Derniers Commentaires

En réponse à: Pour vous procurer mon livre

Pour ceux qui souhaitent néanmoins commander ce livre sur le site XXX, voici le lien : https://amzn.to/3mL0YzI
PermalienPermalien 25.09.20 @ 13:20

En réponse à: Le livre de poche des compagnons et des architectes d'antan

En première position des ventes ce soir sur un célèbre site de vente en ligne, malgré une photo de couverture sans le bandeau…

PermalienPermalien 16.09.20 @ 17:58

En réponse à: Ressources : Le Secret des Compagnons cordonniers dévoilé, 1858.

Sébastien [Visiteur]
Sur archive.org, le texte n'est pas complet. Il manque des pages à partir de la page 88 où l'ordre des pages devient anarchique avant de revenir à peu près dans l'ordre à compter de la page 114.
La numérisation par google souffre des mêmes travers mais sur des pages différentes. Il semblerait qu'il soit possible de reconstituer l'ouvrage à partir de ces 2 sources.
https://books.google.fr/books/about/Le_secret_des_compagnons_cordonniers_d%C3%A9.html?id=Bq82AAAAMAAJ&redir_esc=y
PermalienPermalien 13.09.20 @ 13:00

En réponse à: Le livre de poche des compagnons et des architectes d'antan

Pour se le procurer via le principal site de vente en ligne des librairies indépendantes, voici le lien :
https://www.leslibraires.fr/offres/16692414

Pour se le procurer via le site internet de l'éditeur :
http://www.dervy-medicis.fr/regles-des-cinq-ordres-darchitecture-de-vignole-poche-p-8713.html
PermalienPermalien 11.09.20 @ 08:13

En réponse à: Un blason de tailleur de pierre à Azay-le-Rideau (37)

Geneviève Guilpain [Visiteur]
J'ai consulté les recensements et je peux vous envoyer la liste des habitants de cette maison qui étaient maçons. Je connais les descendants

Cordialement

G.G.
PermalienPermalien 24.08.20 @ 17:46

En réponse à: Souscription au livre Le Pain des compagnons par Laurent Bourcier, Picard la Fidélité

Jérôme [Visiteur]
Bonjour, Somme nous obligé de passer par un compte PayPal pour commander les livres ? merci bonne soirée
PermalienPermalien 16.08.20 @ 16:49

En réponse à: Enfin une preuve de l'existence de la corde à 13 nœuds chez les bâtisseurs du Moyen Âge !

Gérard CONTREMOULIN [Visiteur]
Bel exercice qui atteste, incontestablement, de la véracité des thèses "transitionnistes" de l'histoire de nos chères institutions.
La poésie et l'imagination viennent parfois secourir la quête vaine des sources antiques...
Merci Jean-Michel. L'humour est indispensable en ce moment...
PermalienPermalien 18.07.20 @ 06:21

En réponse à: Fumer comme un charpentier Renard Libre, Joyeux et Indépendant ?

Beauceron [Visiteur]
Bonjour,
Je suis compagnons passant charpentier, et je crois que les RJLI ne se sont pas éteint, j'ai ouïe dire que dans le sud de la France des charpentier se font appeler Renard Joyeux Libre et Indépendant.
Après peut être est ce juste une bande de joyeux drille qui plaisante.
Pour ma part je pense qu'un tel mouvement ne peut avoir ni de début ni de fin, il suffit de s'en réclamer pour finir par en être !

Cordialement Beauceron L'esprit Libre
PermalienPermalien 04.07.20 @ 16:34

En réponse à: Les Compagnons charpentiers de Liberté [du Devoir de Liberté]

Les archives compagnonniques sont assez dispersées et encore très rarement inventoriées afin de permettre aux chercheurs d'y accéder (sans compter l'obsession du secret qui reste très présente chez les compagnons). Vous pouvez toutefois consulter la base de données du Musée du Compagnonnage de Tours, dans l'objet "Généalogie" de son site internet :
https://www.museecompagnonnage.fr/genealogie/
PermalienPermalien 04.07.20 @ 06:54

En réponse à: Les Compagnons charpentiers de Liberté [du Devoir de Liberté]

LEROY la Chambrelante [Visiteur]
Bonjour, Vos archives sont-elles communes avec celles des autres Compagnonnages ? je suis à la recherche d'un compagnon Serrurier Joseph Henri FORESTIER vers 1880 ! pourriez-vous me renseigner où rechercher ce genre de renseignement. D'avance je vous remercie.
PermalienPermalien 04.07.20 @ 05:07

En réponse à: Les Enfants de Salomon. Approches historiques et rituelles sur les compagnonnages et la franc-maçonnerie.

