pas compagnons mais je travaille avec eux depuis de longues années dans la restaurations de fresques et tableaux.
Je peux donner gratuitement de mon temps et de mon expérience dans ces domaines plusieurs fois par an.
Cordialement.
C.Pace
PermalienPermalien 23.04.19 @ 10:38

En réponse à: PDF gratuit : le catalogue des épures de Jean Jounqua (1796-1820), compagnon passant charpentier

@ Chris :
Merci pour votre commentaire.
Pour ce qui concerne les explications des épures de La Tranquillité de Caux, une remarquable étude a été réalisée mais sa publication via le blog demande encore du travail pour être vraiment exploitable. Et je cours sans cesse après le temps, d'autant que les nouvelles trouvailles ont bien évidemment le défaut, quoi qu'on fasse, d'enterrer un peu les plus anciennes.

Bien cordialement.
PermalienPermalien 23.04.19 @ 07:12

En réponse à: PDF gratuit : le catalogue des épures de Jean Jounqua (1796-1820), compagnon passant charpentier

Chris [Visiteur]
Ces épures sont très intéressantes bien que plusieurs ne soient pas terminées et qu'il n'y a pas a première vue d'épures au niveau de devers.
Néanmoins en tant que lecteur occasionnel de votre blog, je me permet de vous poser une question; quand donnerez-vous les explications (notice à venir ?) des épures de tailleurs de pierres que l’on peut visualiser sur votre site depuis plusieurs années ??
Cordialement
PermalienPermalien 23.04.19 @ 07:04

En réponse à: Le catalogue de l'exposition La Règle et le Compas

@ Sabatier Michelle : oui, vous pouvez le commander en ligne avec le bouton figurant dans cet article ou bien vous le procurer au Musée de la franc-maçonnerie à Paris.
PermalienPermalien 22.04.19 @ 08:34

En réponse à: Le catalogue de l'exposition La Règle et le Compas

Sabatier Michelle [Visiteur]
Cet ouvrage est-il toujours disponible ?
PermalienPermalien 22.04.19 @ 07:53

En réponse à: Communiqué du Président de la Fédération Compagnonnique Nationale à propos d'un rassemblement de compagnons dimanche 21 avril suite à l'incendie de Notre-Dame de Paris

renard [Visiteur]
tres cher president

la sagesse vous honnore dans ce moment si trouble
que les hommes prennent exemple sur vous
cordialement
f.michel
PermalienPermalien 20.04.19 @ 11:38

En réponse à: Communiqué du Président de la Fédération Compagnonnique Nationale à propos d'un rassemblement de compagnons dimanche 21 avril suite à l'incendie de Notre-Dame de Paris

Le Premier Conseiller de l'Association ouvrière des Compagnons du Devoir a également publié un communiqué parfaitement pesé, appelant au recul et à l'apaisement des initiatives individuelles et médiatiques.
PermalienPermalien 20.04.19 @ 08:16

En réponse à: Communiqué du Président de la Fédération Compagnonnique Nationale à propos d'un rassemblement de compagnons dimanche 21 avril suite à l'incendie de Notre-Dame de Paris

Jourdan/Leoni [Visiteur]
Bonjour
Seul les compagnons du devoir ont le Devoir de reconstruire Notre Dame...
Ils ont le savoir acquis des compagnons du métier.
Je n’ai qu’un souhait : qu’ils reprennent tous leurs besaces et se mettent en route vers le point zéro pour œuvrer et faire renaître de ses cendres cet édifice !!!
Bonne route à tous armés de Force, courage et de l’intelligence du cœur !!!
PermalienPermalien 20.04.19 @ 06:45

En réponse à: Communiqué du Président de la Fédération Compagnonnique Nationale à propos d'un rassemblement de compagnons dimanche 21 avril suite à l'incendie de Notre-Dame de Paris

Franc Contois Le Décidé [Visiteur]
Tout a fait d'accord beaucoup trop d'emballement
PermalienPermalien 20.04.19 @ 06:36

En réponse à: A-t-il autrefois existé des Compagnons vignerons du Devoir ?

@ Alsacien la Fraternité : Ce serait intéressant que Bordelais la Constance puisse nous le confirmer, en disant combien ont été reçus et à quelle date, et en précisant aussi par quelle filiation cohérente cela a été possible. Après, l'UC a bien reçu au moins un comptable et cela n'a pas encore donné naissance à des compagnons comptables… ;-)
PermalienPermalien 15.04.19 @ 07:05

En réponse à: A-t-il autrefois existé des Compagnons vignerons du Devoir ?

Alsacien La Fraternité [Visiteur]
Bonjour,
De mémoire,l'UC a reçu des Compagnons Liquoristes .
PermalienPermalien 14.04.19 @ 20:52

En réponse à: Un texte inédit de Léonard de Vinci retrouvé à Avignon

Zambelli [Visiteur]
Vi truve n’était pas loin . Sans tire bouchon
PermalienPermalien 04.04.19 @ 15:13

En réponse à: Un texte inédit de Léonard de Vinci retrouvé à Avignon

@ macaire : excellent !
PermalienPermalien 04.04.19 @ 05:17

En réponse à: Un texte inédit de Léonard de Vinci retrouvé à Avignon

macaire [Visiteur]
https://lesdeuxours.fr/category/leusses-tu-cru/
Une nouvelle école d'Avignon?
PermalienPermalien 04.04.19 @ 04:58

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