Sudarskis [Visiteur]
En vue d'une prochaine édition, je me permets de signaler une coquille d'imprimerie p. 453 dans la note de bas de page 239 : il manque le zéro après le dernier caractère de l'addition qui devrait être : 1+30+300+4+10
PermalienPermalien 29.06.20 @ 13:35

En réponse à: Les compagnons charpentiers et Notre-Dame de Paris

Jean Robin"Gâtinais" [Visiteur]
Effectivement il est parfois bon de remettre les choses en ordre. Très belle maquettes des "coteries bois-debouts"
PermalienPermalien 24.06.20 @ 13:30

En réponse à: Les compagnons charpentiers et Notre-Dame de Paris

soulié jacques Gascon la Fermeté [Visiteur]
Bravo à nos Jeunes qui ont réalisé la maquette de Notre dame
PermalienPermalien 16.06.20 @ 16:20

En réponse à: Les compagnons charpentiers et Notre-Dame de Paris

Pasquier Gilles [Visiteur]
Superbe travail, comme toujours : documenté, rigoureux, honnête. Ça fait plaisir de lire un auteur comme Jean-Michel Mathonière !
PermalienPermalien 16.06.20 @ 12:19

En réponse à: Les compagnons charpentiers et Notre-Dame de Paris

Baudoin [Visiteur]
Parfait, bien documenté.
Amitié fraternelle au coteries bois d'bouts
PermalienPermalien 15.06.20 @ 11:44

En réponse à: Les compagnons charpentiers et Notre-Dame de Paris

Emmanuel ROUSSEAU [Visiteur]
Parfait mon Très Cher Jean-Michel, juste ce qu'il faut pour expliquer historiquement le parcours temporel de l'ouvrage et DES Compagnonnages.
PermalienPermalien 15.06.20 @ 11:03

En réponse à: Les compagnons charpentiers et Notre-Dame de Paris

Lalanne [Visiteur]
Parfaitement documenté. Recadrage clair. Très intéressant de remettre les événements connus à leur juste place.
PermalienPermalien 15.06.20 @ 09:32

En réponse à: 3 minutes pour comprendre les métiers, traditions et symboles des bâtisseurs de cathédrales

Un premier compte rendu est paru dans la presse, sous la plume, précise et positive, de Maryvonne Colombani pour le magazine culturel Zibeline : https://www.journalzibeline.fr/critique/le-temps-des-cathedrales/
PermalienPermalien 12.06.20 @ 16:57

En réponse à: Avis de recherche sur la Société de l'Humanité des tailleurs de pierre de Tours (37), vers 1825-1835.

Faute de réponse ici, l'avis de recherche que j'ai publié sur le blog maçonnique Hiram.be il y a trois jours, à propos de l'origine des "Préceptes maçonniques", a porté ses fruits. Grâce à quelques érudits, l'on sait maintenant que la source est un texte maçonnique allemand publié à Vienne en 1784 et qui a été traduit pour la première fois en français par Théodore Verhaegen à l’occasion d'une planche présentée aux "Amis Philanthropes" de Bruxelles, dont il était le Vénérable Maître, le 15 novembre 1833. Ce texte a été imprimé en 1834 et 1835.
Comme j'avais par ailleurs établi que le diplôme de la "Société de l'Humanité des tailleurs de pierre de Tours", une caisse de secours mutuels de véritables opératifs, avait au plus tôt été imprimé à Tours le 9 novembre 1833, et que cet exemplaire a été délivré le 10 mai 1835, la possibilité que ce soit bien le texte maçonnique qui ait servi de modèle à la "Morale" qui en occupe le centre, cette possibilité donc est parfaitement synchrone. Reste maintenant à essayer de déterminer quel a été l'agent de liaison entre Bruxelles et Tours : l'imprimeur Chaliès, très probablement franc-maçon ? Un tailleur de pierre passé par Bruxelles, sensible aux idées maçonniques ? Affaire à suivre pour une publication très documentée d'ici quelques mois dans la revue "Renaissance Traditionnelle"…
C'est un bel exemple de ce que le partage historico-documentaire sur internet peut apporter de positif lorsqu'il n'est pas le prétexte, comme trop souvent, à des pugilats hystérico-doctrinaires 😉 Et que ceux qui savent acceptent de le partager largement plutôt que de le réserver aux initiés de leur chapelle afin d'asseoir leur petit pouvoir et dissimuler leur ignorance. L'exemple de la recherche maçonnique est en tous les cas un modèle à suivre pour faire avancer la recherche compagnonnique…

Pour aller consulter l'avis de recherche sur Hiram.be et lire tous les commentaires enrichissants, c'est par ici :
https://www.hiram.be/quelle-est-lorigine-des-preceptes-maconniques/
PermalienPermalien 31.05.20 @ 09:54

En réponse à: Agricol Perdiguier, premier historien du compagnonnage français

Pierre ROUSSEAU [Visiteur]
Chers Lecteurs de ce très intéressant article,

Parent descendant d'Agricol Perdiguier (l'arrière-grand-père de mon arrière-grand-mère était la sœur de son grand-père), je me permets d'apporter une petite correction à la date de la 1re édition en 1 seul volume (1re partie) de son Livre du Compagnonage [avec 1 seul n], qui a été publiée en 1840 et non en 1839. Agricol lui-même a souvent écrit cette date de 1839, mais cette date est l'année de son écriture alors que l'édition est bien datée de 1840 tel qu'en atteste la notice de la BNF : FRBNF31079664.

En résumé, les éditions de ce livre majeur, hormis celles du XXe siècle, sont :

- Le Livre du Compagnonage , 1840 1re édition en 1 volume (Compagnonage orthographié avec 1 seul n) considéré par Agricol Perdiguier comme étant la 1re partie de son livre qu'il écrit souvent comme étant parue en 1839 mais qui est bien datée de 1840.

- Le Livre du Compagnonnage, 1841 2e édition pour la 1re partie, 1re édition pour la 2e partie, édition originale complète en 2 volumes 1re & 2e parties (Compagnonnage corrigé avec 2 n sur les 1res de couvertures mais toujours orthographié avec 1 seul n sur les pages de titre) la 1re partie publiée en 1840 ayant été amendée, avec Mention de deuxième édition au tome I et 5 planches hors-texte - Note : cette édition originale de 1841 en 2 volumes est absente de la Bibliothèque nationale de France.

- Le Livre du Compagnonnage, 1857 3e édition pour la 1re partie, 2e édition complète des deux parties en 2 volumes (Compagnonnage définitivement orthographié avec 2 n) augmentée avec 17 lithographies.

Amitiés.

Pierre ROUSSEAU
Professeur agrégé dans le Var
PermalienPermalien 18.05.20 @ 15:30

En réponse à: Enfin une preuve de l'existence de la corde à 13 nœuds chez les bâtisseurs du Moyen Âge !

Pierre Bicocchi [Visiteur]
Vous aviez pourtant bien découvert une ficelle avec 2 têtes de noeuds, zozotériques "alchimistes", en l'occurrence Bachelet et Burensteinas.
Ils démontrent que la transmutation de site web en tiroir-caisse est possible.

Etonnant non?

Cyclopède
PermalienPermalien 28.04.20 @ 10:25

En réponse à: Souscription au livre Le Pain des compagnons par Laurent Bourcier, Picard la Fidélité

Laurence [Visiteur]
Bonsoir,
J'ai récupéré une photo de mon grand père danois datant de 1912 en tenue de travail, chemise blanche, tablier blanc, coiffe blanche et sur cette photo il apparaît en dessous "atelier du nord"..je me pose donc beaucoup de questions... quelqu'un saurait il m'éclairer ? Je vous en remercie d'avance
Laurence
PermalienPermalien 18.04.20 @ 21:53

En réponse à: Les Compagnons menuisiers du Devoir de Liberté

Falga [Visiteur]
Suis heureux de continuer sur ce chemin et d'avoir pu porter ma modeste contribution au côté d'ephrem longėpé, même si mes premiers pas furent au sein de la rue Lacassagne chez les gones, A 65 ans maintenant je poursuis inlassablement la défense de valeurs sous des latitudes éloignées ou les savoirs faire on, nécessairement besoin de savoir être. Bien à vous jean-noel Falga
PermalienPermalien 13.04.20 @ 20:29

En réponse à: Enfin une preuve de l'existence de la corde à 13 nœuds chez les bâtisseurs du Moyen Âge !

hrms [Visiteur]
Sacré Jean-michel, tous les ans tu es de plus en plus créatif...
hrms
PermalienPermalien 01.04.20 @ 16:26

En réponse à: Enfin une preuve de l'existence de la corde à 13 nœuds chez les bâtisseurs du Moyen Âge !

Jean-François Delangle [Visiteur]
Bonjour,
Cette communication sera t'elle encore en ligne, demain ?
Bien cordialement.
PermalienPermalien 01.04.20 @ 13:07

En réponse à: Enfin une preuve de l'existence de la corde à 13 nœuds chez les bâtisseurs du Moyen Âge !

Bossard [Visiteur]
La corde en photo si c’est celle qui a été retrouvée sur le site de l’extension de l’IHU est malheureusement en nylon et donc montre à quel point les compagnons bâtisseurs du moyen âge étaient en avances... 😂🤣
PermalienPermalien 01.04.20 @ 12:15

En réponse à: Enfin une preuve de l'existence de la corde à 13 nœuds chez les bâtisseurs du Moyen Âge !

Le même [Visiteur]
Ce système ne prend pas mes caractères... : ˉˉˉ│∩│ˉˉˉ
o.O
PermalienPermalien 01.04.20 @ 09:28

En réponse à: Enfin une preuve de l'existence de la corde à 13 nœuds chez les bâtisseurs du Moyen Âge !

ˉˉˉ│∩│ˉˉˉ [Visiteur]
Je crois que les acceptions du verbe déconfiner vont devenir un peu plus nombreuses...

Dans de sales draps, le rire est le propre ! ^_^
PermalienPermalien 01.04.20 @ 09:27

En réponse à: Exposition « Le Trait des Compagnons », Toulouse (31), du 2 avril au 31 décembre 2014.

Astié J.P. [Visiteur]
"Le Trait fait de qui le possède un visionnaire jusqu'au fond de l'espace. Il est l'alchimie des solides. Le chiffre est scientifique, mais la ligne est initiatique."

"Le Trait ne s'apprend pas, il se vit pleinement."

"L'Orient vaut le Trait."

Cordialement.
PermalienPermalien 30.03.20 @ 09:45

En réponse à: Portrait de Compagnon du Devoir ou portrait d'homme portant une boucle d'oreille ?

Marc Faygen [Visiteur]
Voici une texte de 1911 Bulletin des Antiquités :


"L’étude de boucles trouvées dans les sépultures du moyen âge m’amènent à entretenir la Commission du port des boucles d’oreille par les hommes : car c’est une coutume qui va disparaitre des localités où elle était en usage.

Il y a une quarantaine d’années, nous avons remarqué dans une fête de compagnonnage qui se tenait non loin de l’Observatoire, à Paris, et au milieu des rubans dont étaient ornés les chapeaux, que les hommes avaient de larges anneaux aux oreilles. – Quelques mois plus tard, je fis la même constatation dans un bal de la rue Montmartre.

Ce fut donc un fait acquis pour moi, que les ouvriers portaient des boucles d’oreille avec les emblèmes de leurs corporations. La guerre et la Commune arrivèrent, et j’avais complètement oublié les « Compagnons du Devoir » et leurs insignes, lorsque mon attention se trouva de nouveau appelée sur les ornements symboliques que portent suspendus à leurs oreilles les ouvriers de la presqu’île de Tourville, près d’Elbeuf.

Il ne s’agissait plus là d’ouvriers s’embrigadés – syndiqués, selon le qualificatif moderne – ni des Compagnons du Tour de France, mais bien d’artisans, de simples villageois ignorants, ou presque, des formules d’associations. Je me livrai à une enquête qui me révéla deux motifs principaux : La mode et l’usage ; un préservatif contre les maux d’yeux. Celui-ci n’est pas justifié, ou du moins la Faculté n’y croit guère.

Quand à la mode, elle a été certainement inspiré par l’emploi que les ouvriers urbains faisaient des boucles d’oreille pour se reconnaître dans les diverses corporations.

C’est ainsi que dans les communes de Tourville, de Cléon, de Freneuse et Saint-Aubin, on vit des mariniers porter l’ancre découpée dans l’anneau d’or qu’ils suspendaient à leurs oreilles ; les tisserands eurent la navette comme emblème ; le menuisier et le charron l’établi, le compas et la hache ; les charpentiers avaient les mêmes outils, mais diversement groupés. Les valets de ferme portaient, découpés, une charrue attelée et son conducteur.

Les trois boucles que j’ai dessinées, grâce à la bienveillance de leurs propriétaires (1), suffiront pour montrer les dimensions de ces boucles d’oreille ainsi que les symboles en usage.

Elles indiquent de plus que les hommes qui les portent encore appartenaient à la génération de 1830, et que la coutume dut être abandonné » aux environs de 1850, puisque les hommes âgés aujourd’hui de soixante ans n’ont plus les oreilles perforées pour suspendre au lobule l’anneau symbolique ou guérisseur."

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5613899j/f173.image.r=%22%20fait%20acquis%20pour%20moi,%20que%20les%20ouvriers%22?rk=21459;2

également

Dans La Revue de la Bijouterie de 1903, on lit "Beaucoup d'hommes portaient aux oreille des anneaux d'or ouvragés, souvent d'assez grandes dimensions; non seulement c'était une parure, mais, aussi, disait-on, un excellent préservatif pour les maladies d'yeux. L'usage de ces anneaux, très répandu chez nos arrière-grands-pères, s'est conservé jusq'à nos jours dans certains contrées de la France, et au banquet des maires, qui eut lieu le 22 septembre 1900, je fus frappé d'en voir porter encore par plusieurs des ces honorables magistrats, venus du fond de leur province."
PermalienPermalien 08.03.20 @ 15:10

En réponse à: Avis de recherche : Le Pèlerinage de la Sainte-Baume (1846)

Leynaud [Visiteur]
Bonjour
Je connais cet ouvrage
Je vous le fais parvenir par mon F. En Devoir Picard la Fidélité...
Cordialement
Pays Leynaud
Ile De France L. B. E.
C. B. R. F. A. D. P. L. V. S. L. B. T. D. F.
PermalienPermalien 25.02.20 @ 15:59

En réponse à: Exposition : Le pain des Compagnons boulangers

Claude Delhomme [Visiteur]
Bonjour,

je fais partie du groupe des organisateurs d'un festival qui se déroulera à Poitiers du 27 mai au 7 juin 2020.

Cette année, nous avons choisi comme thème transversal : le pain.

Nous recherchons une exposition sur ce thème et une boulangerie-mobile qui pourrait être présente lors de la journée du 7 juin qui sera le temps fort de ce festival.

Pour avoir un aperçu de la version 2019 de cette fête, cliquez sur le lien suivant :

https://toitdumonde.centres-sociaux.fr/2019/05/26/le-monde-en-fete-26-mai-2019/

Bien cordialement.

Claude Delhomme

31, rue des trois rois

86000 Poitiers

https://toitdumonde.centres-sociaux.fr/
PermalienPermalien 22.02.20 @ 17:28

En réponse à: Des marques inexpliquées en l'église de Saint-Martin-des-Bois (41)

Pascal [Visiteur]
Comme RILLIARD Charles-Henri, je penche pour la date de 1718, car avez-vous essayer de gratter un 8 sur une tôle dure ou du bois qui est veineux, les courbes sont difficiles à réaliser, alors qu'un triangle est plus facile.
PermalienPermalien 14.02.20 @ 07:30

En réponse à: Des marques inexpliquées en l'église de Saint-Martin-des-Bois (41)

Pascal [Visiteur]
Une belle charpente (come celle de la photo) en forme de coque inversée avec le lambris apparent est à voir à Prunay-le-Gillon, sud-est de Chartres, N154.
PermalienPermalien 14.02.20 @ 07:27

En réponse à: PDF gratuit : le catalogue des épures de Jean Jounqua (1796-1820), compagnon passant charpentier

Pascal [Visiteur]
Merci pour ce partage. Les épures sont très denses, c'est un régal.
PermalienPermalien 14.02.20 @ 07:01

En réponse à: Les Compagnons charpentiers de Liberté [du Devoir de Liberté]

les devoirs [Visiteur]
quand on voit les chefs d'œuvres des indiens et leur culture pour le trait de charpente ils n'avaient rien à envier au soubise…..
PermalienPermalien 27.01.20 @ 20:01

En réponse à: Une mise au point au sujet d'un passage du livre OITAR 1974-2014

Claude Reiss [Visiteur]
J'ai rencontré à O.I.T.A.R en visite, Jean Michel Mathonière et j'ai pu assister à un travail de sa part comme de sa R.L.°. de O.I.T.A.R., dont je ne suis pas.


L'exigence de recherche, à tous les grades d'une identité, qui demande aux Hommes, non de découvrir leur légende, qui est un support symbolique, comme plein d'autres - la filiation chevaleresque templière par exemple - mais qui porte son exigence de recherche que je trouve rarement ailleurs dans des rites traditionnels, m'a conquis :


- Un niveau qui honore le Travail par les actes du protagoniste aspirant à sa progression, en place d'un catéchisme appris, et récité sans référence opérative reconnue de la Fraternité.


La recherche de la Vérité, celle de soi, dépend essentiellement d'une approche, parce que la connaissance universelle n'est jamais qu'un cliché de l'instant, qui fige un état des lieux devant l'inconnu, le connaissable lui-même n'étant que ce qu'un imaginaire besogneux retient les contours de son regard sans doute imparfait !


Si on bâtit une cathédrale, l'esprit qui commandite le chantier pour en tracer le projet n'en verra vraisemblablement pas la fin.


Un initié (être lucide), sait que transmettre est le dépassement de soi pour l'amour du monde dont il entend être acteur, à sa place et à son rang, reconnu cependant par les autres pour ne pas être un paria.


Ceux qui, de longue date, profanes ont quitté l'idée d'un placage de savoir comme un gazon de stade de foot devant résister aux crampons de quelques matchs éphémères, sauf erreur (il y en a - la jalousie et le Pontificat des Gloires qu'il s'attribuent) :


- savent que leur Grand-Oeuvre réside dans le transmis possible... le contraire d'une glose qui voudrait croître dans un hors-sol garantissant l'insipide ! …


Alors sans dénigrer – et pourquoi d'ailleurs – une Obédience et une Loge qui m'accueillent, non comme un espion mais comme un frère de ferveur sincère, dirais-je, parce que je suis « d'une grande », que ce qu'ils font est ridicule ?


Tous les Rituels sont nés d'une histoire et d'une recherche.


Qui n'écrit dans sa famille, et je lis dans les précédentes critiques, le Rituel de son histoire, où il récuse parfois sa propre parenté sur des critères dont il ne mesure jamais l'uchronie ?

Le Compagnon, et beaucoup de Maîtres l'oublient, c'est la découverte du compas et de la mesure!

Le transmis, c'est le père – le Maître - qui meurt à qui il faut laisser le temps de devenir ce Maître vénéré qui nous parlait hier, pour savoir que comme nous, il a fait plus ou moins bien son pas de coté, d'un symbolisme, emprunté, ou construit :

- pour qu'au réalignement, sur l'essentiel, nous soyons là produits d'une géométrie bâtie sur des théorèmes certes, mais juste avant, des postulats!
PermalienPermalien 26.01.20 @ 15:52

En réponse à: Souscription au livre Le Pain des compagnons par Laurent Bourcier, Picard la Fidélité

piette vincent [Visiteur]
je désire me porter acquéreur d un volume
je me trouve en Belgique
avec respect et courtoisie
V.P
PermalienPermalien 16.01.20 @ 21:52

En réponse à: Équerre, compas et date au coin d'une rue à Céret (66)

Depuis ce post, la maison a connu quelques travaux de façade et l'on voit aujourd'hui deux noms, Arqué et Oriol, de part et d'autre de cette trompinette portant l'équerre et le compas ainsi que la date 1846. Ce sont là deux patronymes communs à Céret et il conviendrait probablement d’interroger les généalogistes locaux quant aux alliances entre ces deux familles ayant pu aboutir en 1846 à la construction d’une demeure…
PermalienPermalien 12.01.20 @ 12:27

En réponse à: Un magnifique blason de confrérie de maçons et tailleurs de pierre à L'Isle-sur-la-Sorgue (84)

Jacques Troquet [Visiteur]
J'ai effectivement pu visiter Notre dame des Anges, richement decoree dans la semaine qui a suivi les fetes de Noel.J'ai pu apprecier la beaute de ces blasons qui ornent le plafond d'une des petites chapelles. Quelle surprise de voir des symboles que nous connaissons bien pour ne pas orner pareil edifice.Un grand merci a Jean-Michel de m'avoirguide vers cette magnifique eglise.
PermalienPermalien 07.01.20 @ 17:56

En réponse à: Vœux 2020

EDON [Visiteur]
Bonjour,
Merci de votre message de vœux en ce début d'année.
En retour, que 2020 soit pour vous une année flamboyante de réussites dans votre nouvelle tâche.
Cordialement
Claude EDON
PermalienPermalien 06.01.20 @ 17:22

En réponse à: Vœux 2020

ˉˉˉ│∩│ˉˉˉ [Visiteur]
Bono annado à te em'à tóuti li coumpagnoun !
PermalienPermalien 02.01.20 @ 16:15

En réponse à: Les Compagnons boulangers du Devoir ou « Chiens blancs »

@ Briscadieu : il faut prendre contact avec le compagnon Laurent Bourcier, historien de ce corps compagnonnique. Voici son mail : laurentbourcier@mail.ru

À noter qu'il a lancé une souscription pour son livre, "Le Pain des Compagnons", qui est une véritable encyclopédie de l'histoire des compagnons boulangers et pâtissiers. Voir les informations dans cet article : http://compagnonnage.info/blog/blogs/blog1.php/2019/03/25/souscription-paindescompagnons-bourcier-picardlafidelite
PermalienPermalien 23.11.19 @ 09:42

En réponse à: Les Compagnons boulangers du Devoir ou « Chiens blancs »

Briscadieu [Visiteur]
Bonjour a vous qui prendrez connaissance de ma requête .
Arrière petite fille d ' un compagnon boulanger né en 1863 dans le Lot et Garonne , je souhaite connaitre son parcours de compagnon du tour de France ; comment m ' y prendre ?
Merci .
PermalienPermalien 23.11.19 @ 09:33

En réponse à: Souscription au livre Le Pain des compagnons par Laurent Bourcier, Picard la Fidélité

Santini Jean-Marc [Visiteur]
Je souhaite me porter acquéreur des quatre volumes : le pain des compagnons.
Pouvez-vous me donner la façon de la faire,
Merci beaucoup,
Jean-Marc Santini
jms.santini@gmail.com
PermalienPermalien 22.11.19 @ 17:59

En réponse à: Pétition appellant à soutenir l'appel des 1170 membres de la communauté scientifique internationale concernant la reconstruction de Notre-Dame de Paris.

BATTU [Visiteur]
Notre Dame est un symbole connu dans le monde entier, il n'est pas pensable d'en dénaturer l'image.
PermalienPermalien 14.11.19 @ 09:30

En réponse à: Un texte inédit de Léonard de Vinci retrouvé à Avignon

GARNIER PatrickAndré [Visiteur]
Dire qu'il m'aura fallu arriver à la "dive bouteille" pour comprendre qu'il s'agissait de ce facétieux de Jean-Michel ! Bravo et belle plume...
PermalienPermalien 07.11.19 @ 08:27

En réponse à: Pour en finir avec la vision fantasmée de l’opératif

GARNIER [Visiteur]
Trés bel article. "Trompe sur le coing ou carré sur le devant" est la définition parfaite de l'Hôtel Mynier à Vannes... Merci .
PermalienPermalien 07.11.19 @ 08:23

En réponse à: Une inscription avec l'équerre et le compas à Saint-Sardos (47)

Le hasard d'une alerte internet m'a fait remémorer seulement aujourd'hui ce post d'il y a 8 ans, ainsi qu'un autre de la même époque et du même auteur touchant au linteau de Granges-sur-Lot.
Une rapide recherche sur des bases de données généalogiques m'a permis de confirmer l'intuition que j'avais exposée dans un commentaire sur le linteau de Saint-Sardos. En effet, RESERBAT est bien un patronyme, peu commun, et il existe à cette époque à Tonneins au moins trois candidats à la paternité de ces linteaux :
— Alexandre Reserbat, né à Tonneins le 9 octobre 1808 et décédé dans la même ville le 11 janvier 1869, désigné comme tailleur de pierre par une source généalogique et comme tailleur d'habits sur son acte de décès.
— Jules Reserbat, désigné comme "entrepreneur de bâtisses" âgé de 36 ans lors de la naissance de sa fille Marie le 18 décembre 1879.
— enfin, Bernard Reserbat, désigné comme "maçon" lors de la publication des bans de son mariage avec Catherine Costes le 1er novembre 1846. C'est probablement le même que l'on retrouve désigné comme "tailleur de pierre" le 13 septembre 1857 lors du mariage de sa fille Marie et de feu son épouse Jeanne Sauvage. On peut faire l'hypothèse qu'il s'agit du père de Jules cité précédemment et, au vu de la période où il est actif, du bâtisseur des demeures de Saint-Sardos et de Granges-sur-Lot (café édifié en 1856) > la photographie illustrant l'article premier sur l'emblème d'un compagnon charpentier à Granges-sur-Lot concerne en effet un autre bâtiment que le célèbre café Sébastopol.

On peut légitimement déduire de tout cela que ces inscriptions ne désignent aucunement d'anciennes loges maçonniques. Il s'agit plus simplement de la signature compagnonnique du bâtisseur, Bernard Reserbat, qui était un compagnon Étranger tailleur de pierre ainsi que me semble l'attester les lettres C, sous le compas, et S, sous l'équerre, pour "Compagnon de Salomon" (ce rite se revendiquait en effet de Salomon et non de Maître Jacques comme les Passants, également bien présents à Tonneins). La référence d'apparence très maçonnique au Grand Architecte de l'Univers dans cette société compagnonnique est tout à fait usuelle.

J'en profite pour reproduire ci-dessous les deux photographies envoyées gentiment par Huguette Martin en 2015 et qui étaient restées en attente de plus d'information.


L'inscription de Granges-sur-Lot. © Huguette Martin 2015. DR.


L'inscription de Saint-Sardos. © Huguette Martin 2015. DR.
PermalienPermalien 20.10.19 @ 15:26

En réponse à: Un emblème de Compagnon charpentier à Granges-sur-Lot (47)

Le hasard d'une alerte internet m'a fait remémorer seulement aujourd'hui ce post d'il y a 8 ans, ainsi qu'un autre de la même époque et du même auteur touchant au linteau de Saint-Sardos.
Une rapide recherche sur des bases de données généalogiques m'a permis de confirmer l'intuition que j'avais exposée dans un commentaire sur le linteau de Saint-Sardos. En effet, RESERBAT est bien un patronyme, peu commun, et il existe à cette époque à Tonneins au moins trois candidats à la paternité de ces linteaux :
— Alexandre Reserbat, né à Tonneins le 9 octobre 1808 et décédé dans la même ville le 11 janvier 1869, désigné comme tailleur de pierre par une source généalogique et comme tailleur d'habits sur son acte de décès.
— Jules Reserbat, désigné comme "entrepreneur de bâtisses" âgé de 36 ans lors de la naissance de sa fille Marie le 18 décembre 1879.
— enfin, Bernard Reserbat, désigné comme "maçon" lors de la publication des bans de son mariage avec Catherine Costes le 1er novembre 1846. C'est probablement le même que l'on retrouve désigné comme "tailleur de pierre" le 13 septembre 1857 lors du mariage de sa fille Marie et de feu son épouse Jeanne Sauvage. On peut faire l'hypothèse qu'il s'agit du père de Jules cité précédemment et, au vu de la période où il est actif, du bâtisseur des demeures de Saint-Sardos et de Granges-sur-Lot (café édifié en 1856) > la photographie illustrant l'article premier sur l'emblème d'un compagnon charpentier à Granges-sur-Lot concerne en effet un autre bâtiment que le célèbre café Sébastopol.

On peut légitimement déduire de tout cela que ces inscriptions ne désignent aucunement d'anciennes loges maçonniques. Il s'agit plus simplement de la signature compagnonnique du bâtisseur, Bernard Reserbat, qui était un compagnon Étranger tailleur de pierre ainsi que me semble l'attester les lettres C, sous le compas, et S, sous l'équerre, pour "Compagnon de Salomon" (ce rite se revendiquait en effet de Salomon et non de Maître Jacques comme les Passants, également bien présents à Tonneins). La référence d'apparence très maçonnique au Grand Architecte de l'Univers dans cette société compagnonnique est tout à fait usuelle.

J'en profite pour reproduire ci-dessous les deux photographies envoyées gentiment par Huguette Martin en 2015 et qui étaient restées en attente de plus d'information.


L'inscription de Granges-sur-Lot. © Huguette Martin 2015. DR.


L'inscription de Saint-Sardos. © Huguette Martin 2015. DR.
PermalienPermalien 20.10.19 @ 15:26

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